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CQFD N°043


LES POULETS FONT TOUJOURS DES PROBLÈMES

TERRORISME AVIAIRE SUR LA PLANÈTE

Mis à jour le :15 mars 2007. Auteur : Alain Ancel.

Pure coïncidence ou vraie aubaine ? Alors que les maîtres du monde nous concoctent un futur selon deux paramètres exclusifs - faire un max de profits et standardiser le vivant comme les activités humaines -, le H5N1, virus de la grippe aviaire, est arrivé pour leur donner un opportun coup de paluche. Dans une ambiance pré-apocalyptique, des millions de doses de Tamiflu se sont arrachées, pendant que basses-cours et oiseaux migrateurs étaient taxés de complices objectifs de l’Axe du Mal. Retour sur cette gestion mondiale de la peur.

D’OCTOBRE 2005 JUSQU’À MI-AVRIL 2006, tous les médias nous ont bombardés à jet continu d’ « informations » sur les menaces que fait peser sur l’espèce humaine le virus H5N1, qui depuis 2003 voyage à tire-d’aile loin de son berceau asiatique. En mêlant la réalité d’une affection effectivement mortelle pour la volaille à la terrible menace d’une effroyable pandémie humaine, une orchestration magistrale a garanti le succès de l’opération. Ce remix institutionnel et médiatique a en effet déclenché l’apparition d’une authentique pandémie : la psychose universelle d’origine aviaire, instrument de soumission, fabrique d’union sacrée et camouflage de considérables enjeux économiques et politiques. Seule l’irruption du mouvement dit anti-CPE au printemps 2006 aura réussi à faire taire, momentanément, ces surenchères d’angoisse intéressée. Alors que les premiers cas avérés de grippe aviaire apparaissent début 2003 en Asie, ce n’est qu’à l’automne 2005 que les médias internationaux lancent leur alerte paranoïaque à haut débit. Le fait que l’épidémie aviaire se soit entre-temps propagée en Europe a poussé l’OMS et la FAO à concilier des points de vue jusque-là divergents, un préalable nécessaire à la définition et à la coordination des interventions étatiques. L’OMS, comptant sur le soutien de la Banque mondiale, plaidait depuis des mois pour que soit mis en oeuvre un plan mondial de lutte contre une pandémie humaine présentée comme inévitable, dont seule l’imminence restait à définir. En cela, elle se faisait porte-voix des phobies récurrentes du gouvernement Bush et du lobby pharmaceutique. De son côté, la FAO, en apparence plus réaliste, avançait la nécessité d’une lutte préventive pour enrayer la progression de la maladie. Le confinement de la volaille était le maître mot de sa stratégie : cette mesure permettrait un suivi vétérinaire sérieux qui mettrait les animaux à l’abri d’une contamination par leurs congénères vivant en basses-cours ou par les oiseaux migrateurs… Une aubaine pour la FAO et pour les toutes-puissantes multinationales avicoles ! Car, derrière la question sanitaire, pointe la mise en place d’un projet de « révolution avicole », dont l’objectif est de promouvoir un développement généralisé de l’aviculture industrielle, à leurs yeux seule capable d’assurer en quantité suffisante la production de protéines animales à bon marché. D’une pierre deux coups !

C’est ainsi qu’à Genève, en novembre 2005, les deux organisations internationales ont convenu d’une stratégie commune, associant la lutte contre la grippe aviaire à des mesures préventives propres à enrayer la menace de pandémie humaine. La campagne de conditionnement des esprits pouvait démarrer. Une aide financière, via la Banque mondiale, est octroyée aux gouvernements des pays où sont apparus des foyers d’H5N1 et qui acceptent de suivre les directives établies par la FAO et l’OMS. En contrepartie, ils doivent constituer des stocks de médicaments, procéder à l’élimination systématique des animaux contaminés ou susceptibles de l’être et enfin, pour sécuriser la filière, restructurer leur industrie avicole en mettant en pratique le confinement et la possibilité d’un suivi vétérinaire…, garants de la sécurité sanitaire ! L’Égypte offre en la matière l’exemple caricatural d’un pays où la consigne a été suivie sans le moindre état d’âme : après avoir confirmé le 17 février 2006 la présence de la grippe aviaire sur son territoire, le gouvernement égyptien est passé à l’action avec une opération de nettoyage de type militaire. Il a ordonné l’élimination des élevages domestiques - alors que les représentants du secteur avicole eux-mêmes estiment que ce sont à 50 % des fermes industrielles qui ont été infectées - et interdit la vente de volailles vivantes sur les marchés. En moins d’un mois, son industrie avicole, générant plusieurs millions de dollars de petits et gros profits, a été effacée, la biodiversité de sa volaille et les pratiques traditionnelles d’élevage supprimées. Des millions d’Égyptiens y ont perdu leurs moyens d’existence.

