Accueil
Sommaire du Entete
NUMEROS PRÉCÉDENTS
THÈMES
- Armement
- Guerres
- Chômage
- Foulard et laïcité
- Faux amis
- Genres
- Exils et expulsions
- Luttes sociales
- Médias
- Patrons
- Science contre capital
- Sécuritaire
- Musique
- Livres
- Chroniques
- A l’arrach’
- Ecologie
- Chronique carcérale
- Santé
- Dessins
- Anthologie
- Courrier des lecteurs
- Fascisme

POUR NOUS CONTACTER

Mis à jour le :10 avril 2004. .


CE SITE N’EST PLUS MIS A JOUR. VOIR LES CONTACTS SUR LE NOUVEAU SITE : http://cqfd-journal.org/Contacts.

Infos et rédaction à l’adresse postale : CQFD BP 70054 13192 Marseille cedex 20

- redactionENLEV@cequilfautdetruire.org
- abonnementENLEV@cequilfautdetruire.org
- infoENLEV@cequilfautdetruire.org
- diffusionENLEV@cequilfautdetruire.org


Les personnes

- francoismalietENLEV@cequilfautdetruire.org
- sebdubostENLEV@cequilfautdetruire.org
- anatolistriaENLEV@yahoo.fr

Pour nous envoyer un mail, cliquez sur l’adresse et enlevez le « ENLEV » situé avant l’@ (ceci pour éviter les spams)






>Réagir<

Mauvais esprit…
Du Vent dans les Bronches | 25 octobre 2010 | www.dailymotion.com/video/xfbrj4_du-vent-dans-les-bronches-la-compla_music
Salut à tous, Une petite chanson du cru auvergnat, à entonner dans les manifs et sur les piquets de grève.. J’espère que cela fera peur à tous les parents !… PIECES DE MEMOIRE, PAROLES DE PASSEURS
A.C.T. | 27 septembre 2010 | PIECES DE MEMOIRE, PAROLES DE PASSEURS

Projection des portraits de Zohra Ait-Abbas, Mohamed Adi, Akel Akian, Kamel Boudjellal, Louisa Amouche, Edmonde Franchi et Patrick Servius précédée d’une rencontre avec Olivier Neveux, spécialiste du théâtre militant

Vendredi 22 octobre à 19h00 à la Minoterie, Marseille

Entrée libre avec réservation indispensable au 04.91.90.07.94

Organisation : ACT en partenariat avec eProdvidéos et la Minoterie

Présentation complète sur http://www.approches.fr/Pieces-de-memoire-paroles-de

De nombreuses actions et créations théâtrales autour de l’immigration et de la condition ouvrière ont jalonné les dernières décennies de la production artistique dans notre région. Chaque initiative, chaque pièce apparaît comme un antidote à l’errance et la difficulté d’être, dans tous les cas : le refus de ne pas être. Mais ces spectacles, leurs auteurs, metteurs en scène et comédiens sont souvent restés dans l’ombre … Après deux ans de travail, ACT et eProdvidéos présentent les 7 entretiens filmés, en présence des artistes et des réalisateurs, avec l’éclairage d’Olivier Neveux. Maître de conférences en arts du spectacle à l’université Marc Bloch (Strasbourg), il est l’auteur de Théâtres en lutte (La Découverte, 2007) et Une histoire du spectacle militant (L’Entretemps Éditions, 2007).

Théâtre et politique : de l’art et des questions sensibles
ACT | 12 avril 2010 |

Rencontre-débat avec Gérard Noiriel, ACT - la Minoterie, samedi 24 avril 2010, Marseille

A l’occasion de la représentation du spectacle CHOCOLAT, la Minoterie et A.C.T. proposent une rencontre-débat avec Gérard NOIRIEL, historien, fondateur du collectif DAJA (Des Acteurs culturels Jusqu’aux chercheurs et aux Artistes) et auteur de l’ouvrage Histoire, théâtre et politique (Agone, mars 2009).

Il débattra avec les participants sur quelques questions parmi les suivantes : L’immigré est-il la figure actuelle du populaire ? Le théâtre est-il un espace de transmission des savoirs ou de déclenchement des émotions ? Poésie, théâtre de l’opprimé, humour, … quelles formes pour un théâtre politique ? Quelle est aujourd’hui la place et quelle est la légitimité de ces expressions ? Comment décloisonner les énergies et les initiatives culturelles et sociales ?

Samedi 24 avril 2010 à 15h00 La Minoterie Théâtre de la Joliette Bibliothèque de Théâtre Contemporain 9-11 rue d’Hozier 13002 Marseille Tél : 04.91.90.07.94

Entrée libre et gratuite

Présentation et documentation sur www.approches.fr

POUR NOUS CONTACTER
mk190 | 6 avril 2010 |
Bonjour, je voudrais savoir comment serait-il possible de s’abonner à CQFD, sachant que je ne possède pas de chéquier. Merci en attendant votre réponse. POUR NOUS CONTACTER
Mike | 1er mars 2010 | MUSIC SEARCH
Your site is a refreshing change from the majority of sites I have visited. When I first started visiting web sites I was excited by the potential of the internet as a resource and was very disappointed initially. You have restored my enthusiasm and I thank you for your efforts to share your insights and help the world become a better place. POUR NOUS CONTACTER
Mike | 1er mars 2010 | MUSIC SEARCH
Your site is a refreshing change from the majority of sites I have visited. When I first started visiting web sites I was excited by the potential of the internet as a resource and was very disappointed initially. You have restored my enthusiasm and I thank you for your efforts to share your insights and help the world become a better place. POUR NOUS CONTACTER
Ann | 1er mars 2010 | Thanks !
Thanks for information ! Abonnement et diffusion
| 22 février 2010 |
Bonjour, Deux messages en un : d’abord pour savoir où ça en est par rapport aux quatre numéros manquants de mon abonnement 5 exemplaires… D’autre part, participant à des concerts alternatifs début mars, si vous voulez que je vende quelques numéros à l’entrée, c’est à voir… Enfin, encore bravo pour la ligne éditoriale de l’équipe et bon vent à vous dans cette période de vache maigre. Solidairement, eric guillaud Annonce d’une conférence
Association Approches Cultures Territoires (ACT) | 15 janvier 2010 | Présentation et documentation

Exclusion et xénophobie Table ronde avec Enzo Barnaba, Isabelle D. Felici et Gérard Noiriel, ACT - AD13, 2 mars 2010, Marseille

« Italiens assaillis malgré protection gendarmes à cheval. Environ dix morts ou blessés. Profondément regrettable que renfort de troupes demandé ce matin ne soit pas encore parti (…) ».

Les différentes vagues migratoires italiennes ont le plus souvent provoqué méfiance et rejet, qui ont débouché sur des évènements dramatiques parmi lesquels notre région garde des traces sanglantes et peu connues : les vêpres marseillaises, le massacre d’Aigues-Mortes, … Comment et pourquoi ? Quelles responsabilités et surtout quelles décisions de justice ? Et quelles répercussions en Italie ?

Mardi 2 mars 2010 à 18h00 Auditorium des Archives et Bibliothèque Départementales 20, rue Mirès 13003 Marseille

Avec la participation de :

Enzo BARNABA, essayiste et romancier

Isabelle D. FELICI, italianiste, professeur à l’Université Paul Valéry Montpellier 3 et chercheur au laboratoire BABEL

Gérard NOIRIEL, historien et directeur de recherches à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)

POUR NOUS CONTACTER
| 19 décembre 2009 |

Chers amis,

Je n’ai,à ce jour ,pas reçu les N° 72 et 73 du journal CQFD ? Merci par avance de régulariser la situation Fraternellement

François Pellarin

PS : coordonnées : F.Pellarin 4209,route de Habas 40300 LABATUT

DE L’INCUBATION À L’ÉPIDÉMIE, changement de perspective
Lukas Stella | 21 septembre 2009 | contributions des inventeurs d’incroyances

L’insistance permanente et obsessionnelle du spectacle médiatique à nous foutre la trouille par tous les moyens, nous pousserait à nous recroqueviller chacun « chez soi », embourbé par nos habitudes casanières et solitaires. Leur solution se limite à une vaccination douteuse coût que coût, qui pourrait s’avérer pire que de ne rien faire. Les mafias affairistes s’agrippent à la grippe. Combien de victimes seront emportées par cette cupidité maladive. Le danger désigné serait le contact avec les autres, la propagation de mouvements autonomes en dérive, les interactions ludiques sur les règles du jeu imposées, l’emballement incontrôlable du cours des relations incertaines, l’émergence d’auto-organisations sauvages sans temps mort et sans entrave…

Le matraquage répétitif et permanent de la propagande de cette réalité des choses marchandes, déforme nos perceptions et notre compréhension de la situation. Nous ne sommes pas informés, mais « mis en forme ». "Nous percevons une réalité qui nous est perceptible dans la vision du monde qui nous est propre. Nos perceptions sont des choix, non des faits objectifs. Nous sélectionnons les faits qui sont en cohérence avec notre vision du moment, en nous enfermant dans une seule lecture limitante de la réalité et dans un seul langage pour l’appréhender et l’interpréter. La réalité n’est pas prédéterminée, nous la reconstruisons constamment. Notre croyance en l’objectivité entrave la compréhension que nous avons de nous-mêmes et des autres. L’objectivité du monde n’est qu’apparente. Le lien de cause à effet n’est pas dans la réalité mais dans une explication de la réalité. C’est l’opération de distinction qui fait distinguer les choses. La réalité est une construction de l’esprit, elle est ce que nous en faisons. La question n’est plus de savoir ce qui est vrai mais de chercher ce qui est utile pour agir selon nos désirs." (Stratagèmes du changement*)

Le concept de cause, tel que le définit le scientisme réaliste, se fonde sur les présuppositions qu’ont peut expliquer n’importe quel phénomène en le réduisant à ses parties et qu’aucun autre élément n’entre en jeu. L’erreur commise par ce réductionnisme aveugle est de ne pas reconnaître avoir détruit le système des relations et interactions qui forme un tout en effectuant ces dissections et découpages arbitraires. Cette conception schizophrène d’un monde fragmenté ne mène jamais qu’à un obscurantisme sans devenir, un blocage des possibles. Les éléments ou les individus sont liés les uns aux autres, c’est ainsi qu’ils sont liés à la totalité.

Ce réalisme qui considère qu’une cause génère son effet, en dehors de tout contexte et de toute interaction, est-il scientifique ? La science peut se décrire comme un mode de perception, d’organisation et d’attribution de sens aux observations, qui construit par là-même des théories subjectives dont la valeur n’est pas définitive. Aucune science ne saura jamais proposer une explication de la réalité absolument vraie et inaltérable. Il n’y a pas une seule, mais de multiples réalités, selon le point de vue de l’observateur et des instruments qu’il utilise à des fins d’observation. Ainsi est réfuté tout modèle d’interprétation présupposant une explication de la nature et du comportement de l’Homme qui se veut absolument vraie et définitive, parce qu’un tel modèle tombe inévitablement dans le piège idéologique d’auto-référenciation, sorte de discours qui génère sa propre justification, construite sur ses hypothèses de départ.

Le système doit être étudié dans sa totalité car la totalité représente davantage que la simple somme de ses parties ; elle est autre et bien plus que le total. Toute tentative d’étudier les composantes de façon isolée détruirait la totalité et produirait des résultats qui altéreraient la compréhension du système ou de la société. « Le comportement d’un mouvement social est la contrepartie externe de la danse des relations internes des éléments qui le composent. Le système social est un système en changement structural continuel. Ces changements se produisent dans les caractéristiques des relations locales, dans la circularité de la communication co-évolutive de ses éléments. De ces changements particuliers surgissent des changements d’efficacité des interactions en mouvement pouvant modifier radicalement le fonctionnement de l’ensemble ». *

Un mouvement de transformation sociale peut alors se comprendre comme une congruence remarquable d’une danse synchrone de coordinations d’actions, d’où émerge une évolution comportementale dans de nouveaux rapports relationnels, au cours de dérives individuelles et collectives sans plan préétabli. Les règles de la concurrence, la loi du plus fort, la hiérarchie, l’exploitation et la prédation feront place à l’entraide interactive, la coopération sociale, l’association fédérative, la commune à échelle humaine.

Les réseaux d’éléments autonomes sont à la base de comportements émergents non prévisibles, car ils sont non déductibles à partir de ses parties singulières. L’auto-organisation émergente de cet effet réseau, est précisément l’agrandissement de l’espace de possibilités d’une nouvelle globalité issue d’une histoire d’interactions entre des éléments différents et hétérogènes. Lorsque la richesse de ces interactions franchit un certain seuil, le mouvement global produit de façon discontinue de nouveaux comportements d’ensemble tout à fait imprévisibles à partir de la somme des apports de chaque individu ou groupe d’individus, et même inconcevables. Ces groupes de relations, en interaction temporaire avec d’autres groupes, peuvent développer dans de brèves périodes, des capacités et des propriétés nouvelles imprévisibles, parce que non-déductibles.

En s’autorisant à libérer nos positions des préjugés déterminés par les certitudes conventionnelles, et en développant nos capacités relationnelles par l’intelligence situationnelle du moment, nous devenons indéterminables et imprédictibles, donc incontrôlables, changeant continuellement nos règles de transformation selon nos relations dans l’action et nos points de vue qui en émergent. Abandonner nos logiques intransigeantes et autoritaires nous ouvre de nouveaux horizons plus libres, nous donnant de nouvelles possibilités propices au changement. Faire surgir des doutes peut rompre la rigidité perceptivo-réactionnelle habituelle en entamant l’armure cognitive et la carapace comportementale. Faire naître un doute sur l’explication logique et rationnelle est particulièrement propre à débloquer des structures mentales rigides et fermées. Semer le doute concernant la logique d’un raisonnement, introduit un petit ver qui mobilise l’entropie du système, amorçant une réaction en chaîne qui est lente mais dont les effets n’en sont pas moins dévastateurs, et qui peut produire des changements dans le système tout entier.

Il s’agit d’abandonner l’état de foi du réalisme, pour adopter le doute et le scepticisme du chercheur. Il nous appartient de choisir de nous considérer comme des pions dans un jeu dont les règles seraient d’après nous une réalité qui s’impose d’elle-même, ou bien comme des joueurs qui ont compris que les règles ne sont réelles que dans la mesure où nous les avons acceptées et que nous pouvons tout aussi bien jouer avec elles, et ainsi les changer.

"Le possible est plus riche que le réel. (…) Le futur n’est plus donné. Il devient une construction”. Ilya Prigogine, La fin des certitudes.

Il n’y a pas de véritables règles de changement que l’on pourrait appliquer et contrôler. Dans cette période dure et confuse d’exploitation sans limite, nombreux sont les charlatans qui bradent sur le marché du désespoir leur solutions miracles. Une rébellion, un mouvement de révolte, une insurrection peuvent émerger de l’incubation sociale par expérimentations de jeux sur les règles du jeu, déclenchée sans aucun respect des conventions. Il s’agit d’inventer l’amorce d’un changement sans limite, le susciter par agitations, provocations et rage de vivre, l’activer dans sa propagation pandémique, et la fièvre peut alors se répandre par plaisir…

« Tout devient possible à ceux que n’arrête pas l’invraisemblable. » *

Lukas Stella

* Stratagèmes du chagement, de l’illusion de l’invraisemblable à l’invention des possibles, par Lukas Stella aux Éditions Libertaires.

