Accueil
Du même auteur :
Sommaire du N°017
NUMEROS PRÉCÉDENTS
THÈMES
- Armement
- Guerres
- Chômage
- Foulard et laïcité
- Faux amis
- Genres
- Exils et expulsions
- Luttes sociales
- Médias
- Patrons
- Science contre capital
- Sécuritaire
- Musique
- Livres
- Chroniques
- A l’arrach’
- Ecologie
- Chronique carcérale
- Santé
- Dessins
- Anthologie
- Courrier des lecteurs
- Fascisme

CQFD N°017


RENCONTRE AVEC L’ASSOCIATION BOUGE QUI BOUGE

SOULÉVEMENT DE QUARTIER CONTRE LA VIOLENCE

Mis à jour le :15 novembre 2004. Auteur : Hamé (La Rumeur).

Depuis 1997, les violences policières ont causé trois morts et d’innombrables séquelles à Dammarie-lès-Lys (Seine-et-Marne). Contre les logiques sécuritaires, auxquelles leur quartier semble avoir servi de laboratoire, l’association non subventionnée Bouge qui bouge s’efforce de donner une expression politique articulée à la colère des jeunes. Et ça marche. Mais ce succès se paie cher : intimidations, poursuites en justice, destruction du local… Pas découragés, Faudel Ziani et Samir Baloubj racontent leur lutte contre la « hogra » (mépris).

Qu’est-ce qui a motivé la création de votre association ?

Samir  : Fin 1997 Abdelkader Bouziane, un jeune de 16 ans de notre quartier, a été pris en chasse et tué d’une balle dans la nuque par la Bac du commissariat de Dammarie-lès-Lys pour « défaut de permis de conduire ». Djamel Bouchareb, qui l’accompagnait, a été tabassé comme un chien. La police a prétendu qu’ils avaient forcé un barrage à 140 km/h. Il a été prouvé depuis qu’il ne dépassait pas les 40. Les jours suivants, il y a eu une émeute dans le quartier. H2B-Bouge qui Bouge s’est créée après ces événements.

Faudel : Il faut voir le contexte dans lequel ça s’est passé. Deux semaines avant la mort d’Abdelkader, les élus de Dammarie avaient organisé une réunion sur la sécurité d’où il ressortait que la police devait être plus efficace. Jean-Claude Mignon, le député-maire de Dammarie, rentrait juste de New York où il avait rencontré des responsables de la police à propos de la « tolérance zéro ». Le jour de la mort d’Abdelkader, Fabrice Fernandez, un autre jeune, était tué d’un coup de fusil à pompe en pleine tête dans un commissariat lyonnais. Le lendemain, notre cher ministre de l’Intérieur de l’époque, Chevènement, sans même attendre les rapports de police, déclare que l’affaire de Lyon est une bavure alors que celle de Dammarie, par contre, relèverait de la « légitime défense ». Ignoble ! À cette époque, on était jeunes et on n’avait aucun moyen de faire entendre notre désarroi. Les émeutes ont duré trois jours avec des blessés du côté des jeunes et du côté de la police. Le centre social a été saccagé, des voitures brûlées. Certains, dont je fais partie, ont été incarcérés. Ces évènements nous ont brutalement sortis de l’adolescence et de l’individualisme.

Samir : Après les émeutes, on n’a pas voulu fermer le livre. Deux enquêtes menées par deux juges d’instruction successifs ont d’abord abouti à la convocation du meurtrier d’Abdelkader devant une cour d’assises. Mais la police a fait appel de cette décision. Le plus extraordinaire, c’est que l’affaire sera transmise à un autre tribunal. De Fontainebleau, elle passe à Paris et de Paris, à Orléans. Là, on a vu l’assassin se transformer en victime et la victime en accusé. La famille a été criminalisée et salie. Résultat : non-lieu ! Le meurtrier d’Abdelkader est toujours en fonction.

Faudel : On a commencé à comprendre le sens politique de ce qui nous était toujours apparu comme des faits-divers dans les journaux. Ce qu’on connaît, nos parents et nos grands-parents l’ont vécu du temps de la colonisation ou à leur arrivée en France. Y a une logique à tout ça.