Dans les faits, cette politique signe non seulement la fin de l’aviculture à petite échelle, celle qui fournit nourriture et moyens d’existence à des centaines de millions de familles à travers le monde, mais aggrave ainsi l’exode rural vers les bidonvilles des mégalopoles et accroît la vulnérabilité de ces migrants aux maladies en raison des conditions de misère et de sous-alimentation. C’est ce qu’on appelle le prix du progrès ! Si l’on ne peut contester que l’effet réel et visible de la grippe aviaire a été effectivement de décimer (par maladie ou abattage préventif) les élevages de plusieurs pays, il faut en revanche s’interroger avec l’association Grain [1], une Ong canadienne, sur l’étrange silence qui a été entretenu sur les origines réelles de ce virus sous sa forme hautement pathogène et les conditions de sa propagation. La responsabilité de son apparition et de son extension a été quasi systématiquement imputée aux volailles de plein air et aux migrateurs. Double mensonge, puisque c’est l’essor de l’aviculture multinationale, avec ses poulaillers surpeuplés et la mondialisation de ses réseaux commerciaux qui en a créé les conditions idéales. Les techniques pratiquées favorisent en effet la mutation des virus vers des formes toujours plus agressives et leur pullulation aux dépens des populations de microorganismes moins pathogènes. L’air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d’échanges commerciaux intégrés répandent au loin la maladie par des transports incessants et sur de longues distances d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour, d’oeufs à couver ou à consommer, de viande, de plumes, de fumier de volaille et d’aliments. Pour les besoins de l’industrie avicole, la petite poignée de races sélectionnées se doit de grandir vite et de mourir jeune. Les méthodes d’élevage ont été étudiées pour accélérer la prise de poids : enfermement dans des espaces clos aussi réduits que possible et apport quotidien d’auxiliaires de croissance (antibiotiques, hormones), mélangés à la ration alimentaire ; à laquelle sont ajoutés, en raison de la vulnérabilité des animaux, divers médicaments qui leur assurent un minimum de protection jusqu’au moment de l’abattage, à 40-45 jours. Au-delà, la plupart crèveraient d’ailleurs par auto-empoisonnement ou infection.

« Ce ne sont pas les virus qui sont épidémiques
mais les conditions qui créent un terrain favorable à la pathologie. »
Campagnes solidaires

Paul Polis, vétérinaire, en conclut que « ce ne sont pas les virus qui sont épidémiques mais les conditions qui créent un terrain favorable à l’expression du pouvoir pathologique de certains virus » (Campagnes solidaires, mars 2006). Et s’il est exact que les basses-cours situées à proximité des batteries industrielles (ou constituées à partir d’oeufs ou de poussins achetés à des fournisseurs agréés) et les oiseaux migrateurs peuvent être contaminés, ils ne sont jamais que les victimes du virus. À partir des quelques cas constatés de contamination humaine directe par la volaille, il a été facile de semer la panique parmi les paysans du Sud et d’obtenir leur consentement à l’éradication de leurs basses-cours. Il était évident que l’opération allait provoquer chez les consommateurs une chute de l’achat de volailles… Mais les multinationales avicoles et la grande distribution ont volontiers supporté l’inconvénient car elles le savaient passager, les médias n’ayant cessé de marteler l’idée selon laquelle le confinement était un gage de sécurité. Grâce à l’instrumentalisation de la grippe aviaire, leur objectif - contrôler la production et le marché des 160 000 tonnes de poulets consommés chaque jour dans le monde -, est désormais à portée de main.