Est-ce crédible ?
Un con parmis tant d’autres | 10 septembre 2009 |
Ce message illustre peut-être la bêtise (ma bêtise en l’occurence) dont on peut-être victime en naviguant trop sur internet, mais j’aimerai quand même avoir vos avis. Sur certains sites internet (pour le moins obscurs et se dressant contre un nouvel ordre mondial qui l’est tout autant), il est traité de camps de concentration aux Etats-Unis, liés à un certain plan « Rex-84 ». Ces camps attendraient d’ouvrir leurs portes à des contestataires en tout genre. En réalité je n’ai trouvé qu’une vidéo montrant en effet ce qui s’apparente à un camp, avec voies de chemins de fer, barbelés et tout le toutim, alors qu’il en existerait plusieurs centaines. Ma question est donc, cette information est-elle crédible ? Je vais peut-être passé pour un con, mais si vous me répondez je le serais déjà un peu moins, merci d’avance. NOUS SOMMES LE MONDE EN DEVENIR
Lukas Stella | 5 septembre 2009 | Les inventeurs d’incroyances

Dans ce monde informatisé, nos prothèses de communication numérique nous isolent chaque jour un peu plus en réduisant au minimum les relations humaines, et nous conditionnent insidieusement jusqu’à notre manière d’appréhender et de comprendre notre situation de survie. "Alors que chacun s’isole dans la crainte, en se retranchant dans sa petite sphère quotidienne, les relations sociales se désagrègent dans la peur et le rejet de la différence. Plus on communique avec nos prothèses numériques, par petits bouts à petits peu, moins on communique avec l’autre. La quantité détruit la qualité sous le contrôle des machines à réduire. Nos projections technologiques nous conditionnent, en nous incarnant dans les opérations restrictives des affaires planifiées. L’envahissement précipité de notre univers quotidien par les machines informatiques, a réduit notre espace vital, en structurant nos croyances selon les modèles restreints de l’ordre des choses qu’elles programment." (Stratagèmes du changement*)

Nous ne sommes pas informés, mais « mis en forme ». Les transnationnales de l’information sont d’énormes machines de pression qui répandent de partout et en permanence la propagande de la soumission sans concession. Nos modes de perception et nos méthodes de compréhension qui nous ont été inculqués, conditionnent notre réflexion, nos choix et rendent nos tentatives de changement inopérantes. Nos solutions font blocage. Croire que l’action découle de la pensée, que le changement radical ne serait que la conséquence d’une conscience révolutionnaire, est une présupposition, une hypothèse d’un autre temps, que l’on peut remettre en question. Toute conclusion tirée de l’expérience passée, suppose comme fondement, que le futur ressemblera au passé. Notre expérience concrète détermine tout changement, mais seulement dans notre manière de percevoir et de réagir à la réalité. Ceux qui veulent déterminer et expliquer le changement par des mouvements passés sont aveugle à l’invention et à la métamorphose nécessaires à l’émergence d’un nouveau mouvement révolutionnaire.

« Le passé et le futur sont des manière d’être au présent. » Maturana et Varela, L’arbre de la connaissance, 1992. Si l’on se permet de ne plus considérer le futur comme une projection que le présent consomme en le précipitant dans un passé toujours plus présent, on peut alors se l’approprier comme un devenir désirable vécu au présent, plein de nouvelles possibilités qui ne cherche qu’à se réaliser, un avenir sans entrave qui se construit ici et maintenant. « Nous ne pouvons pas prévoir le futur mais nous pouvons le préparer. Dans la mesure où on laisse aller les choses au hasard, on peut prévoir qu’un système clos caractérisé par quelque ordre initial évoluera vers le désordre, qui offre tellement plus de possibilités. Dès que l’instabilité est incorporée, la signification des lois de la nature prend un nouveau sens. Elles expriment désormais des possibilités. » Ilya Prigogine, La fin des certitudes.

Notre prétentieux savoir ne voit pas tout ce qu’il se dissimule, ignore ce qu’il ne sait pas. Il tend à se proposer comme accompli et autosuffisant, à se prendre pour le propriétaire de la vérité et de la pertinence, à occulter erreurs, anomalies, paradoxes, hérésies, dérives, bref tout ce qui dans les moments critiques de changement qualitatif est source et stimulation de changements et de révolutions. La condition humaine n’est pas un destin marqué par une histoire déjà écrite, mais l’émergence de mouvements, d’accidents et d’erreurs qui se font et se défont dans le cours de situations imprévues, de tournants, de seuils qui peuvent à un moment critique annuler les pressions dominantes en faisant surgir de nouvelles possibilités plus compatibles avec l’ensemble des diversités qui composent la société.

Nos points de vue sont se retrouvent souvent déformés par nos préjugés intransigeants et sectaires. Le modèle de perception et la méthode utilisée par l’observateur oriente sa recherche et détermine son observation sans qu’il s’en rende vraiment compte. On ne voit jamais deux fois la même rivière, l’eau s’est écoulée, nous-même avons évolué, notre mode de perception est différent, nos observations ont quelques peu changé et la réalité n’est plus tout à fait la même. Pour le scientisme réductionniste, « l’objectivité exige que les propriétés de l’observateur n’entre en aucun cas en ligne de compte dans la description de ses observations. Par cette suppression de ce qui fait l’essence de l’observation, c’est à dire les processus cognitifs, on réduit l’observateur à n’être qu’une machine à copier, et l’on réussi à évacuer la notion de responsabilité. » Heinz von Foerster, Éthique et cybernétique du second ordre, 1991.

Au nom de ce réalisme chimérique qui semble aller de soi, est ainsi complètement occultée toute dimension humaine dans ce qu’elle a de trop vivante, de doute et de hasard, de relations incertaines, d’opportunités imprévisibles, de jeux sur les règles du jeu, de changement possible de ses propre règles de transformation, de liberté de choix, de dérives situationnelles. Prendre toute position comme la position d’un observateur avec ce qui en découle, ouvre un champ de possibilités, fondamentalement critique à l’égard des certitudes, des dogmes et des idéologies. Ainsi chacun de nous devient responsable de son propre point de vue. Nous sommes impliqués dans le monde que nous décrivons et transformons avec les autres. C’est alors que pour favoriser nos possibilités de liberté il nous est désormais nécessaire de penser au second degré, dans un cycle de réflexion qui pousse notre connaissance à revenir constamment sur elle-même. Cette nécessité de penser notre compréhension de la situation vécue, favorise nos possibilités de liberté.

Le monde n’est plus une réalité objective bien séparée, étrangère, à laquelle il faut se soumettre, mais devient alors notre réalité, plus humaine et plus accessible, plus variée et plus vivante. La dictature économique et financière n’est plus une fatalité, mais la tyrannie d’un petit groupe d’usurpateurs multimilliardaires qu’il s’agit de rendre inopérant pour sauver la société de la faillite de l’humanité, et la planète de sa destruction.

« Les révolutionnaires de la vie savent déjà quoi faire pour dépasser les troubles qui font blocage. Seulement, ils ne savent pas qu’ils savent, car ils se croient inefficaces. Nous pouvons inventer ensemble un nouvel usage des connaissances que nous avons déjà, dans des équilibres différents qui n’ont plus besoin d’être uniques et parfaits. Il y avait une voie idéale (réaliste) mais irréalisable, à présent il y a une multitude d’expérimentations possibles. »

« Vivons dans le monde que nous inventons ! » (*)

* Stratagèmes du chagement, de l’illusion de l’invraisemblable à l’invention des possibles, par Lukas Stella aux Éditions Libertaires / Courcircuit-diffusion, Fnac…

RECTIFICATIF SUR ARTICLE CQFD n°67 p.8 – mai 2009
| 28 juillet 2009 | Article CQFD n°67 p.8 – mai 2009

En réponse à une employée intérimaire qui a eu une mauvaise expérience dans notre entreprise, je tiens à rectifier toutes les erreurs transmises dans son message.

Tout d’abord, il est faux de dire qu’elle n’a eu qu’une demi-heure pour déjeuner car le pointage que nous tenons à sa disposition précise bien qu’elle s’est arrêtée une heure pour la pause déjeuner comme l’ensemble des opératrices travaillant en horaire de journée. Il est faux de dire qu’elle ne pouvait pas s’arrêter pour aller aux toilettes. Ce type de critique n’est pas crédible et montre bien l’état d’esprit négatif de cette personne.

Il est faux de dire que nous interdisons de parler dans les ateliers alors que nous encourageons le personnel à échanger et à communiquer. Ceci est une des clés du succès du développement du Lean Manufacturing que nous implantons dans toutes les productions.

Il est vrai que cette personne, dans le cadre de son intégration, était en formation sur le poste de soudure avant d’envisager d’autres tâches. Il est impossible, en une seule journée, d’apprendre ce travail précis.

En conclusion de ce message, il n’est pas acceptable que des mensonges soient transmis sur notre société. PETZL est une entreprise sérieuse et moderne qui a le souci et la volonté de développer, avec son personnel, une relation harmonieuse, respectueuse et pérenne.

Paul PETZL.

Ni résistance ni programme
Lukas Stella | 24 avril 2009 | Les inventeurs d’incroyances

Dans cette période de confusion, où l’économie financière planétaire impose sa dictature « à perpétuité », détruisant les conditions de survie de ses habitants, les solutions de changement actuelles se sont avérées inopérantes, car inadaptées aux nouveaux conditionnements de la société du spectacle. Nos expériences d’échec ont construit nos croyances limitantes.

Résister, du latin « résistare » qui signifie « s’arrêter », c’est rester intact, ne pas être altéré, endurer, bien supporter, s’opposer, se retenir de faire une offensive, un changement radical. Après le temps des revendications où l’on quémandait quelques miettes de plus, s’est installé le temps des résistances réactives qui tentent de conserver quelques miettes d’une exploitation sans limite. La résistance aux pressions antisociales et inhumaines est réactionnaire. Elle limite tout désir de changement à une seule réaction, dans les règles du jeu d’une politique d’asservissement, réduite au contexte spectaculaire de sa domination. Une résistance dans la perspective des contraintes n’est qu’une résistance au changement.

La résistance à l’envahisseur étranger, place les résistants dans la marge de la société. Pour considérer les politiques anti-sociales comme envahissantes ils doivent se placer à l’extérieur, et créer ainsi une séparation entre eux et la société. S’excluant de la vie sociale, ils s’économisent toute possibilité de transformation réelle. Les « antis » de tout bord, chacun dans sa spécialité, bien séparés des autres, se placent d’emblée dans une opposition de dépendance, stérile et inopérante. Par la résistance à une réforme, on fixe le changement à un retour en arrière. Comme but unique à un mouvement, il ne peut que générer un problème paradoxal sans fin. La résistance n’a jamais réalisé de la libération que son aspect spectaculaire, réduit à son espace restreint vicié, elle ne peut que conserver l’essentiel de sa servitude aux dimensions de l’exploitation. « [les syndicats] manquent entièrement leur but dès qu’ils se bornent à une guerre d’escarmouches contre les effets du régime existant, au lieu de travailler en même temps à sa transformation et de se servir de leur force organisée comme d’un levier pour l’émancipation définitive de la classe travailleuse, c’est à dire pour l’abolition définitive du salariat. » Karl Marx, Salaire, prix et profit, 1865.

Depuis, les syndicats sont devenus maîtres en compromissions et divisions, champions en traîtrises. Les dirigeants syndicaux ont bien su défendre leurs intérêts en bloquant la plus grande grève générale sauvage, en mai 68. Leur opposition à tout changement radical leur permet d’être reconnus d’utilité publique par le pouvoir. Certains syndicats qui ne veulent pas jouer leur rôle conservateur sont relégués aux oubliettes du spectacle et condamnés à l’opposition active de tous les syndicats reconnus officiels.

La représentation de la contestation prête une autorité fantasmagorique à un pouvoir qui en est dépourvu. La soumission des révoltes aux modes des résistances, les installe dans un fatalisme où tout changement radical est impossible. Réduites dans leur forme, leur communication et leurs actions à une simple opposition parcellaire, de convenance et d’apparence, les résistances se montent en festival pour terminer en spectacle. C’est une rébellion sans lendemain, pour la forme, sans conséquence sur le fonctionnement du système. Les opposés s’équilibrent, et tout se perpétue dans la continuité de la soumission. Les « contristes » des résistances cherchent à se faire passer pour des experts, s’affichant en tant que spécialistes : anticapitalisme, antiG8, antimondialisation, anticroissance, antipollution, antinucléaire, antiOGM, antipub, antifascisme, antiracisme, antisexisme, antirépression, antitout et même anti-anti… La conscience de l’aliénation conforte son emprise quand elle occulte les moyens de s’en émanciper.

La volonté de pouvoir sur les autres entraîne une surenchère de domination où les forces qui se combattent s’annulent dans une opposition perpétuelle, s’empêchant d’agir autrement, occultant toute possibilité de changement. De l’insatisfaction à la frustration, de la dévalorisation à l’ennui, des comportements tellement prévisibles entretiennent les conflits dans leur permanence immobile. Absorbés par des attitudes répétitives préconçues, les belligérants limitent leur espace de liberté en réduisant leurs possibilités de dépasser ce conditionnement. Croire qu’il n’existe qu’un seul chemin pour atteindre un objectif conduit à une pensée conflictuelle et réductrice. La persistance d’un conflit d’opposition réside dans la rigidité et la perpétuation de la manière linéaire de les appréhender, qui veut qu’il n’y ait qu’un seul coupable et qu’une seule cause. Lutter uniquement contre des objections et des interdits revient à les renforcer, à ramer à contre-courant et à revenir un peu plus en arrière. Il ne s’agit pas d’opposer la force à la force mais de la réorienter dans une direction favorable, en transformant le frein de la résistance en énergie pour le changement.

N’ayant d’existence que dans le domaine du spectacle de l’économie régnante, l’opposition morcelée et divisée s’est réduite à n’exister que dans des réponses limitées aux mesures du pouvoir, sur le terrain de la propagande médiatique, là où elle est sûre de réussir à échouer. Certains s’imaginent dans le rôle de résistant révolutionnaire. Mais se croire révolutionnaire quand il n’y a pas de révolution est une utopie sans devenir, qui crée elle-même son propre malheur. Il s’agit maintenant de sortir de ce cadre réactionnaire préétabli d’opposition en abordant la situation dans un contexte élargi, par un point de vue décalé où tout devient possible. Le « mal à vivre » peut-être appréhendé aujourd’hui dans toutes ses dimensions.

L’immobilisme perpétuel de l’activisme routinier réside dans sa quête de l’idéal. La certitude de l’idéal n’est pas une preuve de vérité. Celui qui pose le bien absolu pose aussi par là même le mal absolu. La poursuite de l’idéal, qu’il soit mystique, spectaculaire, politique ou scientifique, est une force qui cherche toujours le bien ou le vrai et crée toujours le mal ou le faux. L’un est impensable sans l’autre. L’hypothèse de départ qui permet de réussir à échouer, est de croire que le monde est divisé en deux, le bien et le mal, le vrai et le faux. Mais le monde est peuplé de deux sortes de gens : ceux qui croient qu’il existe deux sortes de gens, et ceux qui ne le croient pas. Toute théorie idéale ne donne jamais, au mieux, qu’une image, ou une interprétation figée du monde. Nous sommes dans une situation où la recherche d’une solution crée un problème sans choix possible. En s’efforçant d’atteindre l’inaccessible, l’utopie idéalisée rend impossible ce qui est réalisable. « Le concept d’utopie m’irrite. Ce lieu qui n’est nulle part, je le perçois partout. » Raoul Vaneigem, Journal imaginaire, 2006.

