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CQFD N°016



ANTHOLOGIE PATRONALE DE MELFI

Mis à jour le :15 octobre 2004. .


« Melfi, c’est l’adieu à l’usine-caserne, où surgissaient inévitablement des conflits entre la direction et les ouvriers, avec comme conséquence de grosses pertes pour la production. Melfi, au contraire, vise à la création d’une ambiance harmonieuse, en commençant par de petits détails loin d’être insignifiants. Par exemple, le tutoiement est de rigueur pour s’adresser aux supérieurs, et tous, du contremaître au dernier ouvrier de la chaîne, portent la même combinaison de travail. »
Un dirigeant de Fiat à l’occasion du 10e anniversaire de l’usine de Melfi
, mars 2004

La grève à Fiat-Melfi est « une action illégale aux conséquences très graves ».
La direction de l’usine
avril 2004

« Les employés subissent des pertes de salaires importantes et la société subit un dommage économique grave. »
Giuseppe Morchio
administrateur délégué de Fiat, avril 2004

« Personne ne peut feindre d’ignorer que l’avenir de l’industrie automobile italienne, de ses employés et, dans une certaine mesure, la relance économique de notre pays sont en jeu. »
Giuseppe Morchio
administrateur délégué de Fiat, avril 2004

« Demain, tous au travail ! »
La directions’adressant aux grévistes par SMS
20/04/04

« Le gouvernement ne fera rien. »
Roberto Maroni
ministre du Travail, avril 2004

« Il faut assurer le droit au travail à ceux qui le désirent. »
Maurizio Sacconi
sous-secrétaire d’État au Travail, avril 2004

« Une petite charge » pour vaincre « la dure résistance de centaines de manifestants. »
Le préfet de Potenza
après les violences policières du 26 avril 2004

« L’accord sur Melfi est un bon compromis. Il a montré la capacité du syndicat à reconduire à la normalité une situation qui a objectivement déraillé, que ce soit dans les rapports entre entreprise et travailleurs ou dans la façon dont les syndiqués de l’usine ont affronté les problèmes. »
Luigi Angeletti secrétaire général de la UIL
, à propos de l’accord signé entre Fiat et son syndicat dans le dos des grévistes, avril 2004

« Les événements de Melfi sont un coup dur pour la capacité du Mezzogiorno à attirer les investissements. L’accord obtenu est bon, mais le prix à payer est élevé et laisse une mauvaise impression. »
Maurizio Sacconi
sous-secrétaire d’État au Travail, avril 2004






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