Quant au risque d’apparition d’une pandémie humaine catastrophique, la machine médiatique jouait le jeu du lobby pharmaceutique à coups de publicité panique sur les antiviraux, les vaccins et les kits d’analyse. Dans ce festival de l’arnaque, la palme d’or est revenue au Tamiflu - Tamiflouze pour les intimes -, l’antigrippal produit depuis 1996 par les laboratoires Roche. Le groupe suisse en avait acheté au prix fort l’exclusivité mondiale à Gilead Sciences Inc. dont, coïncidence, le président est un certain Donald Rumsfeld. Or le médicament se vendait mal en Europe car la vaccination antigrippale y était privilégiée. Tout a changé avec l’apparition de la grippe aviaire. En 2004-2005, sous les conseils de l’OMS et la pression sur celle-ci du gouvernement américain, les pays industrialisés se sont mis à constituer des réserves considérables de Tamiflu, alors que rien ne permet d’établir son efficacité réelle en cas de pandémie. Ajoutons que les stocks doivent être renouvelés une fois la date de péremption dépassée. Autre pactole, le marché des vaccins pour la volaille et l’homme, où Sanofi-Pasteur se taille la part du lion. Ainsi, le dévoiement de l’arme sanitaire est-il un atout exceptionnel en faveur de la mondialisation de l’aviculture industrielle et du pain bénit pour les multinationales pharmaceutiques, comme pour celles de la grande distribution - la volaille standardisée, camelote malsaine mais bon marché, est pour elles un outil privilégié de pénétration dans les pays du Sud. Comble d’opportunisme, certaines entreprises biotechnologiques y voient l’occasion d’imposer les OGM : des chercheurs anglais travaillent déjà à la création d’une souche de poulet résistant à la grippe aviaire. « Une fois obtenue l’autorisation réglementaire, nous pensons que cela ne prendra pas plus de quatre ou cinq ans pour multiplier assez de poulets et remplacer toute la population du monde  », a déclaré Laurence Tiley, professeur de virologie moléculaire à l’université de Cambridge.

Mais surtout, derrière l’opération grippe aviaire-pandémie humaine, de graves enjeux politiques sont à l’oeuvre. La propagande intensive déversée sur les populations aura permis aux pouvoirs nationaux un contrôle renforcé de l’opinion publique, autre type de confinement… Pour le gouvernement français, c’était le moment de redorer son blason passablement terni par une série de scandales retentissants : catastrophe de Tchernobyl, affaire du sang contaminé ou de la vache folle… Manipulant la peur de la mort par médias interposés, il a suscité parmi les gens le besoin de se réfugier sous l’aile protectrice de l’interlocuteur neutre et bienveillant qu’est l’État démocratique. À sa monomanie sécuritaire tournée vers le terrorisme et la délinquance peut dorénavant s’adjoindre les questions sanitaires. Les médias sont restés extrêmement discrets sur la mise en oeuvre du plan de prévention tout en surenchérissant régulièrement dans l’effroi. Le but affiché est de sensibiliser l’ensemble des corps professionnels, les personnels des services publics et ceux des entreprises à la probabilité d’une pandémie. Il s’agit de les préparer aux rôles qu’ils devront jouer lors d’une hypothétique alerte, afin d’assurer la sécurité sanitaire et d’éviter la paralysie de l’économie. C’est tout juste si l’état de guerre n’a pas été proclamé ! En témoignent, en septembre 2006, les déclarations de Xavier Emmanuelli, cofondateur de Médecins sans frontières, au colloque « Éthique et pandémie grippale » : « La pandémie, c’est la guerre ! […] Accepter l’état de guerre, c’est accepter que les mesures prises soient appliquées de manière autoritaire au détriment, c’est inévitable, des libertés individuelles.  » En bref, un plan de lutte contre une pandémie, c’est la dictature contre le chaos.