Pour réussir à échouer à tous les coups, il suffit de chercher la solution des solutions, la résolution finale du jour de la révolution où l’on aura gagné lorsque tous les autres auront perdu. La guerre de tous contre tous, résultat de la dénaturation humaine, est un vieux réflexe prédateur qui ne conçoit d’alternative qu’entre écraser ou être écrasé. Les prédateurs se combattent, mais ne combattent jamais la prédation. Les énoncés des problèmes de changement vagues et globaux, qui dépendent entièrement d’un aboutissement fixé dans un futur hypothétique, comme le mythe du Grand Soir, ne trouveront que des solutions falsifiées, car certaines constructions de la réalité ne peuvent qu’enfermer les individus dans l’impasse de leur objectif absolu. Ceux qui croient aux vertus de la révolution l’érigent en profession de foi, appliquant à l’histoire l’aberration de l’au-delà céleste. Une seule règle simple peut mettre fin à ce jeu apparemment interminable, mais cette règle n’appartient pas à ce jeu. La volonté d’émancipation est contagieuse, mais elle ne peut s’imposer.

Un programme politique, qu’il soit réformiste ou révolutionnaire, se présente comme la solution bienfaitrice qui tend vers la perfection. Un programme se construit sur une interprétation de la réalité qui se prétend vraie. Elle n’est pas la réalité elle-même mais seulement une interprétation parmi d’autres. Ce système interprétatif est difficilement définissable et impossible à contrôler. Il n’est pas perçu comme une interprétation par celui qui interprète mais comme une évidence qui va de soi. L’observateur influe sur son observation d’une réalité qu’il se construit par l’interprétation de ses perceptions.

Construire un programme parfait et définitif n’est qu’une prétention irréalisable. Nous ne pouvons jamais prétendre qu’à des approximations d’une vérité multiple qui reste toujours en partie incompréhensible. Le politicien considère comme inacceptable cette imperfection. Il présente son interprétation du monde comme absolument vraie, ce qui implique que toutes les autres positions sont hérétiques, d’influence maléfique. L’idée d’une interprétation du monde absolument vraie exclut, par définition, la coexistence d’autres interprétations. Aucune autre interprétation n’a le droit d’exister. Posséder l’ultime vérité consiste à s’accrocher à la croyance stupide que la vérité s’imposera d’elle-même un jour ou l’autre. Face à l’adversité, le recours à la force et à la violence contre tous les autres s’auto-autorise paradoxalement, pour le bien de tous. Ce bienfaiteur universel ne veut pas la violence, mais la réalité, celle qu’il a inventée, le contraint malgré-lui à y recourir. La croyance illusoire d’être le seul au monde à détenir la vérité conduit à une paranoïa destructrice et suicidaire.

Un programme se construit sur l’uniformisation des personnes et sur la négation de toutes différences, de toutes individualités. La population est dépersonnalisée. Tout programme politique, ne tenant pas compte des individus dans leurs différences et leur socialité, se présente comme une autorité supérieure à laquelle on doit se soumettre. Tout programme, comme prédiction inévitable, tend, par son fonctionnement même, vers une dictature qui s’impose d’elle-même. De son point de vue, quiconque ne l’accepte pas prouve par là sa dépravation et sa sournoiserie maléfique, et doit être converti ou éliminé.

Il serait stupide de croire que tout le monde puisse se convertir à nos convictions. Il est temps de sortir de sa petite famille politique engluée dans ses habitudes compétitives et ses croyances réductrices, et de se remettre en question en se recomposant avec les différences des autres dans une co-dérive structurelle d’où émergeront des changement inévitables. La démocratie sera effectivement l’affaire de tous ou ne sera pas. Ce que le futur sera, on ne le connaît pas. Quand on ne sait pas, il est prudent d’assumer son ignorance. Le futur sera ce que nous en ferons avec tous les autres dont on ne connaît pas encore les réactions et les désirs, dans des situations différentes de celle d’aujourd’hui qu’on ne peut prévoir avec notre manière de voir d’aujourd’hui. Nous ne sommes plus prisonniers du futur du passé, car nous avons choisi de prendre le présent dans son devenir.

La confusion disséminée par le grand spectacle de la marchandise toute puissante a effacé des mémoires reprogrammées tout projet de changement effectif au profit d’investissements dans l’agressivité d’un consumérisme insatisfait. La victoire de cette société apparaît dans son entreprise de saccage de la planète qui a réussi à infecter ses ennemis de cette rage de tout dévaster, déshumanisant les forces vives qui veulent l’anéantir, en les réduisant à une résistance destructrice et inefficace. La rage contre l’autorité est rongée par l’autoritarisme. Le nihilisme, l’inertie du désespoir se faisant passer pour lucidité de la souffrance, tient pour aveuglement surréel l’émergence du bonheur possible, sans laquelle les tentatives de changement n’auraient pas bouleversé le cours de l’histoire. Chercher à détruire un monde qui se nourrit de ses propres ruines sans chercher à en construire un nouveau, travaille effectivement à conforter celui qu’on voudrait éradiquer. Ce qui ne s’implique pas totalement dans la vie et son incessante invention aboutit à cette destruction, qu’est le changement dans l’impossibilité de changer, là où tout devient interchangeable.

Ni soumission, ni résistance, ni programme, ni utopie, ni oui, ni non, sont la base d’un recadrage nécessaire pour devenir opérationnel, pour jouer un autre jeu qui s’amuse avec les règles tout en allant dans le sens où ça va bien, où c’est facile, par plaisir, là où on peut prendre et donner sans rien attendre.

Lukas Stella

Extrait de "STRATAGÈMES DU CHANGEMENT, De l’illusion de l’invraisemblable à l’invention des possibles" Chapitre II, Éditions Libertaires / Courtcircuit-Diffusion

la chanteuse de OPA savaté par les CRS
deukatre | 27 mars 2009 | O.p.a

A FAIRE TOURNER !!!!

La video : http://www.dailymotion.com/video/x8rvho_opa-expulsion-bordeaux_news

Pétition AC !
zaz | 22 février 2009 | Accord CFDT-Patronat sur l’assurance chômage : vous aussi OPPOSEZ-VOUS !

Accord CFDT-Patronat sur l’assurance chômage : vous aussi OPPOSEZ-VOUS !

AC ! (Agir ensemble contre le Chômage) met sa pétition en ligne sur www.ac-chomage.org

Signez et diffusez autour de vous !

Courriel de CQFD
Ludo | 31 janvier 2009 |

Bonjour.

J’ai par deux fois envoyé des courriels aux adresses abonnementENLEV@cequilfautdetruire.org et diffusionENLEV@cequilfautdetruire.org en prenant bien soin d’enlever le ENLEV.

C’est à propos d’un abonnement que j’ai renouvelé et qui ne me parvient pas depuis des mois.

Pouvez vous vérifier vos messages SVP ? Mon CQFD me manque terriblement.

POUR NOUS CONTACTER
gloups | 4 décembre 2008 | Paysans
Jean Hughes Bourgeois dont vous parlez dans votre dernier numéro a jeté l’éponge. Il cherche une autre terre. le faux ami du mois.
deukatre | 25 novembre 2008 |

Salut l’équipe !

Le faux ami du mois m’a bien fait marrer, moi qui suis plutôt fan d’assassin et de rockin en partie (bien que son dernier album soit une terrible merde commerciale). Le claché sur la base de son titre « illuminazi » n’avait pourtant rien de très original, non ce qui m’a fait marrer c’est la même prétention que vous avez sut employée,

« Nous on sait ! si squat est un menteur sachez que nous sommes les seul a détenir la toute puissante vérité ! Croyez nous sur parole ! »

au final c’est la même certitude,que la fragilité humaine demande pour fuir l’instabilité du doute, que vous ne servez dans une même sauce écoeurante…

Les scénarios foisonnent sur la toile,j’en conviens, et tous ne sont pas digne d’un grand intérêt pire encore ils donnent souvent naissance a une résignation collective du style « pfff comment tu veux lutter contre des trucs pareils ? » de ce fait je ne joue pas le défenseur de la cause du complot organisé, je n’ai ni le talent ni la patience ni même l’envie.

J’aimerais simplement une critique plus aboutie du problème, moins simplement sarcastique, avec une véritable argumentation parce que si vous considérez le phénomène comme du pipot pensez aux petites têtes blondes dépourvu d’esprit critique qui s’agitent sur le web et s’imbibent du premier canular venu ! Pensez a tous ceux qui cherchent a comprendre ce monde au delà des réflexions pesante de la pensée unique, au delà de la réalité établie, tous ceux qui ont trouvé le repos dans cette illustration peut être naïve du monde et qui en guise de remède a leur tourments sans réponses n’ont donné foie qu’en ces thèses qui ont au moins eut le mérite d’esquisser un ennemi véritable , au delà des entités économiques et de l’immatérialité capitaliste !

« Nous savons contre qui nous nous battons désormais » hurle les précheur en mal de révolution.

La propagande est si bien faite, vous êtes loin du compte en vérité, squat n’est pas le seul a décrire le nouvel ordre mondial, eminem, k-listo, jay -z, keny arkana, dr dre, krs, alan parsons, megadeth, 2pac, fat boy slim, mudvayne, prodigy, radiohead, system of a down et tant d’autres artistes citent régulièrement les illuminatis (et ça seulement dans la branche musicale). Comme je le disais précédemment des centaines de sites dédiés aux complots (bien que la quantité n’est jamais synonyme de qualité ni de véracité) pullulent sur le net, dont un de ceux là, plutôt bien documenté :

http://www.syti.net/Topics.html.

Il faut concevoir que ce n’est pas un phénomène marginal, loin de là, et que certains films tel que le dernier en date « ZEITGEIST » a même reçu le prix du meilleur documentaire à l’Activist films festival (celui ci a même été prolongé d’une suite intitulé « ZEITGEIST- ADDENDUM » sorti le mois dernier a peine).

J’aimerais une véritable analyse de votre part, une contre argumentation susceptible d’enrayer les « vérités » émises par certains. La paranoïa nous guette et la folie qui en découle(si bien résumé par William Friedkin dans son dernier film « bug ») laisse penser que conspiration ou pas tous ceux qui n’ont plus besoin d’être persuadé par le complot élitiste et qui en ont fait leur réalité quotidienne s’essouffleront à traquer des moulins a vent ou pire a lutter contre un adversaire imaginaire ! Nous avons besoin de plus d’informations, de moins d’intox et d’un esprit capable de savoir faire la différence !

A vous journaleux, je demande une petite enquête, une lumière sur tant d’obscurité, le sujet mérite une véritable analyse que nous, pauvre citoyen lambda, ne pouvons faire seul !

cellule invisible
| 19 novembre 2008 |

« Cellule invisible »

connerie visible

Libérez les prisonniers d’opinion de la prétendue “Cellule invisible“ ! De l’incendie du Reichstag à l’épicerie de Tarnac, en passant par les Irlandais de Vincennes…

2008 n’est pas 1938, Sarkozy n’est pas Hitler, les gendarmes français ne sont pas les SA, ni les SS, l’UMP ne défile pas au pas de l’oie, Copé ne met pas de chemise brune…etc.

Mais les manipulations du pouvoir sont aussi tordues que celles de l’époque.

Et il n’y a même pas besoin d’interdire les partis (ils se ridiculisent tout seuls, de Hollande à Besancenot), les syndicats (ils font le minimum…syndical : trois journées de grève, bien séparées cette semaine), de fermer les journaux, au contraire, la propagande est gratuite (ils colportent la parole du Chef), ni d’ouvrir, sauf pour les étrangers, (pour les Français, ça viendra) de camps.

Depuis le début de cette ridicule affaire de caténaires, nous avons dit que c’était cousu de fil blanc.

On assiste à une vaste manipulation de l’opinion publique, avec la complaisante contribution volontaire de la plupart des grands médias.

Le plus fort, c’est que les articles qui paraissent, sans signature, émanant des agences de presse qui formatent l’opinion de tous et toutes, (totalitarisme “démocratique”) et qui relatent “les faits”, contiennent presque chaque fois quelques discrets éléments d’auto-destruction des affirmations véhiculées.

Il en va de même pour les déclarations des autorités policières et/ ou judiciaires, preuve, s’il en est besoin, du mépris dans lequel ILS tiennent les “citoyens”.

Il faut croire que la camarilla qui nous “gouverne” (2 à 300 personnes à Paris, selon le président de la région Alsace, Adrien Zeller lui-même, qui l’a dit, entre quatre oreilles, à la salle blanche de la librairie Kléber à Strasbourg) compte sur le recul effarant du jugement critique, supposé formé par l’école, puis soumis au bombardement idéologique à la grosse Bertha bolloro-bouyguo-lagardérienne.

Cependant, quelques esprits, les résistants, n’ayant pas renoncé à exercer leur jugement (merci, Descartes, Kant, Hannah Arendt…) et disposant encore de la possibilité de le diffuser sur le ouèbe, (mais bientôt, on y mettra fin), en attendant, les gardiens du capital se contentent d’une sur”veille de l’opinion” : salut “camarade” DGRI ex RG, syndiqué ou pas…), quelques esprits, donc ayant quasi miraculeusement échappé au formatage, pensent encore.

Quel romancier gouvernemental, quel Ponson du Sérail a inventé la “Cellule invisible” -appellation d’origine policière contrôlée- (avec un C majuscule, s’il vous plaît !?

Chaque jour, ou presque, de nouveaux épisodes s’offrent à notre émerveillement candide. Encore !

Chaque semaine, des détails plus pittoresques s’inventent.

La possession d’un horaire de chemin de fer (bientôt dénationalisé) est une preuve de complot terroriste mondialisé.

Porter une lampe frontale (gaffe, les spéléos ou les cyclistes) vaut carte d’adhésion à Al Qaida international. Même être bi-national franco-belge est aussi louche qu’être bi ou trans ! Signe d’appartenance à une Internationale souterraine.

Creuse vielle taupe ! La DGRI surveille tes tunnels, avec l’aide du Mossad, et du F Bi aie ! et, au besoin, elle les fabrique.

La “Cellule invisible” (sauf avec des lunettes médiatico-policières) a même son Feltrinelli.

Il s’appelle Eric Hazan, excellent éditeur - La fabrique - entre autres, de “L’insurrection qui vient” (en vente libre dans toutes les bonnes librairies). Robert Grossman l’avit même invité l’an dernier sous le chapiteau de la Bibliothèque idéale. (A surveiller, ce Grossmann…).

“Tous les moyens sont bons pour construire l’ennemi intérieur. Construire l’ennemi intérieur, c’est très important pour un pouvoir qui tient en partie la route par l’inflation policière. Il faut justifier l’empilement de lois antiterroristes, qui n’ont plus rien à voir avec le droit. L’ensemble des forces antiterroristes, aujourd’hui, est énorme, avec un outillage technique extrêmement élaboré. Il faut justifier cet appareillage légal et militaire.

L’antiterrorisme n’a rien à voir avec le terrorisme. C’est un mode de gouvernement. On voit les séquelles du plan Vigipirate de Giscard (instauré en 1978, ndlr) qui continue d’être en œuvre aujourd’hui. Quand on voit dans les gares et les aéroports, les soldats en treillis et en armes, ce n’est évidemment pas destiné à dissuader d’éventuels suppôts de Ben Laden. C’est pour que la présence de gens en armes dans les gares et les aéroports nous paraisse, à nous autres, les braves gens, normale. Parce qu’un jour, ça aura son utilité.