Samir  : On n’avait jamais fait de politique avant. Par la force des choses, on est devenu des sortes de militants : on soutient les petits frères du quartier, on dénonce les exactions policières et la désinformation.

En quoi a consisté votre travail associatif et militant pendant les années qui ont suivi ?

Faudel : Sans aucune subvention et dans le bénévolat le plus complet, on rassemble les jeunes, et on les aide sur le plan scolaire, ce qui est primordial. On a aussi mobilisé les familles, et plus largement les citoyens de Dammarie ou d’ailleurs qui étaient choqués par la mort d’Abdelkader Bouziane.

À quand remonte votre rencontre avec le MIB [mouvement de l’immigration et des banlieues] ?

Faudel : Après la mort d’Abdelkader Bouziane, SOS Racismes a tenté de récupérer l’affaire. Le MIB était présent. Ils nous ont mis en garde contre ce genre d’association « d’arabes et de nègres de service ». On s’est rapidement rendu compte qu’ils avaient raison.

Samir : Ils nous ont donné les clefs pour aller beaucoup plus loin que des émeutes et nous organiser… On a appris à entreprendre un travail sur nous-mêmes, à revoir l’histoire de l’immigration et ses luttes, à mener une mobilisation militante. On s’est investi aussi avec eux dans d’autres affaires.

Dans votre quartier de la Plaine du Lys aussi, il y a eu d’autres affaires…

Faudel : Oui. En mai 2002, juste après le deuxième tour de la présidentielle et quelques mois après le non-lieu définitif pour l’assassinat d’Abdelkader Bouziane, le frère du président de notre association est pris en chasse par la BAC parce qu’il roulait en scooter sans casque. Il tente de rentrer au quartier, mais il n’y arrivera jamais. Il est mort sur le coup dans ce que la police a appelé un « dérapage de scooter ». Il s’appelait Mohamed Berrichi. Douze heures avant la mort de Mohammed, Xavier Dem, un autre jeune de Dammarie, est tué d’une balle dans la tête dans le jardin de son grand-père pour possession d’une carabine à plombs. Pour une carabine à plombs ! Encore une fois des proches meurent brutalement. Les images de 1997 ressurgissent.

Comment réagissez-vous ?

Faudel  : Après la mort d’Abdelkader, six jeunes avaient été incarcérés. Les policiers qui avaient réprimé l’émeute s’en étaient sortis avec des indemnités, la municipalité y avait gagné des moyens, le commissariat des flash-balls, des fusils à pompe et des voitures puissantes. Qui était perdant, qui était gagnant ? Et est-ce que c’était la meilleure chose à montrer à nos frères ? Même si certains avaient envie de tout brûler, on s’est regardé dans les yeux et on s’est dit : si l’émeute part, qu’est-ce qu’on va y gagner ? Alors on a décidé de s’auto-organiser, pour se battre autrement. Pourtant tout le monde attendait l’émeute. On a même vu un paquet de journalistes débarquer à Dammarie. Ils louaient des chambres d’hôtel à proximité du quartier pour avoir des images toutes fraîches.

Qu’est-ce que vous avez fait, finalement ?

Faudel : On a préféré créer une forte mobilisation politique autour de la famille. On a fait des marches avec des gens de Paris et de province pour revendiquer l’égalité et une vraie justice. On a dénoncé publiquement la sauvagerie dont le quartier était victime, on a entièrement recouvert de banderoles et de slogans la barre principale des bâtiments de la cité, en signe de deuil et de soutien à la famille… Mais les élus, la police et les journalistes auraient préféré qu’il y ait des émeutes.

Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

Samir : Parce que, malgré notre absence de violence, la répression aura été plus forte qu’en 1997. Ils ont davantage cherché à nous mettre des bâtons dans les roues. Plus on se mobilisait, plus ils exerçaient des pressions sur les militants, plus ils provoquaient les jeunes du quartier. Au bout du compte, une quinzaine de jeunes ont été envoyés direct à Fleury-Mérogis pour « outrage ».