Minable petite arnaque

Selon les autorités, « les symptômes de la grippe pandémique ressembleront probablement à ceux de la grippe saisonnière : fièvre supérieure à 38°C, maux de tête, courbatures, fatigue, toux et gêne respiratoire. Après une durée d’incubation pouvant aller jusqu’à sept jours, selon l’OMS, la maladie pourra se présenter d’abord comme une grippe banale. Toutefois, l’intensité des symptômes de ce nouveau virus pourra varier, et d’autres signes pourraient apparaître.  » Ça c’est pour un possible futur. Pour le présent, à la moindre inquiétude, il est conseillé de passer un coup de fil au standard d’Info’grippe aviaire. Coût : en plus du prix de la communication, 15 centimes d’euro la minute, destiné à l’entreprise Acticall, prestataire de service. Un coup de flip dans les médias, et hop !, plus de huit mille appels par jour. Selon l’état du demandeur, bégaiement dû à la panique, essoufflement provoqué par l’émotion, hypocondrie galopante, tachycardie adrénalinique, la durée de la communication téléphonique durera un bon petit paquet de minutes. Gains d’une journée : dans les quatre à six mille euors. Et puisque l’hypothétique incubation de la prétendue maladie peut s’étaler sur sept jours… Tous les moyens sont bons pour se faire un peu de beurre tout de suite en attendant la pandémie promise. Il va de soi que cette prestation n’est pas remboursée par la Sécu.


Mais où est donc passé le poulet rouge fluo ?

En mai 2002, le professeur Avigdor Kahaner, de la faculté israélienne d’agronomie de Rehovot, annonçait au monde médusé la création transgénique d’un poulet sans plumes. Selon le chercheur, « l’animal souffrira moins de la chaleur, sera moins gras et il n’y aura plus besoin de [le] déplumer avant sa mise en circuit agroalimentaire.  » Ce poulet rouge fluorescent n’en était encore qu’à l’état de projet, à cause de sa taille trop réduite par rapport à celle de la volaille « traditionnelle ». Cependant, une supplantation des poulets indigènes par un gallinacé mutant dans les pays en voie de développement a de quoi faire saliver les industriels et leurs apprentis sorciers. À titre d’exemple, rien que pour l’Afrique, le volume des exportations européennes de poulet congelé a été multiplié par dix depuis 2000. Ailes et croupions, principalement. Tous les espoirs sont permis.


Article publié dans CQFD n° 43, mars 2006.

Lire également l’ANTHOLOGIE DE PLUMES ET DE GOUDRON accompagnant cet article.