Dans l’affaire qui défraie les journaux en ce moment, comme dans celles qui ont valu les arrestations de jeunes gens fin 2007 et début 2008, où on a trouvé des fumigènes et d’autres substances, la police a construit de toutes pièces le mouvement anarcho-autonome. Il n’existe pas. C’est une pure construction des renseignements généraux, reprise par la presse avec une docilité digne d’éloges. Avec si peu de fondement qu’en ce qui concerne les jeunes arrêtés début 2008, ils ont été obligés de les relâcher. Ça ne tenait pas la route mais ça préparait le terrain pour ce que nous vivons en ce moment.”

On notera aussi que ce danger intérieur tout neuf présente bien des similitudes avec le danger extérieur, cet islamisme terroriste dont on nous rabat les oreilles depuis des années et qui fonde la politique extérieure de Nicolas Sarkozy :

L’idée que le danger menace de s’étendre, prosélytisme et propagande aidant. Dans le cas des « anarcho-autonomes », la ferme de Tarnac devient ainsi, dans la bouche du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, « le lieu de rassemblement, d’endoctrinement, une base arrière pour les actions violentes ». La conviction que les preuves ne sont pas indispensables et qu’on peut se jouer des règles habituelles de la justice et de la police en raison de l’urgence du danger. Dans le cas des « anarcho-autonomes », on évoque des « éléments de preuve pas encore solidifiés » pour cacher le fait qu’on n’a aucun élément tangible à leur reprocher. Ce que rappelle Le Monde : « Aucune arme n’a été trouvée lors des perquisitions. Aucune trace ADN n’a pu être exploitée, ni aucune écoute. Il n’y a aucun témoin direct des dégradations commises contre les voies ferroviaires. L’enquête repose sur le compte rendu de la filature policière dont ont fait l’objet Julien Coupat et sa compagne, Yldune L. Le couple a été épié, à distance, dans la nuit du 7 au 8 novembre, à Dhuisy (Seine-et-Marne), tout près du lieu où un crochet en fer de forge, arrimé sur un câble, a endommagé une caténaire. » Rien de plus. Le recours à l’image de l’hydre international, pieuvre du terrorisme comptant des relais un peu partout dans le monde. Des attaches à l’étranger qui deviennent des éléments de très forte suspicion pour le procureur Jean-Claude Marin, baratineur de première : « S’il n’a pas été démontré par l’enquête une organisation internationale autour de ces concepts de cellule invisible, il apparaît à l’évidence des liens avec des cellules équivalentes agissant en Allemagne (…), en Grèce, en Italie. » La dématérialisation du danger, d’autant plus inquiétant qu’il est clandestin. Qu’il s’agisse des pseudo-cellules dormantes des affidés de Ben Laden ou de la « cellule invisible » de Tarnac, le pouvoir fait son miel de leur caractère fantômatique, sur lequel il peut coller à l’envie ses peurs et ses fantasmes. Ainsi du procureur Jean-Claude Marin (il n’en rate pas une…) évoquant avec gourmandise, en conférence de presse, « cette cellule invisible qui avait pour objet la lutte armée ».

comment ça marche el’net ?
deukatre | 17 octobre 2008 | deukatre écrit un tube - « single promo enfin dans les backs ! »

bon votre messagerie m’emmerde, je capte pas le système je peux pas vous joindre et je vais finir par disséquer ma foutu souris…les philanthropes généreux ont ils été plus nombreux que les individualistes dégagés(oh les pléonasmes !) ? que reste il de CQFD ? dois je en parler comme s’il s’agissait d’un vestige d’expression libre ou continuer d’harceler ceux qui refuse de refiler la pauvre somme de 17 euros pour voir perdurer un canard de contre culture qui dans ce foutu paysage national mortifère a d’autant plus le devoir de résister mais d’exister tout simplement. Enfin bref impatient de constater la véritable logique française ! est ce qu’on observera agoniser la contestation dans les impasses de la pensée unique ? Nous verrons bien, ceci dit outre mes aspirations pessimistes et ras l’bolienne du moment, j’ai fait ce qui me paraissait ,a mon échelle de pauvre amateur trop talentueux pour la FM, être une idée raisonnablement géniale ! J’ai donc (mon idée étant de propager la misère des journalistes de ce pitoyable torchon bolchéviks)écrit une merveilleuse chanson en soutien a votre évidente utilité publique. un refrain doux et entrainant « cqfd faut l’acheter sérieux faut s’abonner ! » saura ravir les passionnés de musette et autre musique bien franchouillarde de chez nous ! « fatche de con, ça c’est de la chanson ! » déclarerons mes auditeurs aussitôt changé en fans absolus. trêve d’ironie, la chanson se trouve sur mon myspace (quelque peu désert j’en conviens mais éxistant, allez savoir pourquoi.)je refile l’adresse à ceux que ça pourrait intéresser, histoire de soutenir la cause autrement qu’en braquant les petites bourgeoises du super U, certes c’est la crise mais quand même !

http://profile.myspace.com/index.cfm ?fuseaction=user.viewprofile&friendid=327215235

POURQUOI NOUS DEVONS TOUS ETRE A VICHY LE 3 NOVEMBRE PROCHAIN.
c est la guerre | 7 octobre 2008 |

Les 3 et 4 novembre prochain, la présidence française de l’Union Européenne réunit, à l’iniatitive de Brice Hortefeux, l’ensemble des 27 ministres européens de l’Intérieur et de la Justice, à défaut qu’il y ait, ailleurs que dans notre beau pays, d’autres ministres « de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité Nationale ». Elle les réunit à Vichy. Là on s’entretiendra gravement du contrôle des flux de main d’oeuvre immigrée et de l’application de la fameuse « directive retour ». On imagine sans peine avec quel rire gras l’idée d’une telle provocation a pu surgir dans le crâne d’un ministre qui est partout caricaturé en nazillon. Ha Ha Ha.

Voici quelques raisons pour lesquelles nous serons dans la rue, à Vichy, le 3 novembre, et pourquoi nous jugeons impensables de n’y être pas par milliers, et bien décidés à empêcher la tenue de ce sommet :

1. A l’heure où les sans-papiers répondent à la chasse qui leur est livrée par l’incendie des centres de rétention dans plusieurs pays d’Europe, c’est la tâche minimale de ceux qui les soutiennent que de perturber le banquet des ministres.

2. Certaines provocations symboliques, laissées sans réponse, constituent d’authentiques défaites pratiques. Elles sont conçues pour démoraliser ceux qui luttent, et les démoralisent effectivement. Elles désarment préventivement toute contre-attaque en normalisant l’intolérable.

3. Par la provocation systématique, le pouvoir en place entend acculer ses opposants à l’indignation, et par là les isoler. Car aucune personne sensée ne souhaite se retrouver à bêler dans le troupeau de ceux qui s’indignent : l’indignation est le cri de l’impuissance et nul ne goûte l’impuissance, parmi les gens sensés en tout cas.

4. La « directive retour » n’est pas une « directive de la honte », c’est une directive de collabo et la collaboration n’est pas du tout honteuse dans cette époque, elle y est au contraire parfaitement à son aise : elle est « décomplexée », comme elle dit. La collaboration n’est pas honteuse : elle est à détruire. En appeler à la morale, ici, c’est s’abstenir de lutter.

5. Au moment où Brice Hortefeux porte plainte contre SOS-Sans-papiers et veut faire porter aux « terroristes » de RESF la responsabilité de l’incendie du centre de rétention de Vincennes, au moment où l’on cherche à nous intimider, c’est là, précisément, qu’il faut faire dans la rue une démonstration de force. Ce gouvernement ne comprend pas d’autre langage. Il continuera à écraser tout ce qui s’oppose tant que l’on s’opposera mollement.

6. Chacun sent que nous ne pouvons pas laisser passer une couleuvre aussi grosse que cette réunion à Vichy, mais la provocation est tellement énorme qu’elle effraie. C’est le moment de laisser toute peur de côté, ou la peur finira par nous engloutir.

7. Une simple manifestation digestive le dimanche ne serait pas une réponse à la hauteur de la provocation. Ce serait au contraire une démonstration d’impuissance. Ce qu’il faut c’est empêcher physiquement la tenue de ce congrès, investir la ville le 3 novembre, bloquer ses accès, s’approprier l’espace public, perturber le cours normal de la vie à Vichy jusqu’à ce que l’occupant s’en aille. Nous pouvons compter sur cet avantage que des scènes de répression féroce à Vichy seraient du plus mauvais effet pour ce gouvernement « démocratique ».

8. Depuis dix ans qu’il y a des contre-sommets et que des milliers de gens de France et d’ailleurs s’y sont aguerries, il est grand temps d’appliquer des tactiques éprouvées, et dont nous savons qu’elles marchent, aux luttes hexagonales.

Organisons des réunions publiques sur ce thème dans nos villes. Affrétons des cars pour s’y rendre en masse. Parlons-en dans nos orgas, à nos camarades. Faisons tourner l’information en Europe.

TOUS A VICHY LE 3 NOVEMBRE ! (le temps est court, mais la force est avec nous.)

POUR NOUS CONTACTER
ben c’est moi, quoi ? | 13 septembre 2008 |

Le son du colpo le soir au fond des boites.

A sa Siné à bout pourtant.

Il va sans dire (j’adore cette expression snobée qui fait l’éloge du paradoxe) que raconter nos rencontres estivales n’est pas une sinécure (Et cela sans aucune relation avec le dessinateur inqualifiable et atrooooocement anti-sémite qui a infecté les pages du convenable Charlie Hebdo, le magazine du Modem.) En Auvergne, loin de Pantruche et des escarmouches aux stylos billes, ni synégogues, ni moches gays, mais seulement des pasteurs, gardeurs de troupeaux genre Pessoa, fidèles aux principes du divin et supporters du manouche surtout rital et voleur et des planqués de facteurs avec ou sans cheval. D’ailleurs et de plus loin encore, la seule chose que je comprenais pas c’était comment Siné supportait d’être encore la caution du torchon mastrichien, lui le boulet anarchiste.( Enfin ça paye sûrement.)

Jouxtant nos nouveaux amis du NPA depuis que Jean Marc Rouillan s’est gouré en prenant ces nouvelles initiales pour celles des Nouveaux Partisans Armés, et serrés de près par le fac-similé de Mouna, cigare cubain aux lèvres, un touranais dissimulé derrière le stand du Plan B ; cette position intermédiaire, que dis-je Grand Public, consensuelle en diable, ne fut pas de tout repos pour « l’expansion économique » comme l’asséne le maire de Jaligny dans la Soupe aux Choux. Pour le « Rocher aux singes », passez muscade, c’est pour la suite. Mon beauf me le disait avant que de voguer vers Pallavas les flots, à l’université de la LCR : « Le NPA a fait doubler les effectifs de la ligue ! » Pour ceux qui n’auraient pas compris… A CQFD, on sourit béatement quand notre spoutnik local, André Chassaigne, se porte à notre rencontre pour réclamer le numéro où l’on parle de lui (on voit la presse qui compte ici bas.) CQFD Dimanche ? Demandez ! On se prend à rêver de soyouzs et de yaourts bulgares. Servile comme un journaliste de Charlie, je fais signer d’une main un autodafé au député, tandis que de l’autre main j’abonne mon premier militant de Lutte ouvrière, non sans une certaine fierté. Il faut dire qu’après lui avoir mis une volée au jeu du même nom, il a du s’incliner devant la wonderful team des Marseille Tout Puissant. En même temps les clients affluent pour demander si on a pas des slips du bouledogue germanique en rouge fuchsia, en mauve à points blancs, avec Olivier Besancenot en sur-impression, que sais-je encore. Vous voulez pas que le Che tienne la laisse aussi ? Pourtant, en parfait bougnat vin et charbon, je m’enfonce dans mes cartons, déniche des tailles XXL pour les poitrines volumineuses d’anciennes maoïstes du Nord qui ont connu le C’hti Monnier ou les bides proéminents de communistes de Sartrouville, je farfouille, je gratte, même quand un vieil hongrois (toujours bien faire !) vient me raconter par le menu toute la vie des Sarkosy sous Otokar IV ou quand des anarchistes de Sloane et Loire nous invitent tout frais payés à nous cailler les meules de comté dans leur Jura cet hiver. « Le manteau de la nuit enveloppe les ombres humaines » alors que Pierre Carles, venu présenter son Choron sous 40 degrés, complote ave Pierre Rimbert autour d’une truffade préparée par les cheminots de Saint Lazare ; Xavier Renou tente de désobéir mais il peine ici à la Belle Rouge où chacun n’a à recevoir d’ordres de personne. Avec Boni, un ancien prof de chorégraphie de Vincennes, on se jette un dernier café dans le gosier en évoquant le quatrième mur de Diderot et la destruction de la fac la plus gauchiste de France au stand où justement Marie Bové qui s’est recyclé dans la limonade après avoir travaillé dans le florissant PPPP, le Parti de la Presse qui ne Paye Pas, s’étrangle de rire (macarel !) en servant des demis. En revenant titubant au stand Ricard et CQFD, je m’apercoive qu’on m’a déposé Creuse Citron, le mensuel libertaire du département cité. Les pauvres, ils doivent en chier du côté d’Aubusson. Pourtant ils causent de nous en bien et de saloperies d’éoliennes industrielles qui viennent aussi leur pourrir la vie. S’ils ne leur restent que les éoliennes, ca va pas tourner fort par chez eux. Et Siné ? on l’attendait pour rajouter sa pétition à celle de la Poste, de l’hôpital, mais peut-être pas celle de la gendarmerie, mon petit. Tu serais pas un anti-flic, toi ? De la à devenir anti-sémite, y a qu’un pas, non ?

Film « Dans le dos », court-métrage engagé
Jean-Rémi FRANÇOIS | 21 mai 2007 |

Bonjour !

Voici un court que nous venons de faire :

http://www.dailymotion.com/video/x203nz_dans-le-dos

Pouvez-vous nous aider à le diffuser ?

Merci et bon courage !

Spectacle subversif qui arrache
Eris | 16 mai 2007 | http://filsdejuge.tripod.com

Salut les p’tit loups !

Vous êtes TOUS cordialement INVITES à la première du one-man show « Fils de juge », écrit par Diane Roche et joué par Charles-Louis Roche, lui-même juriste et fils de magistrat.

Elle a lieu le samedi 26 Mai à 22 h 15 au Théâtre de la Main d’Or, 15, passage Main d’Or, dans le 11e arrondissement de Paris - Métro Ledru-Rollin (ligne 8).

Famille, amis et publicité bienvenus.