Faudel : En 1997, avec les émeutes, le maire était tout sourire. Là, il faisait la gueule. Dans des communiqués, il nous traitait de truands, de caïds, de terroristes de quartier. Ou bien il disait qu’on prenait la famille en otage et qu’en réalité, on voulait contrôler des deals de drogue.

Vous avez même eu droit à un des plus gros déploiements de police de l’année, je crois…

Faudel : Il fallait voir ça : le lundi 24 juin 2002 à six heures du matin, plusieurs centaines de policiers du GIR [Groupement d’intervention régionale, créé par Sarkozy] débarquent pendant que le RAID prend position sur les toits. Les policiers bloquent toutes les entrées de la cité et des bâtiments. Ils contrôlent tous les appartements. Les habitants qui ouvrent subissent un contrôle de police au seuil de leur porte, ce qui est illégal ! À neuf heures, une entreprise de travaux est envoyée par la municipalité pour arracher les banderoles et effacer les slogans. Ils ont complètement repeint la façade de bâtiments dont le quartier demandait la rénovation depuis trente ans ! Pour justifier la descente du GIR, Sarkozy déclarera le lendemain que « l’intervention » avait pour objectif de « mettre fin à une situation de non-droit » et que les habitants ont été « mis en sécurité grâce à cette intervention ». Sur le terrain, c’était pourtant digne des descentes dans le bidonville de Nanterre pendant la guerre d’Algérie !

Votre association a-t-elle eu des ennuis ?

Faudel : Le maire nous a retiré notre local du jour au lendemain, sous prétexte qu’on avait « porté atteinte à la municipalité et à la police ». Notre local nous servait de lieu de rassemblement, de débat, d’organisation. On y faisait du soutien scolaire, du hip hop… On s’est battu pour le récupérer. Le maire n’avait pas le droit de nous le retirer sous des prétextes tordus et sans préavis. D’ailleurs, on a eu gain de cause auprès du tribunal administratif. Mais comme par hasard, la veille de la restitution des clefs, le local a été ravagé par un incendie criminel ! Ça s’appelle des méthodes mafieuses.

Samir : Il y a eu aussi l’affaire du tract qui disait « La police tue encore, la justice couvre toujours ». La police a porté plainte en diffamation contre les présidents du MIB, de Bouge qui Bouge et d’H2B. Ils ont été condamnés à 500 euros d’amende chacun. Ce sont les gens qui ne baissent pas leur culotte qui sont attaqués, ceux qui ne deviennent pas des Malek Boutih. Ou ceux qui ne tombent pas dans le moule du commercial. Ou ceux qui ne dealent pas. Faudel a fait trois mois ferme à Fleury pour son combat militant ! Mais s’ils croient nous intimider, ils se trompent. Ils nous donnent une tribune, on s’en sert. On sait comment se défendre maintenant.

Vous avez attaqué le maire en diffamation pour vous avoir traités de « terroristes de quartier » dans un communiqué municipal. Ç’en est où ?

Samir : C’est le président de l’association, Kader Berrichi, qui a déposé la plainte, il a été entendu. Et là on attend… On va bien voir.

Où en est Bouge qui bouge aujourd’hui ?

Samir  : On est parti de la question des exactions policières. Maintenant, on élargit notre mobilisation à la précarité, aux discriminations, au droit au logement, à la lutte contre l’échec scolaire, à l’accès au savoir, à la double peine, aux morts en prison… On réfléchit au sacrifice de nos parents, à la mémoire de l’immigration, aux guerres de décolonisation. On a aussi organisé des réunions d’information sur l’occupation de la Palestine et de l’Irak.

Qu’est-ce qui est le plus important pour vous ?

Faudel : Chercher à savoir comment vit ton voisin. Les problèmes du voisin sont aussi les tiens, il vit les mêmes galères. On doit rejeter l’individualisme et le repli sur soi. On doit s’unir avec d’autres jeunes dans d’autres quartiers qui de toute façon subissent ou subiront les mêmes injustices.