[1] cf. : http://www.grain.org





>Réagir<

une hypothétique alerte
boulenath | 22 mars 2007 |
L ensemble de cet article repose sur la théorie du complot appliqué au h5n1 il fallait bien une double page pour développer un point de vue aussi subjectif. En même temps écrire :[h5n1],ça prend moins de temps que : [psychose universelle…,alerte paranoïaque…,présentée comme…,hypothétique incubation…,prétendue maladie…,hypothétique alerte…]une demi page de vocabulaire mystique qui aurait pu être remplacé par des preuves ! Il aurait ainsi été simple de démontrer comme vous l avez très bien fait pour le tamiflu,que tout médicament est impossible à mettre au point voir dangereux et donc constitue une arnaque pharmaceutique mondiale. En effet Le plus gros souci relevé par les universitaires et dont l OMS s est gardé de parler,c est que,dans la phase de mutation trangénérationnelle adaptative le virus conserve pendant un mois et demi maximum une membrane hémaglutinine/neuraminidase spécifique aux oiseaux(sang plus froid)sa coque aviaire ne peut donc être identifiée ni par les anticorps du chat ni par ceux de l homme(université de genève)ni aucun mammifère a sang chaud, étant donné que le principal problème de transmission oiseaux/mammifères est la température à l entrée de nos alvéoles pulmonaires ou il se fixe,…si ! Par contre dès le début de la crise l oms précisait(c est ainsi que je l ai appris)que l apparition du h5n1 fut favorisée par l absence de diversité génétique dans les grands élevages,le virus n a pas à faire face à des différences entre les individus pour parler simplement et peut donc se multiplier et,ainsi par les quelques lois de darwin encore valable perfectionner son patrimoine.Cette évolution du virus est encore plus facile a estimer que celle des drosophyles(mouches de labos)puisque les virus contiennent moins de séquences adn(ici il s agit d un orthomyxovirus à ARNv pour être exact,tout petit petit)) .Plus l organisme est simple(en général petit)plus il est facile de calculer le laps de temps qui sera nécessaire à la mutation du h5n1. Les petits éleveurs, les gens qui vivent au contact des volailles, furent désignées commes victimes et malgré eux vecteurs d une maladie qui comme les pestes(excusez pour cette comparaison abusive, mais ce sont les pestes noires qui incitèrent les rois à installer des égouts pour les pauvres ; ici, toutefois,il s agit d une peste qui tuerait plus vite que l ébola et qui n aurait besoin ni des puces,ni des rats)ne s arrêtera pas aux portes des maisons bourgeoises et aux frontières des pays riches ! Les petits paysans furent donc dédommagés comme jamais que ce soit en Afrique ou en Asie,ce qui ne fut pas le cas,et pour cause(de fric)des immense élevages chinois ou vietnamiens ;des fonds de plusieurs millions de dollars furent débloqués pour acheter des volailles mortes parfois le triple de leur prix de vente(burkina fasso)ou au pire un peu au dessus(0,88$ soit 38 roupies en inde)de leur prix de vente. Pourquoi ces nazis de gros éleveurs,tueurs d animaux, se sont ils plains que les gens devenaient moins sanguinaires dans leurs gouts alimentaires ? VOUS PENSEZ VRAIMENT QUE LA VACHE FOLLE INCITA LES GENS A CONSOMMER PLUS DE BOVINS D ORIGINE INDUSTRIELLE ?c est pourtant votre théorie appliquée au h5n1 ?! Même les derniers cas survenus en Europe de l est et au R.U concernaient de grandes exploitations,l OMS en à profité pour rappeler que les poussins de moins de 1 mois étaient le principal vecteur de contamination interétatique. Dans le même temps cette organisation remarque que le virus ne suit pas les migrations. Et pourquoi ce NEGATIONISME en préambule :[en mêlant la réalité d une affection effectivement mortelle pour la volaille à la terribilifiante menasssse d une efffrrrroyable pandémie humaine]En clair dans cet article tout montre que le h5n1 n a jamais tué personne et il est vrai que si vous regardez les médias français depuis plus de un an:rien à ce sujet,le fait le plus grâve,un début de pandémie en juin 2006 fut passé sous silence et le nombre de cas de contamination et de morts augmente de jours en jours sans qu il y ait la moindre ligne dans les journaux. Mais de là à oublier qu il y en a eu…. Revisionisme Cette augmentation exponentielle des cas ainsi que la virulence du virus était prévue:c est le boulot des biochimistes,généticiens et virologues : la biologie c est pas comme les sondages la sociologie ou la psychologie, y a des règles qui gèrent le développement et l évolution des organismes ! donc voici quelques chiffres qui font état des estimations moyennes relevées dans plusieurs facs de sciences de plusieurs pays(pas sur le site de ces escrocs de grain : lisez les critiques !)et quelques scientifiques indépendants ils sont tous d accord sur la marge d erreur : .1 mois a 2 ans maximum avant le début de la pandémie .100% des èspèces a sang chaud touchés .1/4 à 3/4 des membres de ces espèces vont disparaître dans le moi et demi précité. .1/4 développera des résistances naturelles,hors vaccination,après 3 mois(ça aussi c est certain et ça rassure) .70km/h vitesse de déplacement aérien d une grippe mais elle peut prendre l avion ! (notons que mis a part hiv et ébola les deux autres nouveaux virus hautement pathogènes sont apparus non pas en chine mais à hong kong) L OMS n est pas une organisation sans reproches, mais elle lutte activement pour la biodiversité et met en garde de façon plus scientifique que josé contre dangers des OGM(colloques 2006 et nombreux articles de toutes universités). Vous avez cependant raison sur un autre point : après tcherno,le sang contaminé on ne peu faire confiance aux médias français, je vous conseille donc les sites des divers organisme de surveillance du h5n1(plein)et si vous voulez de l info visuelle en français le site de la tsr est bien fait et on à l impression que les scientifiques ne font que dévoiler leurs découvertes sans demander l avis de la fao. Si le terrorisme à pour but de faire peur pourquoi le premier chiffre avancé par le directeur de l OMS remplacé peu de jours après environ 4 milliards de morts n a t il jamais été rendu publique ? pourquoi le cours de l or à t il été multipliè par 2 depuis 2003 ? Pourquoi aucun expert n est autorisé à s exprimer en france ? Pourquoi on n en parle plus ? pourquoi y aurait il 500 millions de morts en inde et 50 000 en france(paskon va se garder pour la ptite gueule égoîste de nos gosses les premièrs vaccins et les masques) here is big scandale !là sont les vraies questions !
 

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