Pour plus d’informations : http://filsdejuge.tripod.com

Chasse aux sorcières à Radio France et à l’école supérieure de journalisme. Quand la signature de pétitions anti-racistes justifie l’exclusion !
Comité contre la discrimination dans les media | 25 mars 2007 | Site du COMCDM

Que diriez-vous si votre employeur ou votre directeur de formation utilisait des pétitions que vous avez signées pour vous « discréditer » ? Que diriez-vous s’il vous faisait passer pour une personne agressive et menaçante pour détourner l’attention et masquer ainsi la légitimité de vos revendications ? C’est exactement ce qui est arrivé à Nadia Mokaddem, elle était en contrat de professionnalisation (alternance) à Radio France et élève à l’ESJ de Montpellier. Pourtant recrutée dans le cadre de la diversité dans les média et la promotion de l’égalité des chances, elle se retrouve au RMI aujourd’hui et salie par la direction de l’ESJ. Exclue de l’ESJ (école supérieure de journalisme) Montpellier , la jeune femme avait décidée de contester cette décision ,que nous estimons infondée et disproportionnée, devant le TGI de Montpellier. Au cours du procès Nadia Mokaddem découvrira qu’une recherche internet a été faite sur elle (moteur de recherche à l’appui) et que deux pétitions dans leur intégralité, liste des signataires dans son intégralité ont été utilisées comme pièce à charge contre Nadia Mokaddem, par ailleurs un des formateurs écrira dans une évaluation confidentielle à Radio France (que Nadia Mokaddem n’avait jamais vue avant le procès,) que Nadia est« trop militante » et « trop critique ». Vous trouverez sur ce site un récit de l’affaire ainsi qu’une pétition de soutien à Nadia Mokaddem où vous pourrez aussi joindre un message de soutien que nous pourrons rendre public, si vous le souhaitez. Nous demandons des comptes et exigeons la réintégration de Nadia Mokaddem au sein du dispositif d’alternance mis en place par Radio France. On ne peut pas dans un même temps recruter sur des critères de « diversité » qui semblent prendre en compte les difficultés à l’embauche d’une certaine catégorie de la population française, qui cherchent aussi à ouvrir les média à un autre regard sur le monde en reflétant sa pluralité puis dans le même temps se débarasser huit mois plus tard de ces personnels parce qu’on n’est pas prêt à entendre et à accepter leur réelle diversité. Nous refusons la diversité d’apparat, ce cynisme social qui condamne aujourd’hui Nadia Mokaddem à une perte de statut qu’elle n’a pas méritée. La promotion de l’égalité des chances, ce n’est pas pousser les gens au RMI et leur manquer de respect.

Une bonne presse serait-elle donc une presse muselée et docile ? Merci de vos messages de soutien et de votre signature Faites circuler autour de vous et si vous êtes vous même témoin, victime de discrimination au travail écrivez-nous à comcdm@yahoo.fr (cette adresse sert aussi à signer la pétition )

Pour lire l’affaire et signer la pétition en ligne http://membres.lycos.fr/comcdm/

Le tract du SNJ-CGT : http://www.acrimed.org/article2562.html

Comité contre la discrimination dans les média -Comcdm

INTERDITS PARTOUT, RESPONSABILITÉ NULLE PART
Lukas Stella | 12 novembre 2006 | inventin

"La pollution chimique constitue une menace grave pour l’enfant et pour la survie de l’Homme. Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c’est l’espèce humaine qui est elle-même en danger."

Extrait de L’Appel de Paris, signée par plusieurs centaines de scientifiques internationaux, l’ensemble des Conseils de l’Ordre des Médecins des 25 pays membres de l’Union Européene…

L’insécurité n’est pas là où l’on voudrait bien nous le faire croire. Elle n’a plus de frontière, elle est partout, diffuse et sans apparence. Si elles ne se voient pas, les pollutions chimiques, radioactives et électromagnétiques, n’en tuent pas moins tous les jours un peu plus. Dans leur course aveugle, quelques fanatiques des bénéfices à n’importe quel prix, hytériques du boursicottage et des milliards à usurper au plus vite, éjectent leurs déchets toxiques allègrement, contaminant tout ce qui reste de vie sur terre.

Les cancers sont toujours les fruits de combinaisons de causes multiples dû à l’environnement. Les cancers du sein, de la prostate, des testicules ou du cerveau, mélanomes et lymphomes ont augmenté rapidement ces dernières années. La liste des diverses causes est longue, et toutes sortes d’agents soupsonnés d’être cancérigènes n’ont pas encore été étudiés… Combien de mort avec le cancer ? Bientôt un sur deux comme au États Unis ? Alors qu’il est aujourd’hui reconnu que l’espèce humaine est gravement contaminée et effectivement menacée par les pollutions, chimiques ou autres, les politiciens et les jounalistes, totalement irresponssables mais surtout complices, dénoncent les fumeurs de cigarettes, cachant par cet écran de fumée la dangereuse destruction de la vie sur notre planète. Et ils croient qu’en excluant, culpabilisant salissant une partie de la population ils vont pouvoir apparaître plus propres. La prohibition a toujours favorisé la consommation, les mafias s’en réjouissent. Interdits partout, responsabilité nulle part !

Les pollueurs, ces nuisibles assassins, sévissent en toute liberté avec l’aide des États. Que vont faire ces apprentis mafiosi qui gèrent les gouvernances successives de l’abominable dictature des financiers ? Ils ont depuis longtemps prouvé leur irresponsabilité suicidaire. Attendre quoi, la disparition des poissons pour bientôt ? Et après c’est au tour de qui ?… Combien de cataclysmes, de catastrophes, de guerres, de suicides, de malades, de vies bousillées…

Il est aujourd’hui prudent de ne plus choisir de se faire complice d’une société inhumaine, pour qui la vie n’a de valeur que dans le profit que l’on peut tirer de sa destruction chronique, qu’elle soit physique, biologique ou psychologique. Nous n’avons plus le choix, il en va de notre survie.

Lukas Stella

Marx et Althusser qu’on mordille aux chevilles
Properce | 30 juillet 2006 | http://girofleegirofla.over-blog.com/

Le journalisme a ceci de caractéristique qu’en voulant mettre les choses à plat il aplatit les choses.

Dans la rubrique « Eté 2006 » du « Monde » daté d’aujourd’hui, rubrique sans doute destinée aux aplatis des plages, et portant sur quelques faits divers mémorables, Dominique Dhombres, évoque le « coup de folie du philosophe », par lequel, le 16 novembre 1980, celui-ci étrangla sa femme.

Les petits propriétaires de l’opinion, quand ils lèchent les chevilles des grands, ont aussi l’habitude de les mordiller : c’est un gage d’indépendance d’esprit.

Je n’insisterai pas sur le cas « moral », qui se poserait presque pour moi de la manière suivante : Althusser a-t-il eu raison de tuer sa femme attendu, premièrement, que celle-ci passait pour être son commissaire politique (c’est ce que je me suis laissé dire), et deuxièmement, circonstance fort atténuante pour l’assassin, qu’elle était sociologue. Peu importe.

L’une des caractéristiques de la petitesse c’est d’expliquer toute grandeur à l’aune d’elle-même et, en général, par les anecdotes individuelles qui éclaireraient les oeuvres. La révolution culturelle, par exemple, s’expliquera par l’appétit insatiable de Mao pour les jeunesses du Régiment du train. L’œuvre de Debord pourra s’expliquer par son appétit de pouvoir en toutes circonstances (Apostolidès). La philosophie de Badiou sera utilement éclairée par son rapport aux femmes (Marty). Etc.

Mais ce que je relève, parmi toutes les monotones bassesses d’usage, c’est cette idée que la folie d’Althusser avait fort à voir avec une entreprise démesurée, dont on peut sourire aujourd’hui. Cette entreprise, avait un cadre, un horizon, aujourd’hui largement « dépassés » pour l’auteur : le marxisme. Evidemment. Et voici comment l’on soutient cette nullité d’usage avec la tournure qui lui donnerait quelque originalité :

« Marx avait inventé une science : le matérialisme historique. Il restait à construire une philosophie matérialiste. C’est à cette tâche prométhéenne qu’Althusser invitait chacun à s’atteler. On peut sourire de cette ambition. Le marxisme a aujourd’hui un statut comparable à celui de l’alchimie ou de l’astronomie de Ptolémée. Dans les années 1960 et 1970, l’idée que la philosophie marxiste était encore à construire ne manquait pas d’allure. »

Le sourire du folliculaire renvoie à ce trait caractéristique du système des valeurs aujourd’hui répandu parmi les petits hommes à la p(l)age : cette idée profonde qu’est dépassé tout ce qui est daté. Comme on ne l’appliquerait pas à Mozart ou au Titien, par exemple, sans commettre une faute de goût contre ces génies « toujours actuels », d’une « étonnante modernité », etc., il faut bien que le champ du « dépassé » soit définit par un critère sous-jacent. Je crois le trouver en rajoutant l’axiome implicite suivant, dans la distribution intime des jugements : est dépassé tout ce qui m’a incommodé dans mon existence, ou m’incommoderait par son retour.

Un esprit à la page, en outre, ne craint pas de définir une périodisation dans l’histoire du monde : si Marx est comparable à Paracelse ou à Ptolémée, je redoute de savoir qui est comparable à Mendeleïev ou Einstein, dans l’ordre de la philosophie (Comte-Sponville ?) ou de la politique (Ségolène ?). Enfin, ajoutons encore ce trait de la pensée d’élevage : n’est dépassable, et sans doute dépassé, que ce que je peux constater du résultat des conflits, sans m’être risqué dans les opérations. Je crains qu’en une autre période, l’auteur de cette méchante page eût été un journaliste jdanovien. Le tout est d’abord de savoir qui a gagné. On ne parle qu’ensuite.

Il n’est pas dans ma coutume d’opposer des arguments théologiques, mais je tiens que Dhombres devrait suivre cette maxime de Saint-Paul selon laquelle il faut ne comparer les choses spirituelles que spirituellement. Sinon on se vautre à juger de l’histoire du monde en rapportant des cancans.

Mais concluons. Max Weber (je n’aime pas les sociologues, mais celui-ci a l’immense avantage, d’être classique et de ne pas être français), pensait que l’un des déterminants de l’activité sociale était le rapport à la coutume. Le déterminant du faiseur d’opinion dans les sociétés modernes a ceci de particulier qu’il a « coutume » de trouver sa légitimité dans le dernier conformisme à la mode. Il faut méditer ce paradoxe, si l’on veut comprendre les malheurs du temps.

Dans les dernières pages de L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme, Weber, analysant sombrement la « cage de fer » du capitalisme, évoque (en citant, je crois, une considération intempestive de Nietzsche) ce qui allait devenir le parangon de toute ces faiseurs d’opinions autorisées : « Spécialistes sans visions, et voluptueux sans cœur, ce néant s’imagine avoir gravi un degré de l’humanité jamais atteint jusque-là ».

Fais passer !
Hylar | 4 juillet 2006 |

Trouvez sur Internet :

FAIS PASSER !

RAPPORT AUX CHOSES

Ne jamais rien acheter de neuf.

Néanmoins, tout ce qui a été produit jusqu’à maintenant doit impérativement être utilisé / consommé / détourné / recyclé.

Mais cette production doit cesser.

Aussi, nous devons nous la procurer mal - d’une mauvaise façon.

Le vol des objets neufs est le seul moyen éthique de se les procurer - de rentrer en contact avec les choses.

Le détournement des objets est le seul moyen éthique de les utiliser - de vivre avec les choses.

Le vol d’objets neufs est l’acte avolutionnaire par excellence - qui peut faire mourir ce rapport social de production particulier depuis le fond d’un hamac.

Le détournement des objets est une envie de vivre - qui dessine de nouveaux types de rapports sociaux.

Jusqu’alors, seul peut être toléré l’achat / troc d’objets de seconde main avec des personnes partageant la même conscience de l’impérieuse nécessité de tout détruire.

L’apparence est une maladie de salarié que nous devons SOIGNER. Le neuf en est le symptôme ; le cutter, le remède. Dans la chaire, sur le tissu. Jusqu’à ce que les dessous de table redeviennent des plafonds d’église.

A LA RECHERCHE DES RESSOURCES OBSCURES

• Ebay se veut une “communauté” spectaculaire au sein de laquelle s’échange mal un nombre considérable de choses inutiles - piliers de la survie - contraires à l’épanouissement de l’humain, de la vie telle que nous la concevons : vide et bleue. Néanmoins, cette plaquette n’est pas le lieu d’un prosélytisme militant que vous n’auriez écouté que d’une oreille si cet échange qui vous relie à nous à présent, n’avez pas eu lieu. Il est TROP TARD : vous voilà obligé de réfléchir !

• Ce que vous savez, c’est que vous avez perdu une somme non négligeable en achetant un produit de LUXE sur Ebay.

• Ce que vous ne savez pas encore et qu’il va falloir que vous acceptiez :

1.Vous ne pouvez strictement rien faire sur le plan pénal. Les échanges via Ebay ne reposent pas sur des accords mutuels de confiance - ce qui vous permettrez de porter plainte pour abus de confiance. En effet, ces mouvements de fonds tombent malheureusement pour vous, au creux d’un vide juridique au sein duquel quiconque s’avance, prend un risque - JOUE.

2. En perdant cette somme d’argent à ce JEU, vous êtes devenu malgré vous militant de notre cause ; et le pire militant qu’il soit puisque vous êtes en colère et criez vengeance. Ainsi s’est enclenché en vous un mécanisme que vous ne soupçonniez pas et qui va vous mener directement jusqu’au point trois.

3. Vous allez donc de ce pas choisir un quartier délabré de votre ville ou village comme nos politiques urbaines passées et présentes ont si bien su en créer. Repérez une boîte aux lettres à l’abandon dont vous changerez la serrure ou installez en vous-même une. Collez-y votre nom. Rentrez chez vous - le vrai chez vous. Créer des comptes bidons sur Ebay et mettez en vente autant d’objets de luxe - à vous de déterminer l’étendue de cette qualification : réfléchissez ! Spécifiez pour chaque compte que vous ne livrez qu’en France et en colissimo recommandé contre remboursement à votre fausse adresse - remarquez qu’un mandat cash peut aussi faire l’affaire et vous évitera même d’envoyer le faux colis, mais il faut tomber sur un bien naïf acheteur. A la fin des enchères, envoyez ce que vous voulez au plus offrant - pinces à linge, livres de poche ou balai à chiotte - dans un colis correspondant aux dimensions du faux objet remporté - ceci car l’acheteur peut uniquement refuser de payer le contre remboursement à la vue du colis : une fois payé, il est TROP TARD pour lui. Recevez quelques jours plus tard le mandat dans votre fausse boîte aux lettres et allez le convertir en liquide au bureau de Poste le plus proche, muni d’une pièce d’identité. Enfin, mettez fin à votre compte sans oublier de faire passer cette plaquette à votre première victime via son adresse mail. Puis recommencez l’opération ad vitam. Jusqu’à l’explosion finale : petit kamikaze va !

Plusieurs milliers de personnes vivent de ce commerce et ont depuis bien longtemps fait leur révérence aux sirènes du salariat et aux réveil-matins. Alors pourquoi pas vous ?

Signé : des Chômeurs Heureux

A tous les (architectes) bâtisseurs de l’ombre…
Maëlle Joveniaux (étudiante en architecture) | 28 juin 2006 |

« Soyez radicaux ! », maître mot des études d’architecture. « Soyez radicaux ! », mais trop quand même, d’ailleurs vous jouez le jeu à merveille, assis, sur les bancs d’un amphi tandis que le mouvement de printemps subit la répression. Architectes de demain peut-être, totalement désintéressés des mouvements et des dynamiques de société. Futurs bâtisseurs de l’ombre peut-être, à l’image des archis du centre de rétention du Canet, déjà, avant même d’exercer et de construire, clamant la neutralité de l’architecture…

Alors architectes, étudiants, clamez, proclamez, déclamez : la discipline « architecture » , malgré tout ce que vous pouvez en dire, n’appelle pas à la neutralité. Par le simple fait de construire, donner forme à des espaces, accepter telle ou telle commande, faire des choix dans l’application d’un programme, votre neutralité est mise à mal : tout appelle au choix et c’est vous qui choisissez, être architecte, c’est intervenir et non s’éclipser. Alors défendez vous, dites vous soumis au collectivités, à des politiques, que vous n’avez pas le choix, qu’il vous faudra bien manger à la fin du mois, que vous êtes (plus ou moins) à votre compte, que vous n’avez pas la sécurité de savoir quels projets vous seront proposés à l’avenir, etc etc… On a toujours le choix, dites plus simplement que votre petit confort importe plus que vos idéaux, si vous en possédez encore…

Où sont passées les utopies ? Pourrait-on imaginer une toute autre vision et pratique du projet ?