Samir : L’État français et ses gouvernements, de gauche comme de droite, pratiquent une politique raciste à notre égard. Cette politique de gestion des « quartiers » vient du colonialisme. Que de nombreux jeunes de la Plaine-du-Lys en aient pris conscience et qu’ils commencent à se poser sur le terrain social et politique est notre plus grande victoire. On n’a rien gagné devant les tribunaux, ou très peu. Mais on a gagné des choses que personne ne nous enlèvera. Sur le terrain, on a rétabli la vérité à propos de la mort d’Abdelkader Bouziane, de Mohamed Berrichi et de Xavier Dem. On a gardé la tête haute pour la mémoire de nos frères tués. On arrive à organiser les jeunes de notre quartier, on bouge à cent cinquante au tribunal, avec des distributions de tracts politiques, des publications et des prises de parole. C’est le plus insupportable pour le pouvoir. On peut dire de nous qu’on est des voyous, mais depuis la mort de nos frères on ne peut plus nous intimider. On est blindés à vie et on connaît notre force.

Propos recueillis par Hamé (La Rumeur)

Plus d’informations sur le site du MIB http://mib.ouvaton.org


REGAIN DE TENSION

L’entretien de Hamé avec Bouge qui bouge, publié ici dans une version légèrement raccourcie, figure également dans le magazine de La Rumeur, édité à l’occasion de la sortie de son dernier album, Regain de tension. Le magazine ressemble à l’album : élevé, mal élevé, sans pitié pour le business de la musique et de l’opinion, contondant comme une bouteille jetée non à la mer mais dans la gueule (dont celle du ministère de l’Intérieur, de Skyrock, de la taule, du pognon) et diablement bien écrit. Autoproduit, l’album se trouve à un prix raisonnable chez les bons disquaires, et aussi chez les mauvais. Autoédité, le magazine est disponible gratuitement auprès du groupe ou lors de ses concerts (vendu alors 1 euro, histoire que les gens ne le balancent pas par terre). Le mois prochain, on reviendra sur le procès intenté à Hamé par le ministère de l’Intérieur, qui vient de se tenir le 12 novembre. Au fait, Hamé, maintenant que le disque est sorti, tu peux reprendre ta chronique dans CQFD, non ?

Publié dans CQFD n°17, novembre 2004.






>Réagir<

RENDEZ VOUS NATIONAL, même jour, même heure pour les inscriptions sur les listes électorales
Une Citoyenne | 7 décembre 2005 | http://www.u-blog.net/suggestionsre...

Bonjour,

Ce sentiment d’humiliation, ce viol, ce traumatisme subit de la part d’un GARDIEN DE LA PAIX m’a transformé… La nuit du 22 septembre 2005 après m’avoir bousculé, ce GARDIEN DE LA PAIX, m’a insulté, roué de coup (4 jours d’ITT) et m’a fait enfermé 24h en garde à vue ! Très choquée par le déroulement (rapide et brutal) de la situation, j’ai eu la surprise de voir qu’à ma sortie : mon statut de victime s’est vite transformé en celui d’un agresseur… bien sûr afin de maquiller son abus ! Ce soir, j’ai été surtout privé de ma LIBERTE, et là… On me viole non pas physiquement mais moralement ! Ce droit qu’on me prive de façon abusive et injustifiée m’a bouleversé… UNE PRISE EN OTAGE DE LA BETISE D’UNE PERSONNE DETENTRICE DE L’AUTORITE… DU AU DYSFONTIONNEMENT DE LA POLICE. Cette LIBERTE est une nécessité qui nous permet de constituer une démocratie !

Frustrée mais déterminée, j’ai rejoint le collectif Devoirs De Mémoires qui de son devoir m’a écouté et de sa mémoire a organiser une conférence : LES PRATIQUES POLICIERES D’HIER A AUJOURD’HUI http://collectifddm.free.fr. La mort de Zihed et Bouna, cette forte frustration face à l’impuissance des autorités et les tous les dénis de justice m’ont apporté une réelle prise de conscience. L’UNION et la SOLIDARITE existe dans les banlieues, la manière de s’exprimer est certes sujet à discussion mais comme le disait un sociologue lors d’un débat télévisé : c’est certainement un cri de désespoir… tel un suicidaire…

