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Sommaire du N°042
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CQFD N°042



ANTHOLOGIE DES DURS A LA BESOGNE

Mis à jour le :15 février 2007. .


…DES DURS A LA BESOGNE

Cette anthologie accompagne l’interview croisée de Pierre Carles, Stéphane Goxe et Claude Faraldo publiée dans CQFD n°42 à l’occasion de la sortie du film Volem rien foutre al pais.

« Le travail, c’est l’émancipation. Le chômage, c’est l’aliénation. »
Nicolas Sarkozy, sur TF1, 05/02/2007

« L’essentiel est le sens de la vie. Le travail fait partie intégrante de l’équilibre de la condition humaine car il constitue la contribution de chacun à la vie en société. Le loisir n’existe que par rapport au travail. Aujourd’hui, alors que l’automatisation tend à éliminer les tâches pénibles et répétitives, le moment est venu de réhabiliter le travail. L’exemple à donner aux jeunes est simple : les gens les plus heureux sont ceux qui travaillent beaucoup et s’épanouissent dans leur travail. »
Claude Allègre, L’Express, 25/10/2001

« Dans l’après-guerre, de nombreux intellectuels se sont confrontés à une remarque d’Adorno demandant si on pouvait encore écrire un poème après Auschwitz : mais personne n’a songé à se demander ce qu’il en était du travail après Auschwitz, et ce bien qu’après l’écrasement du nazisme les surveillants zélés du camp aient tous allégués pour excuse qu’ils n’avaient fait que leur travail. »
Matière Première n°1, février 2005

« Certes, on peut comprendre que les salariés aspirent à travailler moins, mais n’oublions pas que l’objectif initial assigné aux 35 heures était la création d’emplois, pas l’avancée sociale et le nouveau mode de vie qu’elles sont devenues. »
Guillaume Sarkozy, L’Express, 01/03/2001

« À l’époque du travail de masse, des chants de masse, des plaisirs de masse, l’homme est plus seul que jamais. L’homme moderne ne s’implique dans rien de ce qu’il fait. Une part de lui-même, la plus profonde, reste toujours en alerte. Au siècle de l’action, l’homme s’épie. Le travail, unique dieu moderne, a cessé d’être créateur. Le travail sans fin correspond à la vie sans finalité de la société moderne. Et la solitude qu’il engendre, solitude surpeuplée des hôtels, bureaux, ateliers et cinés, n’est pas une épreuve qui aiguise l’âme, ni un nécessaire purgatoire. C’est une condamnation totale, miroir d’un monde sans issue. »
Octavio Paz, Le labyrinthe de la solitude, 1950

« Il faut réhabiliter la valeur travail. »
Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, 06/11/2004

« La motivation au travail et l’efficacité économique exigent des salariés bien formés et bien payés, respectés et protégés, assurés de la dignité de leur métier et de la sécurité de leur revenu, et certainement pas l’inverse ! C’est cela défendre la valeur travail. »
Ségolène Royal,fête de la rose de Frangy en Bresse, 21/08/2006

« Travailler plus pour gagner plus. »
Slogan publicitaire du candidat Sarkozy, hiver 2006/2007

« Et vice versa. »
Fabien Lesueur, technicien intérimaire en maintenance informatique, 09/02/2007

« Le travail, c’est le ciment ultime de la société. »
Claude Allègre,L’Express, 09/08/2004

Moins tu en fais, plus tu l’espères, Plus ta santé déjà précaire Te libère de ses tourments. Gagner ta vie ne vaut pas l’coup, Attendu que tu l’as déjà. Le boulot y en a pas beaucoup, Faut le laisser à ceux qu’aiment ça.
Coluche, « Sois fainéant »






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ANTHOLOGIE DES DURS A LA BESOGNE
Un de la multitude | 7 mars 2007 |
Ils sont comme les puces sur le dos du chien, ils grouillent, galopent , forniquent, se complaisent dans la sueur qui n’est pas la leur. Ils vantent le travail, la joie du labeur, le dos courbé c’est comme cela qu’ils nous aiment. Nous semons, ils récoltent , ils se gavent de notre travail, de nos savoir-faire, propre à rien et mauvais à tout , depuis qu’ils se sont appropriés un lopin de terre, puis des lopins. Au fil de l’épe , ils ont pris , pillés, soudards ! Ils ont battus monnaie à leur effigie , leurs sales tronches de voleurs sanctifiés par un Dieu , syndic et comptable des leurs méfaits. Alors jetons nous à l’eau et que flotte sur l’eau leurs nauséeuses carapaces. ANTHOLOGIE DES DURS A LA BESOGNE
Adelaide | 18 février 2007 |
Il faut bien comprendre aujourd’hui que du travail pour tous ,travail stable , c’est de moins en moins possible .Les politiques le savent eux. Mais ils voudraient bien que les chomeurs se sacrifient pour faire n’importe quoi , à deux sous de l’heure. Il faut que le peuple se reveille !On a laissé demanteler les emplois en France , ensuite on harcele les pauvres chômeurs, en particulier les ouvriers, les employés et les non-qualifiés à accepter des miettes à defaut de travail stable.Tout cela pour enrichir les « richissimes » familles eparpillées un peu partout en france et dans le monde.Le reveil des populations victimes de cette nouvelle donne est une necessité.On ne doit plus accepter de travailler sans gagner sa vie. En effet , le maigre salaire + un travail instable transforment le salarié en clown qui court à son boulot juste pr pouvoir regler ses factures de carburant,et autres charges .C’est le moyen-age qui est de retour ,reveillez-vous ! Exigez des droits faute de veritables emplois !Exigez une securité : un maigre salaire +un travail instable doivent etre doublés d’une allocation de l’etat tout au long de la vie « active ».Les « richissimes » familles que sont les patrons,les industriels , les rentiers , ont le droit de faire chanter l’etat :moins d’impots sinon on delocalise, on demenage !Alors dans ses conditions , pas de deux-poids deux-mesures.L’etat qui laisse faire les puissants doit subvenir aux besoins des faibles .Et tanpis pour les egoistes qui nous traiteront d« assistés » .Ne sont-il pas des assistés eux , qui sans le labeur des faibles ,ne survivront pas ? Qui crée leur richesse ? ……
 

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