Au lieu de se soumettre, imaginons que l’architecte relève la tête, il choisit les projets auxquels il veut « collaborer », cela implique de refuser certains projets qui sont menés par une politique qu’il ne soutient pas, cela veut juste dire avoir le culot et le courage de s’opposer, de se griller quelques lignes au carnet d’adresse. Mais que vaut-il mieux : faire ce que l’on croit juste, s’engager ou alors se travestir, juste pour être à la bonne de quelques costards bedonnants ? Ensuite, on pourrait considérer que l’architecte soit capable de remettre en cause un programme pondu de toute pièces par quelques personnes reniant le contexte du projet et sa portée, pour ne voir que ses denrées économiques et la possibilité de faire reluire leur blason. Prendre le contre pied d’un programme, le modifier, quel architecte ose encore ? On demande des cellules invivables ? Satisfait et fier, l’architecte va, bien entendu en toute conscience de son devoir, pousser l’invivable à son paroxysme. Et si celui-ci décidait que son devoir était de les rendre « vivables » ? Peu s’y appliquent… Construire une prison, un centre de rétention, n’est-ce pas s’interroger sur les missions de milieu carcéral, la politique qui le gouverne, les libertés et les droits de l’Homme ? N’est-ce pas une occasion de remettre en cause certaines pratiques déclarées comme inévitables, comme fait, « vérité absolue » ? On peut étendre cette pratique à tous les projets… Une école ? Quel est le rôle de l’école, sa fonction ? Que doit-elle développer ? Comment perçoit-on la pédagogie, l’échange de savoir, l’apprentissage ? Une place ? Un marché, un lieu où on prend le temps, où l’on flâne ou alors un parking pour accueillir les gens pressés ? Musée, bibliothèque, mairie, centre de recherche, université, maison de quartier, aménagement urbain, et puis à plus petite échelle, projets individuels, chaque projet devrait être un point d’interrogation, une question en suspens et non pas la conclusion d’un programme. L’architecte se devrait d’être une des premières interrogation.

Mais non, architectes d’aujourd’hui, sans éthique, définisse leur métier comme l’agencement de matière et de murs dans le but de créer des espaces. L’espace est un abstrait contenu entre des murs concrets, il n’est dorénavant que perçu dans sa dimension de volume. On n’apprend plus que l’espace est aussi un espace de vie, avec des acteurs et que celui ci ne peut pas être figé, qu’il dépasse largement une zone délimitée sur un plan. Alors… radicaux les architectes ? Radicaux quand il s’agit de placer tel ou tel mur de telle ou telle façon, le radicalisme architectural est un radicalisme de forme, dénudé de toute réflexion sociologique, anthropologique, politique… (et tellement d’autres encore qui devraient être prises en compte).

Mais non, architectes de demain ne seront pas mieux. Ils traînent sur les bancs des amphis, incapable d’être critique par rapport à des savoirs qu’on leur digère préalablement avant de leur faire ingérer dans une pédagogie qui nie l’importance des sciences humaines dans le travail de projet architectural. Chacun sortira, « saint » mettant tout son bon cœur à réaliser des programmes inhumains et ridicules, se dégageant de toute responsabilités. On rentre le programme par une oreille, il ressort par l’ordinateur, bientôt pourra-t-on peut être même rentrer directement les programme dans celui ci pour que, en son âme et conscience, il nous fabrique un projet, dans toute sa dimension humaine bien sûr !

Il n’y a plus qu’à espérer que certains soit encore capable de « pécher » et s’opposer à cette tendance, dictée par la loi de l’image qu’a accentué la venue de l’informatique et la 3D, qui fait que le projet n’est plus contenu dans l’espace vivant qu’il génère, qui sera habité, occupé, envahi par l’acteur du lieu mais simplement une image sensée remporter un concours, le prestige de gagner importe dorénavant plus que l’action de « faire ».

Alors architectes présents et futurs… soyez radicaux, imposez vos idées, prenez position, opposez vous… Quelques irréductibles se sont mis en tête de reprendre leurs responsabilités et d’inverser cette triste tendance actuelle…

Pour nous contacter
florent | 6 juin 2006 | griiiiiiiiiiiiiiitte

juste un mot pour gritte qui m’apparait telle un mirage : ’ne serait-ce pas toi qui introduit l’album de massilia avec la doche ??? : ’’marseille est la plus belle ville du monde…"

bien a vous ou a toi

A mes enfants.
Pp | 14 décembre 2005 |

Ce message est pour vous, vous qui éclairez ma vie et mon futur.

Insidieusement, les médias passent des idées pernicieuses sans que nous en rendions compte. De plus en plus, notre pensée est conduite par d’autres et nous devenons dépendant de la pensée collective. Qui sommes-nous pour laisser des biens pensants (pansant ?) nous bercer de leur unique savoir et nous empêcher d’imaginer notre vie ? Je ne sais pas, mes filles, ce que l’avenir vous réserve, mais j’espère vous fournir en outils autonomes pour que vous ayez votre propre pensée créatrice. Oui, le problème est là, nous nous laissons mettre dans des cases qui ne nous conduisent pas où nous souhaiterions, et ainsi nous créons des inégalité, des discriminations. Ainsi nous empêchons notre vie d’être créatrice car nous avons à nous défaire de nos chaînes qui nous clivent dans un mode de fonctionnement. Regardez autours de vous, Est-ce la polygamie et les « barbus » qui sont la cause des dysfonctionnement en banlieue ou la somme des préjugées qui voilent notre regard ? La discrimination positive ne reste-t-elle pas de la discrimination ? Avons-nous le devoir de nous laisser représenter par des substituts paternels en manque de pouvoir ou avons le courage d’édifier notre vie sans laisser notre voisin porter la charge de nos peurs et frustrations ? J’ai mes réponses à ces questions, mais comme je souhaite que vous ayez votre regard, ce regard neuf de l’enfance, je continuerai à vous poser des questions et à répondre aux votre en vous laissant grandir dans votre pensée unique et humaine que vous possédez.Et c’est là votre chance, mes filles, alors garder la bien et votre père vous guidera dans votre accession à l’autonomie physique, intellectuelle et psychique. Je vous aime.

Fox News et La Rumeur
BAstien | 6 novembre 2005 |

Alors que j’aurai voulu aller sur le site de La Rumeur, je découvre une page FOX NEWS (j’imagine que le domaine est expiré, vive l’internet pas libre du tout !) et vois les infos mises par ces derniers : ils parlent des "jeunes arabes et musulmans africains" qui mettent à feu et à sang Paris ! Ca s’invente pas ! Il est meme expliqué que la police a trouvé des Coctails Molotovs…

Five police officers and three firefighters were injured in clashes with youths in the town, Hamon said.

« Rioters attacked us with baseball bats, » Philippe Jofres, a deputy fire chief from the area told France-2 television. "We were attacked with pickaxes. It was war.« et meme, ils ont des commentaires : »We were very afraid," said Annie Partouche, 55, who had watched the cars burning from her apartment window. "We were afraid to leave the building."

The violence — originally concentrated in northeastern suburbs of Paris with large immigrant populations — is forcing France to confront anger long-simmering in the neighborhoods, where many Arab and African Muslim immigrants live on society’s margins, struggling with unemployment, poor housing, racial discrimination, crime and a lack of opportunity.

Voila, je me prend une gifle « médiatique »… ce n’est pas que j’approuve totalement les récentes actions (du moins pas toutes), mais là c’est le comble.

Je ne vous souhaite que de la joie !

http://www.foxnews.com/story/0,2933,174686,00.html

CQFD rapproche les peuples
Momo | 18 septembre 2005 |
31 juillet au soir, festoche antinucléaire campé dans un champ aux alentours de la poubelle de Bure. Pendant qu’une dizaine de types de la CNT partent à l’aventure se faire copieusement arroser de gaz lacrymogène (tiré en état de légitime défense), ceux qui comme moi n’en ont rien à foutre de revoir une énième copie des Bérus sur scène traînent. A la buvette, rencontre avec un FTP de Marseille, qui traîne avec lui un Allemand qui parle fort. Une anar hollandaise employée à la popotte vient nous rejoindre. Le Marseillais, j’aurais pu lui parler d’Ali, du groupe Albéric d’Alessandri, ou quelque chose comme ça. Non. Je lui cause CQFD. Il ramène le mois de Juillet et pendant qu’il me raconte le concert de soutien, je traduis en hollandais et allemand l’edito et l’article du cul (d’Olivier Cyran, je crois). Ils sont enthousiastes. A quand un CQFD multilinguiste ? >Pub sur le diplo !
gato | 1er juillet 2005 |
C’est avec une certaine émission que je viens d’ouvrir le monde diplomatique de juillet… Morceaux Volés
Bastien | 21 juin 2005 |

Je n’ai trouvé nul part de place où l’on pourrait faire part de nos suggestions de « morceaux volés », alors je l’envoie là… J’ai ici 2 textes assez interressants, à vous de voir…

"LETTRE A MONSIEUR LE LEGISLATEUR DE LA LOI SUR LES STUPEFIANTS

Monsieur le législateur,

Monsieur le législateur de la loi de 1916, agrémentée du décret de juillet 1917 sur les stupéfiants, tu es un con.

Ta loi ne sert qu’à embêter la pharmacie mondiale sans profit pour l’étiage toxicomanique de la nation parce que

1° Le nombre des toxicomanes qui s’approvisionnent chez le pharmacien est infime ;

2° Les vrais toxicomanes ne s’approvisionnent pas chez le pharmacien ;

3° Les toxicomanes qui s’approvisionnent chez le pharmacien sont tous des malades ;

4° Le nombre des toxicomanes malades est infime par rapport à celui des toxicomanes voluptueux ;

5° Les restrictions pharmaceutiques de la drogue ne gêneront jamais les toxicomanes voluptueux et organisés ;

6° Il y aura toujours des fraudeurs ;

7° Il y aura toujours des toxicomanes par vice de forme, par passion ;

8° Les toxicomanes malades ont sur la société un droit imprescriptible, qui est celui qu’on leur foute la paix.

C’est avant tout une question de conscience. …« Antonin Artaud, »L’Ombilic des Nimbes« , (1927) Gallimard »« Tout Etat est fondé sur la force », disait un jour Trotski à Brest-Litovsk. En effet, cela est vrai. S’il n’existait que des structures sociales d’où toute violence serait absente, le concept d’Etat aurait alors disparu et il ne subsisterait que ce qu’on appelle, au sens propre du terme, l’« anarchie ». La violence n’est évidemment pas l’unique moyen normal de l’Etat - cela ne fait aucun doute -, mais elle est son moyen spécifique. […] Comme tous les groupements politiques qui l’ont précédé historiquement, l’Etat consiste en un rapport de domination de l’homme sur l’homme fondé sur le moyen de la violence légitime (c’est à dire la violence qui est considérée comme légitime). L’Etat ne peut donc exister qu’à la condition que les hommes dominés se soumettent à l’autorité revendiquée chaque fois par les dominateurs. Les questions suivantes se posent alors : Dans quelles conditions se soumettent-ils et pourquoi ? Sur quelles justifications internes et sur quels moyens externes, cette domination s’appuie-t-elle ?« Max Weber, »Le savant et le politique", (1959) bibliothèques 10/18

dear George Bush
| 11 avril 2005 |

Dear George BUSH

I am Ogrouski. I dont to speak english, Irlande, Hollande, Russian or Saoudien, etc, etc, all langage in your USA, onli the French. I go with this letter for say to you, that you is a horrible man. Votre travail consiste à vendre des armes et à terroriser la planète. Puique vous êtes chrétien, je voulais vous dire que DIEU vous regarde, et puisqu’il juge des actes pour decider, du paradis où de l’enfer, il est evident que votre destination sera l’enfer, je suis sur que l’enfer vous est promis. L’enfer existe sur terre, sous vos bombes ou sous votre férule économique, sous votre mépris pour les vies humaines, qui souffrent, crient, se déchirent et se disloquent, puis partent dans l’autre monde, le monde de DIEU, pour y attendre le jour de la délivrance et du repos, attendent leur tourmenteur. Ils vous attendent, monsieur George Bush, ils vous attendent. Ils sont les seuls à pouvoir venger toutes ces exterminations. Les seuls. Ici, c’est trop tard, je vous l’accorde. La folie meurtrière dont tout le monde se fait complice n’engendre que l’enfer. De votre position de bassesse et de stupidité, vous developpez les moyens et les occasions de rependre le mal, et ce ne sont pas le bénéfices qui vous attires, ce sont vos mauvais instincts. Vous êtes et vous faites partis de tout ces gens qui aime répandre le mal, et pour qui la mort d’un enfant dans les bras de sa mère, s’apparente à un acte de jouissance, et vous ne manquez pas de soutien. C’est pourquoi je me contenterai juste de vous dire, sans exces, que vous êtes maudits et qu’il faut que cela se sache.

congratulation socialiste

Ogrouski libragora

> Pour nous contacter
Ogrouski | 10 mars 2005 |

Cher François Je viens par la présente te confirmer mes doutes. Beaucoup de gens s’auto-proclamant de gauche cherchent à s’appuyer sur ta supposée future défaite. Ces anciens qui ont fait couler Jospin et le parti n’acceptent pas la remise en question de leur travaux passés, ce qui permettrait de comprendre comment le parti chute à la troisième place dans l’attente des Français. C’est pas terrible, leur actif, qu’ils dégagent, ils ne feront même pas de bons ministres, ils l’ont prouvé. Dans le cas du OUI, sans doute faible, ils diront que c’est un vote de droite avec laquelle tu collabore. Dans le cas d’un NON, ce sera interprété comme un vote de gauche, et comme la date de ton remplacement. Ce que je suggère, pour remettre à leur place tous ces opportunistes dont le peuple ne veut plus, c’est de faire une déclaration, expliquant que le poste de premier secrétaire du parti socialiste (17%) exige de porter le flambeau des idées républicaines, que tu t’en acquittes très bien, mais que par un effet boule de neige, ces idées ne se concrétisent que par la volonté d’une majorité et que cette réunion de bulletin dans l’urne est le fruit du travail des élus sur le terrain et sur les gradins de l’assemblées. En clair, avant d’envisager le poste de président, beaucoup devraient retravailler leur engagement. Voila. A part ça, des nouvelles de la constitution. Alors, c’est pas vraiment grave, oui ou non, la vie politique suit son cours suivant la composition de l’assemblée. Si c’est oui, on verra, et si c’est non, on recommencera, le peuple n’est pas pressé. C’est lui qui décide des gens à qui il fait confiance. Et puis, tu va me trouver culotté mais il me semble que le porte-parole du parti socialiste a désavoué l’attitude de monsieur M’Bala Dieudonné. Il s’est trompé et si tu le vire, je postule. CV : DEMO (accablé) que reproche t’on encore au peuple Juif ? (lamentation) comme ce peuple peut souvent subir (détermination) La rage que cela doit donner ! Il faut avoir subit la discrimination pour en comprendre la portée. Et voila qu’au nom du peuple noir, le combat reprend. Ho non, c’est trop réducteur comme vision. S’adresser aux Juifs Européens, c’est demander de l’aide auprès de ceux qui ont soufferts. Le terme pornographie mémorial, créé par une journaliste de confession Juive, signifie que l’on voit toujours le même acte, le wagon Français dans le tunnel d’Auschwitz. Cette période ne se résume pas qu’a ça. De 40 à 45, 3,000,000 à 4,000,000 de morts dont 1,000,000 de Juifs, donc, il n’y avait pas que des Juifs, qui parle des autres ? Quand aux responsabilitées sous la France pétainiste de 40 à 45, soit, qui permettait la bonne marche de ces convois de chair humaine ? depuis le temps, il semblerai que cela soit un sujet tabou. OK, mais quand donc cette histoire terrifiante, résumant le comportement humain, deviendra t’elle une arme complète, une référence universelle contre l’extrémisme des idées et contre ceux qu’il est difficile de nommer lorsque l’on est un occidental. Les politiques sont soumis au jeu de l’économie, et si la mort est un business, seuls ceux que l’on catalogue avec dédain d’extrème-gauchistes effectuent un travail concret de dénonciation. Entre les politiques et la base, il y a les médias. A quand l’égalité et la fraternité dans les programmations ? Actuellement, le terme SHOAH, sous une autre forme, mais avec le même bilan accablant, peut être utilisé ici où là. Dieudonné conteste une des solutions retenues par le peuple occidental. Si son intervention parait forte, c’est parce que les décideurs sont sourds et que notre misère n’est pas leurs soucis. Restons aveugles, et ce mode de communication sera toujours présent.