Une initiative est née de la colère que j’ai pu (avec grand mal) canaliser… Un RENDEZ VOUS NATIONAL réunissant tous les citoyens, toutes les associations, tous les collectifs, tous les mouvements, tous les organismes ! Tous quitteront leurs villes, leurs villages, leurs banlieues de manière solennelle pour se rendre jusqu’à leurs mairies respectives pour l’inscription sur les listes électorales, UN MEME JOUR, UNE MEME HEURE dans toute la France. Quelques minutes de silence pourront accompagner la marche solennelle en mémoire des défunts (avec la listes des noms) de chaque ville, de chaque banlieue, de chaque village le jour de notre inscription.

Qu’est ce une heure de sa vie sacrifiée pour la commémoration des morts et des victimes de l’inconsciente stratégique des autorités ? Mais venir à ce Rendez-vous National, c’est avant tout de dire NON à l’inconscience !

Le SYMBOLE de ce RENDEZ-VOUS NATIONAL sera une des réponses à l’agression verbale de certains politiciens : Le NETTOYAGE AU KARCHER DES RACAILLES s’opérera EN PREMIER TEMPS au sein du gouvernement, si nous répondons tous présent !!!

Définition du mot « racaille » : Vieilli. Couche de la plus basse des sociétés considérées comme la plus méprisable. Populace. Ensemble d’individus méprisables. Prouvons que nous ne sommes pas tous de « racailles » ! Mais avant tout des CITOYENS Français !

Définition du mot citoyen : Dans l’antiquité, personne qui jouissait du droit de cité. Membre d’un Etat considéré du point de vue de ses devoirs et de ses droits civils et politiques. La date et l’heure ne sont pas vraiment définies car c’est notre RENDEZ-VOUS A TOUS… ECRIVONS NOTRE PAGE DE L’HISTOIRE EN REFLECHISSANT ENSEMBLE à sa faisabilité, à son organisation pacifiste, à sa médiation auprès des jeunes et aussi auprès des personnes influentes dans les milieux du cinéma, du sport, de la télévision, de la musique etc.

Un portail de discussion a été créé pour partager nos idées dans le but de mener des actions communes et efficaces. Le slogan publicitaire est en attente de suggestions…

www.u-blog.net/suggestionsrendezvousnationalp

Une citoyenne.

> SOULÉVEMENT DE QUARTIER CONTRE LA VIOLENCE
jerome | 12 novembre 2005 |
Dans le contexte actuel, ce texte prend tout son sens. Je veux juste vous tirer un coup de chapeau. Je suis français de souche (si tant est que ça ait un sens), cadre, et j’habite une banlieue calme et multiraciale (Ivry sur Seine). Il me semble que si les jeunes qui habitent dans les banlieues pouvaient s’exprimer librement, au lieu de convoquer à la télévision des pseudo-experts qui n’y ont probablement jamais mis les pieds, l’incompréhension tomberait assez vite. Bref, vous allez dans le bon sens. Merci. > SOULÉVEMENT DE QUARTIER CONTRE LA VIOLENCE
| 8 novembre 2005 |
je suis daccord avec les jeunes de la cite comme a beaubreuil a limoges ale les jeune delinquant > SOULÉVEMENT DE QUARTIER CONTRE LA VIOLENCE
hélo | 3 avril 2005 |

bonjour, naïvement je croyais que SOS racismes c’était une asso respectable , mais après cet article , j’en doute . je voulais savoir pourquoi ?si quelqu’un pourrait m’expliquer ce coup de gueule.

d’un autre coté je trouve rassurant que des gens se mobilisent encore et que le rêve d’un monde meilleur existe toujours.merci de me répondre

 

Les articles et les archives de CQFD sont libres d'accès sur ce site. Néanmoins le journal n'existe que grâce aux ventes en kiosque et aux abonnements.
SANS PAPIER, PAS D'OCTETS !
Âmes généreuses, vous pouvez aussi, effectuer un don en ligne pour le journal,
merci à vous !


| Site réalisé sous SPIP avec des logiciels libres (GNU) par : Juan Rodriguez et Gilles Klein |