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CQFD N°018



ANTHOLOGIE APOSTOLIQUE ET ROMAINE

Mis à jour le :15 décembre 2004. .


«  Vol avec violence en groupe et destruction de biens aggravée sont les hypothèses des délits indiquées dans le rapport que les enquêteurs ont consigné au procureur de la République de Rome.  »
Agence de presse AdnKronos, 08/11/04

«  Une action criminelle !  »
Roberto Maroni, ministre des Affaires sociales, 07/11/04

«  Maintenant, ça suffit ! Samedi, pour éviter de compliquer les choses et ne pas créer la panique parmi les citoyens, on a décidé de ne pas intervenir. À partir de maintenant, on change de registre. Des faits tels que ceux qui se sont passés à l’hypermarché Panorama et à Feltrinelli ne doivent plus jamais se répéter. On procédera à des arrestations en flagrant délit.  »
Giuseppe Pisanu, ministre de l’Intérieur, 07/11/04.

«  Dans un pays démocratique, il n’y a et il ne peut y avoir aucune justification aux formes de lutte illégale. Il ne peut y avoir aucune neutralité ni aucune indulgence envers qui use de la violence.  »
Vannino Chiti, membre de la direction de DS (sociaux-démocrates), 08/11/04.

«  Qui a participé aux expropriations a participé à une action criminelle. Je ne veux pas faire de confusion entre diverses situations, mais c’est le même chemin qui va de l’expropriation sous les yeux de la police aux bombes artisanales contre les agences d’intérim, ou, pourquoi pas, à l’homicide quand l’occasion se présentera.  »
Maurizio Sacconi, sous-secrétaire du ministère des Affaires sociales (Alliance nationale), 08/11/04

«  Cette action [des précaires] est une erreur, et elle produit un effet contraire pour le mouvement. La paupérisation croissante des masses est un problème gigantesque sur lequel il faut intervenir. Mais cela, c’est inefficace. La question doit être discutée sur un terrain politique, à l’intérieur du mouvement.  »
Fausto Bertinotti, secrétaire de Rifondazione comunista, 08/11/04

« Il faut ajouter à la non-violence le respect des lois de l’État, et l’on ne peut considérer cela comme accessoire.  »
Walter Veltroni, maire de Rome (DS), 08/11/04

«  Il ne faut pas confondre la légitime revendication des droits pour les précaires avec l’action erronée de quelques-uns.  »
Alfonso Pecoraro Scanio, président des Verts, 08/11/04

«  Une augmentation du niveau des affrontements et cette tendance pourraient investir le monde du travail, des usines aux services en passant par le tertiaire avancé. […] Nous ne sommes pas confrontés à des “camarades qui se trompent”, mais à des “camarades” qui dévastent et qui volent, semant le trouble et la peur parmi les honnêtes citoyens. Qui se rappelle les années de plomb ne peut oublier la tragique équivoque de tous ceux qui qualifièrent d’erreur politique la jambisation [tir dans les jambes] et l’assassinat. Aujourd’hui, à une époque moins sanguinaire, nous sommes confrontés à une illégalité politique croissante, et à une violence de plus en plus menaçante.  »
Giuseppe Pisanu, ministre de l’Intérieur, 18/11/04

Publié dans le CQFD n° 18, décembre 2004.






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