Ogrouski libragor@

> Pour nous contacter
| 7 mars 2005 |

salut, c’est Ogrouski, le cul-terreux de la campagne, qui vient en politique comme d’autre dans un magasin de porcelaine. Si les gens qui appellent au non appellaient a devenir des citoyens responsables, et entreprenant, la politique se ferait par la base, et alors, j’écrit a monsieur Hollande, parce qu’il est le chef de file désigné par les socialos, qui, je trouve, oublient un peu la signification du nom(principe socialiste a la base de la démocratie) et la grandeur de cette idée. En effet, je me la pete grave, mais , à ceux qui critiqueraient, je suis un ouvrier, fils d’ouvrier, et a ce titre, j’ai le droit de m’exprimer comme je l’entend, vu que le smic, c’est ce que je gagnais dernierement en clair, je parle de mon milieu


Cher François, bonjour. On te voit trop peu à la télé(que je regarde peu)) et ce fut un plaisir de t’y voir, à Madrid, je crois, pour la campagne du oui. Tu avais la mine rejouie, pour une fois, était-ce la présence de Ségolène ? Je m’en verrais presque obligé de te donner un conseil, mais tes obligations te retiennent à Paris, et ces obligations, c’est cette foutue campagne pour le texte. Attaqué de toute part, il l’est par des gens qui n’ont qu’un tort, c’est de discuter sur des lignes, et cela est inutile. Cette formulation, c’est de la daube, comme tous ces textes de loi, le tout, c’est de savoir dans quelle assiette cette daube retombera. Que des gens jouent à la guerre avec le fric, cela les regardent, mais limitons les avec ce texte. Donnons lui un sens plus humain, la forme actuelle ressemble à un contrat, avec ses clauses qui nous baisent, ça, c’est sur, mais on ne sait pas où. Dans le cas d’un parlement de droite ; ce serait une catastrophe, dans le cas d’un de gauche, un moindre mal et si les humanistes votaient, ce serait une constitution formidable. Le minimun vital pour chacun, de l’Ardèche jusqu’au monde Un salaire minimun garantit pour les travailleurs la possibilité d’améliorer sa condition par des revendications qui aboutissent dans la satisfaction générale et le respect La possibilité pour les gens qui ont du coeur à revendre, mais dont les actions ne sont pas cotés en bourse, de pouvoir exercer des emplois d’aides, d’assistances, culturels et festifs, salariés sous le régime du principe constitutionnel d’égalité, de liberté et de fraternité, et donc, d’une manière décente, constructive et avec le respect du à une attitude humaine. Ce sont les loups qui payeront avec les taxes et les impots et que leurs actes ne soient plus des manquements à la déclaration des droits de l’homme, d’ailleurs, les personnes qui s’occupent de la faire respecter sont méconnus et gagneraient à l’être, et que cette publicité vienne les aider à defendre la démocratie. La télé est gravement oubliée dans le texte. On nous propose une constitution alors que la déclaration des droits de l’homme, d’une toute autre importance, n’est même pas respectée. Les OGM rentrent dans ce cas ; atteinte au droit de respect du à la nature, atteinte a l’héritage de nos enfants(les ordures qui trafiquent la nature devraient apprendre à la respecter, avant) La pauvreté devrait être reconsidéré dans son aspect ineluctable, car c’est la vie de millions de personnes, pour pas dire la majorité sur terre, et ils en ont marre de voir que des flics où des profiteurs. Et j’en oublie surement. Le texte, je l’ai lu. La seule chose déterminante, c’est de savoir qui tiendra le parlement Europeen aprés, et ensuite.

La droite est toujours en guerre. Avoir peur du combat, c’est voter non

OUI demandera du courage pour aprés

Ogrouski Libragor@

la constitution europeenne
verdal thierry | 4 mars 2005 |

Moi, Ogrouski, sain de corps et d’esprit et à jeun, décide de lire et de donner mes impressions sur ce texte. Merci pour moi. la réalisation de ce chef-d’oeuvre sera faite au cop-coll, sur composer(mac) et les trucs soulignés(ainsi que les fautes) sont de votre serviteur, ce sont les passages que j’aimes le plus. chut, ça commence ;

TITRE I DÉFINITION ET OBJECTIFS DE L’UNION

en gros, c’est la même chose que tous les autres textes, style liberté égalité, fraternité, avec quand même des droits pour chaque état d’avoir des droits propre, tant que cela n’embête pas l’union, style concurrence déloyale,

article 3 les objectifs de l’union 3L’Union oeuvre pour le développement durable de l.Europe fondé sur une croissance économique équilibrée, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement. Elle promeut le progrès scientifique et technique.

Elle promeut la cohésion économique, sociale et territoriale, et la solidarité entre les États membres.

(promeut, c’est comme promettre, mais c’est pas proclamer non plus. Si on était tous égaux, il n’y aurai plus d’économie, quoi qu’en disent les cocos, où les autres-mondes, mais ceux qui travaillent votent pas ça, donc promeut, c’est à dire suit la tendance, avec un petit peu d’avance)

4. Dans ses relations avec le reste du monde, l’Union affirme et promeut ses valeurs et ses intérêts. Elle contribue à la paix, à la sécurité, au développement durable de la planète, à la solidarité et au respect mutuel entre les peuples, au commerce libre et équitable, à l’élimination de la pauvreté et à la protection des droits de l’Homme, en particulier ceux des enfants, ainsi qu’au strict respect et au développement du droit international, notamment au respect des principes de la charte des Nations unies

titre II les droits fondamentaux et la citoyenneté de l’union

article 7 Droits fondamentaux (ça, c’est bon, il faut lire, puis saisir l’étendue de la largeur de ce texte)

2. L’Union s’emploie à adhérer à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Une telle adhésion ne modifie pas les compétences de l’Union telles qu’elles sont définies dans la Constitution.

titre III LES COMPÉTENCES DE L’UNION (je commence par la fin)

Article 17 : Clause de flexibilité

1. Si une action de l’Union paraît nécessaire dans le cadre des politiques définies à la Partie III pour atteindre l’un des objectifs fixés par la Constitution, sans que celui ait prévu les pouvoirs d’action requis à cet effet, le Conseil des ministres, statuant à l’unanimité sur proposition de la Commission et après approbation du Parlement européen, prend les dispositions appropriées.

article 9 : principe fondamentaux 1. Le principe d’attribution régit la délimitation des compétences de l’Union . Les principes de subsidiarité et de proportionnalité l’exercice de ces compétences . (subsidiarité, c’est pour dire que il y aura quand même la loi du plus fort) (cela peut être vu comme au numéro 3)

3. En vertu du principe de subsidiarité, dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, l’Union intervient seulement et dans la mesure où les objectifs de l’action envisagée ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les États membres tant au niveau central qu’au niveau régional et local mais peuvent l’être mieux, en raison des dimensions ou des effets de l’action envisagée, au niveau de l’Union.

article 10 le droit de l’union 1. La Constitution et le droit adopté par les institutions de l’Union dans l’exercice des compétences qui lui sont attribuées ont la primauté sur le droit des États membres.

article 11 catégorie des compétences 1. Lorsque la Constitution attribue à l’Union une compétence exclusive dans un domaine déterminé, celle-ci seule peut légiférer et adopter des actes juridiquement obligatoires, les États membres ne pouvant le faire par eux-mêmes que s’ils sont habilités par l’Union ou pour mettre en œuvre des actes adoptés par celle-ci. (imaginons un parlement européen de gauche commandant des états de droite…..)

article 12 les compétences exclusives 1. L’Union dispose d’une compétence exclusive pour établir les règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur, ainsi que dans les domaines suivants :

- la politique monétaire pour les États membres qui ont adopté l’euro,
- la politique commerciale commune,
- l’Union douanière,
- la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche.

(tu m’étonne que la droite traîne des pieds, ainsi que ceux dont les voix reposent sur une colère, ou-bien les élus qui n’ont pas d’idéal politique de politique communautaire)

article 14 les coordinations des politiques économique et de l’emploi 1. L’Union adopte des mesures en vue d’assurer la coordination des politiques économiques des États membres, notamment en adoptant les grandes orientations de ces politiques. Les États membres coordonnent leurs politiques économiques au sein de l’Union.

(elle est pleine de pudeur, cette union, non ?) et donc, relisez l’article 17, et pensez a ce que donnerait un parlement correctement proportionné

titre IV LES INSTITUTIONS DE L’UNION ………………CHAPITRE 1 Le cadre institutionnel c’est le planning, ainsi que la répartition des rings, mais comme les spectateurs sont peu nombreux, sauf ceux envoyés par les lobbies…

……………….CHAPITRE 2 autres institutions et organes

article 29 la banque centrale européenne

2. Le Système européen de banques centrales est dirigé par les organes de décision de la Banque centrale européenne. L’objectif principal du Système européen de banques centrales est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de l’objectif de stabilité des prix, il apporte son soutien aux politiques économiques générales dans l’Union en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de l’Union. Il conduit toute autre mission de banque centrale conformément aux dispositions de la Partie III et aux statuts du Système européen de banques centrales et de la Banque centrale européenne.

article 30 la cour des comptes

2. Elle examine les comptes de la totalité des recettes et dépenses de l’Union et s’assure de la bonne gestion financière.

article 31 Les organes consultatifs de l’Union sous ce titre rigolo se cache les gens qui conseillent l’union…

TITRE V L’EXERCICE DES COMPÉTENCES DE L’UNION ……………..chapitre 1 dispositions communes comme pour n’importe quelle démocratie républicaine, inutile de vous plaindre, c’est la loi de l’urne, pas une autre… …………….chapitre 2 dispositions particulières

article 39 Dispositions particulières à la mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune 1. L’Union européenne conduit une politique étrangère et de sécurité commune fondée sur un développement de la solidarité politique mutuelle des États membres, sur l’identification des questions présentant un intérêt général et sur la réalisation d’un degré toujours croissant de convergence des actions des États membres. ………….chapitre 3 les coopérations renforcées 1. Les États membres qui souhaitent instaurer entre eux une coopération renforcée dans le cadre des compétences non exclusives de l’Union peuvent recourir aux institutions de celle-ci et exercer ces compétences en appliquant les dispositions appropriées de la Constitution, dans les limites et selon les modalités prévues au présent article, ainsi qu’aux articles III-322 à III-329.

Les coopérations renforcées visent à favoriser la réalisation des objectifs de l’Union, à préserver ses intérêts et à renforcer son processus d’intégration. Elles sont ouvertes à tous les États membres lors de leur instauration, ainsi qu’à tout moment, conformément à l’article III 324.

3. Seuls les membres du Conseil des ministres représentant les États participant à une coopération renforcée prennent part à l’adoption des actes. Toutefois, tous les États membres peuvent participer aux délibérations du Conseil des ministres.

4. Les actes adoptés dans le cadre d’une coopération renforcée ne lient que les États participants. Ils ne sont pas considérés comme un acquis devant être accepté par les candidats à l’adhésion à l’Union.

TITRE VI LA VIE DÉMOCRATIQUE DE L’UNION Article 44 : Principe d’égalité démocratique Dans toutes ses activités, l’Union respecte le principe de l’égalité de ses citoyens. Ceux-ci bénéficient d’une égale attention de la part des institutions de l’Union.

article 45 principe de la démocratie représentative

1. Le fonctionnement de l’Union est fondé sur le principe de la démocratie représentative.

2. Les citoyennes et les citoyens sont directement représentés au niveau de l’Union au Parlement européen. Les États membres sont représentés au Conseil européen et au Conseil des ministres par leurs gouvernements, qui sont eux-mêmes responsables devant les parlements nationaux, élus par leurs citoyens.

3. Toute citoyenne ou tout citoyen a le droit de participer à la vie démocratique de l’Union. Les décisions sont prises aussi ouvertement et aussi près des citoyens que possible.

4. Les partis politiques de niveau européen contribuent à la formation de la conscience politique européenne et à l’expression de la volonté des citoyennes et des citoyens de l’Union.

article 46 Principe de la démocratie participative

2. Les institutions de l’Union entretiennent un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les associations représentatives et la société civile.

4. La Commission peut, sur initiative d’au moins un million de citoyens de l’Union issus d’un nombre significatif d’États membres, être invitée à soumettre une proposition appropriée sur des questions pour lesquelles ces citoyens considèrent qu’un acte juridique de l’Union est nécessaire aux fins de l’application de la Constitution. La loi européenne arrête les dispositions relatives aux procédures et conditions spécifiques requises pour la présentation d’une telle initiative citoyenne. (c’est combien, un million ?)

TITRE VII LES FINANCES DE L’UNION ARTICLE 52 Les principes budgétaires et financiers

2. Le budget doit être équilibré en recettes et dépenses.

7. L’Union et les États membres combattent la fraude et toute autre activité illégale portant atteinte aux intérêts financiers de l’Union en conformité avec les dispositions de l’article III 321.

Article 53 Les ressources de l’Union 2. Le budget de l’Union est, sans préjudice des autres recettes, intégralement financé par des ressources propres.

TITRE VIII L’UNION ET SON ENVIRONNEMENT PROCHE article 56 l’union et son environnement proche 1. L’Union développe avec les États de son voisinage des relations privilégiées, en vue d’établir un espace de prospérité et de bon voisinage, fondé sur les valeurs de l’Union et caractérisé par des relations étroites et pacifiques reposant sur la coopération

TITRE IX L’APPARTENANCE A L’UNION article 57 Critères d’éligibilité et procédure d’adhésion à l’Union 1. L’Union est ouverte à tous les États européens qui respectent les valeurs visées à l’article 2 et s’engagent à les promouvoir en commun. article 58 La suspension des droits d’appartenance à l’Union 1. Le Conseil des ministres, statuant à la majorité des quatre cinquièmes de ses membres sur proposition motivée d’un tiers des États membres, du Parlement européen ou de la Commission et après approbation du Parlement européen, peut adopter une décision européenne constatant qu’il existe un risque clair de violation grave par un État membre des valeurs énoncées à l’article 2.

