En réponse à :
18 février 2005, par Mona Chollet
La critique des médias se désintéresse presque complètement de la presse féminine. Peut-être parce que, plus ou moins consciemment, cette presse est perçue comme frivole, « superflue » : si on s’en plaint, on n’a qu’à s’en passer, puisqu’on peut très bien être informé sans la lire. Ce raisonnement se discute. Dans une enquête de 1999, l’Association des femmes journalistes (AFJ) avait mis en évidence l’existence fantomatique à laquelle les médias (…)