( rappel de l’article 2 :L’Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de l’état de droit, ainsi que de respect des droits de l’Homme. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la tolérance, la justice, la solidarité et la non-discrimination.)

article 59 le retrait volontaire de l’union 1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union européenne.

4. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 57.


VOILA


reste plus que le préambule


Notre Constitution … est appelée démocratie parce que le pouvoir est entre les mains non d’une minorité, mais du plus grand nombre.

Thucydide II, 37

Conscients que l’Europe est un continent porteur de civilisation ; que ses habitants, venus par vagues successives depuis les premiers âges, y ont développé progressivement les valeurs qui fondent l’humanisme : l’égalité des êtres, la liberté, le respect de la raison,

S’inspirant des héritages culturels, religieux et humanistes de l’Europe, dont les valeurs, toujours présentes dans son patrimoine, ont ancré dans la vie de la société le rôle central de la personne humaine et de ses droits inviolables et inaliénables, ainsi que le respect du droit,

Convaincus que l’Europe désormais réunie entend avancer sur la voie de la civilisation, du progrès et de la prospérité, pour le bien de tous ses habitants, y compris les plus fragiles et les plus démunis ; qu’elle veut demeurer un continent ouvert à la culture, au savoir et au progrès social ; et qu’elle souhaite approfondir le caractère démocratique et transparent de sa vie publique, et œuvrer pour la paix, la justice et la solidarité dans le monde,

Persuadés que les peuples de l’Europe, tout en restant fiers de leur identité et de leur histoire nationale, sont résolus à dépasser leurs anciennes divisions et, unis d’une manière sans cesse plus étroite, à forger leur destin commun,

Assurés que, « Unie dans sa diversité », l’Europe leur offre les meilleures chances de poursuivre, dans le respect des droits de chacun et dans la conscience de leurs responsabilités à l’égard des générations futures et de la planète, la grande aventure qui en fait un espace privilégié de l’espérance humaine,

Reconnaissants aux membres de la Convention européenne d’avoir élaboré cette Constitution au nom des citoyens et des États d’Europe,

[Lesquels, après avoir échangé leurs pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme, sont convenus des dispositions qui suivent :]


et la conclusion


Au cours de ses travaux qui se sont déroulés entre février 2002 et juillet 2003, la Convention a élaboré un projet de Traité instituant une Constitution pour l’Europe. Le texte intégral du projet a été remis à la Présidence italienne du Conseil de l’Union européenne le 18 juillet 2003. Ce projet de Constitution est actuellement discuté par les Représentants des gouvernements des États membres dans le cadre de la Conférence intergouvernementale (CIG). Au sommet de Bruxelles (les 12 et 13 décembre 2003), les Chefs d’État ou de gouvernement ne sont pas parvenus à un accord sur le texte final de la Constitution. La CIG se poursuivra donc en 2004 sous la présidence irlandaise. La version finale, que la CIG adoptera, devra ensuite être ratifiée dans les 15 actuels et les 10 futurs États membres de l’Union européenne.

Ogrouski libragor@

Pour en finir avec l’automobile
marcel | 3 mars 2005 | http://antivoitures.free.fr

La voiture pollue, fait du bruit, blesse et tue, consomme de l’énergie fossile non renouvelable et occupe la quasi-totalité de l’espace public, au détriment d’autres modes de déplacement comme le vélo ou les transports en commun.

Ici, on assume l’anti-voitures attitude, car en fait, c’est la voiture qui est contre les autres modes de déplacement, en squattant littéralement la ville, en agressant les piétons et les vélos. Il ne s’agit cependant pas de lancer une « fatwa » anti-voitures, mais de lutter pour un rééquilibrage de l’usage de l’espace public, un développement des modes de déplacement propres, des transports collectifs, de l’usage du vélo en milieu urbain et de la marche à pied.

En fait, c’est l’automobile qui semble intégriste, en imposant son modèle de fonctionnement à tous en dépit du bon sens. Mais, derrière l’usage immodéré et non rationnel de l’automobile, apparaît clairement l’alliance objective entre pouvoirs publics (qui profitent de la manne de la TIPP), constructeurs automobiles et multinationales du pétrole (qui dégagent d’énormes profits), lobbies de l’automobile en tout genre comme les associations de commerçants et d’automobilistes…

La lutte est donc loin d’être gagnée, malgré les récupérations politiques des uns et des autres quant au développement durable, à l’environnement et à la santé. Les discours des politiques ne remettent pas en question l’automobile et son modèle de développement, alors que la limitation drastique de la voiture est plus que jamais nécessaire, pour notre santé physique et celle de nos enfants, pour la sécurité de tous, et pour la sauvegarde de la planète.

Ce blog anti-voitures se veut un lieu d’action regroupant le maximum d’informations contre la voiture, afin de détruire définitivement le mythe de l’automobile comme « vecteur de liberté ».

> poème
Ogrouski | 16 février 2005 |

sécurité sociale

Devoir, devoirs, devoir pour boucher le trou travail, patrie, devoir la Sécu se fout de nous

Devoir verser un euro pour un ACTE de soin 6,56 la pige d’hypocrito pourquoi je suis pas medecin ?

Bonne rémunération bien pépère avec un chèque tout les quart d’heure pour guérir toutes les misères en plus, on revient aux 43 heures

Devoir, devoir, devoir Booster, booster, booster Spamer, spamer, spamer c’est quand que ça va s’arrêter

Pour en revenir à la sécurité sociale quand un pays est mal soigné l’armée prend la position automnale et cet argent nous apporte l’été

on en profite pour virer les puces qui, aux commandes, nous sucent le sang ceux qui voyagent au pays des Lotus avec votre agrement

hé, moi, je paye pas pour ces faignants j’ai d’autre choses à acheter la Gauche, en principe, nous defend ça aussi, ça s’appelle voter

Pour en revenir à notre pauvre Sécu il y en a plein qui n’ont pas payé et d’autre qui refusent les CMU Sécurité sociale, tu te fais acculé

Dans cette mine, il y a un dicton qui dit que l’on ne peut pas reboucher tant qu’on a des amis au fond qui trouve encore à exploiter

Ogrouski—libragor@

> Pour nous contacter
enzo56 | 15 janvier 2005 |
J’aimerai réagir sur l’interprétation, qui est faite sur l’affaire de villeparisis. Les agents de la Surveillance Générale SNCF ne sont pa des « sous-flics », ils sont cheminots et fiers de l’être. Leurs actions sont réglementées par des textes légaux et ce service a été créé en 1845. Ces homme et ces femmes qui y travaillent sont des proffessionnelles de la sureté dans les emprises du chemin de fer. Votre analyse ne reprend que les allégations des médias qui ne devellopent qu’une seule version des faits. Si vous voulez la version des collègue de la « SUGE », je vous invinte à visiter ce forum : http://www.forumfr.com/sujet-2068.php cordialement, Un Sugeman énervé par l’injustice !!! > Les ateliers collectifs de l’ANPE : les nouvelles bétaillères.
claire antonowicz | 16 décembre 2004 |

le 13/12/04

Dans le cadre d’une inscription à l’ANPE, un entretien approfondi est demandé afin de valider cette inscription. C’est une démarche honorable, car il n’est pas inutile d’avoir un interlocuteur afin de naviguer plus sereinement dans les PARE, CIF, PAP et autres planètes contractuelles gravitant autour de l’emploi. Mais associée à cet entretien, une nouvelle obligation vient de voir le jour : il s’agit en effet pour les futurs inscrits de participer à un atelier collectif d’une matinée qui sera suivi du fameux entretien individuel. Après avoir potassé à droite à gauche les nouvelles dispositions qui ne cessent de fleurir sur les kilomètres des bureaux, je n’ai trouvé nulle part qu’il était obligatoire de participer à cet atelier collectif. Il l’est pourtant, puisque sans ce passage obligé, il m’est impossible d’avoir accès à l’entretien individuel (ANPE Isère). Pensez-vous sincèrement (je m’adresse à tous ceux que cela concerne) que les personnes qui se rendent à l’ANPE pour une inscription aient réellement envie de partager cela autour d’une table ? Pensez-vous sincèrement que ceux qui sont à la recherche d’un travail ont nécéssairement besoin d’un groupe pour se reconnaître ? Pensez-vous que, comme les alcooliques anonymes et autres lieux de misère, ces personnes aient envie de venir étaler leurs échecs, leurs espoirs, leurs attentes autour d’une table, guidées par un (gentil) animateur ? J’ai entendu dire que l’ANPE était “à la bourre”, et qu’elle n’avait donc pas de temps à perdre. Est-ce une raison pour organiser des bétaillères ? La réinsertion professionnelle est souvent douloureuse pour certaines personnes, et l’emploi, si précaire, est une affaire très personnelle.

Un jour, peut-être, les médecins organiseront un atelier collectif avec leurs patients avant de les recevoir individuellement.

Un jour, peut-être, mais pas encore aujourd’hui, pas tout à fait. Moi, je veux un entretien non seulement INDIVIDUEL, mais absolument CONDIFENTIEL.

C’est tout simplement une question de dignité.

Claire Antonowicz

>Pour calmer les cités
| 12 décembre 2004 |

Concernant l’affaire de Villeparisis

Imaginons que ces « sous flics » soient plus professionnels qu’un gardien de la paix de la Police Nationale. Imaginons que les preuves existent démontrant qu’abdelkader était en état d’ébriété et qu’il buvait depuis 16h00. Imaginons que les agents de la surveillance réalise une interpellation à la demande des fonctionnaires de Police qui sont inccapable de la réaliser parce qu’il ne sont que deux et qu’abdelkader est un grand gaillard. Imaginons que la surveillance Générale interpelle abdelkader sans violence et le remette en « parfait état » aux fonctionnaires de police qui le prennent en charge dans leur véhicule. Imaginons qu’abdelkader a envie de vomir dans la voiture de police, qu’elle s’arrête en cours de route « qu’il chute » parce qu’il à les mains attachées dans le dos par des menottes. Imaginons qu’à l’arrivée au commissariat Abdelkader chute de nouveau lui provoquant une plaie béante sous le menton occasionnant une marre de sang dans le commissariat ! Imaginons encore que la surveillance Générale n’est rien à se reproché Imaginons toujours que l’entière responsabilité est du fait de la police. Alors nous sommes dans un cauchemar Un agent de la Surveillance générale est en prison pour des faits qu’il n’a pas comis et un jeune plongé dans le coma .

> Pour nous contacter
mezonier | 7 décembre 2004 |
bonjour je voudrais m’engager dans l’armée en tant que secrétaire bavures cachees
abdel | 30 novembre 2004 | http://la rumeur
bonjours je me permet de vous contacter par rapport a la mort d un jeune homme de 19 ans victime de gardiens de prisons tres speciaux en effet le jeune Nadir BARKI est mort le 17 juin 2004 a la maison d arret de loos par asphyxie (le matelas brulé) dans le quartier disciplinaire (mitard) Encore un jeune et encore un basané et bien sur encore une forte tete mais Nadir (QUE DIEU LE PARDONNE) n etait pas quelqun de mechant bien au contraire il etait bien vu par la majorité des gens (qu il soit prisonnier ou matons ) mais il ne plaisait pas a tout le monde donc j aurai voulu savoir si je pourrai trouver une aide auprés de vous en attendant une reponse de votre part j espere vous dire a bientot Son frere Abdel Attention à la désinformation
Gregaroux | 3 novembre 2004 | FAQ du site de la HAARP

Je réagis à votre article daté de janvier 2004 à propos du programme de recherche etasunien « HAARP ».

Vous dites qu’« Il s’agit de grosses antennes qui balanceraient en l’air des ondes capables de modifier la couche supérieure de l’atmosphère et d’entraîner localement des perturbations du climat, avec sécheresses et inondations ciblées ».

J’ai parcouru le site( http://www.haarp.alaska.edu ) associé à ce programme de recherche et voilà ce que je peux y lire :

Q. Is HAARP capable of affecting the weather ?

A. The HAARP facility will not affect the weather. Transmitted energy in the frequency ranges that will be used by HAARP is subject to negligible absorption in either the troposphere or the stratosphere - the two levels of the atmosphere that produce the earth’s weather. Electromagnetic interactions only occur in the near-vacuum of the rarefied region above about 70 km known as the ionosphere. The ionosphere is created and continuously replenished as the sun’s radiation interacts with the highest levels of the Earth’s atmosphere. The downward coupling from the ionosphere to the stratosphere/troposphere is extremely weak, and no association between natural ionospheric variability and surface weather and climate has been found, even at the extraordinarily high levels of ionospheric turbulence that the sun can produce during a geomagnetic storm. If the ionospheric storms caused by the sun itself don’t affect the surface weather, there is no chance that HAARP can do so either.

Ce que vous avancez semble en contradiction avec les informations officielles de ce programme de recherche… A moins que vous ayez accès à des sources non autorisées sur ce programme à priori totalement déclassifié ? Quoiqu’il en soit, leur joujou permet tout de même de brouiller toutes radio communications civiles et militaires, ce qui n’est pas rien.

CQFD est un mensuel qui fait beaaucoup de bien dans un monde où les médias ne sont plus qu’un relais du pouvoir. Il serait cependant vivement appréciable que de telles imprécisions « sensationnelles » soient evitées. Il en va de votre crédibilité…

Gregaroux

> Pour nous contacter
grrr | 26 octobre 2004 |
je viens juste de tomber sur votre article concernant la reunion au caisno partouche de l’anpe lors du changement de logo:je travaille a l anpe depuis 3 ans et le genre de votre article m’horripile au plus haut point !!! deja 1ere remarque : les indemnites des demandeurs d’emploi sont versées par l’assedic/unedic qui est une entreprise completement independante de l’anpe.ainsi les budgets sont evidement separé !! le budget communication de l’anpe n’a donc pas été ponctionné sur le dos des chomeurs comme nombre de média a essayé de le faire croire ! de plus concernant les radiations, nous ne somme pas payés pour radier le plus grand nombre de gens ! et si on radiait effectivement le tiers des chomeurs qui ne cherchent pas de boulot, l’assedic serait certainement moisn deficitaire !on essaie juste d’aider les gens de la meilleure maniere possible avec les outils que nous avons !certe la direction utilise des grands mots bien beaux pour expliquer ces changements de politique mais ca permettra peut etre aussi a long terme que notre institution existe encore face a cette soi disant fin de monopole qui va arriver ! bref arreter de critiquer en bloc quelque chose que vous ne connaissez pas de l interieur !! > Pour nous contacter
michel | 12 octobre 2004 |
y a du monde sur agen aussi > Pour nous contacter
canvel denis | 6 octobre 2004 |
comment obtenir les anciens numeros ? continuez a lutter, c’est le premier journal que je lis et qui m’interresse, le contenu ne subit pas la langue de bois si chere a nos politiciens et patrons.
 

Les articles et les archives de CQFD sont libres d'accès sur ce site. Néanmoins le journal n'existe que grâce aux ventes en kiosque et aux abonnements.
SANS PAPIER, PAS D'OCTETS !
Âmes généreuses, vous pouvez aussi, effectuer un don en ligne pour le journal,
merci à vous !


| Site réalisé sous SPIP avec des logiciels libres (GNU) par : Juan Rodriguez et Gilles Klein |