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CQFD N°025



ANTHOLOGIE DU CATCH SOCIAL

Mis à jour le :15 juillet 2005. .

Cette anthologie accompagne l’article SOLIDARITÉ SANS LARMES NI CURÉS paru dans CQFD n° 25, juillet 2005

« Vendredi 21 janvier, après l’habituel rendez-vous devant le siège d’Arcade, nous avons, dans un froid glacial, apporté un peu de vie aux rares clients du Quick du BHV de l’Hôtel de Ville, avant d’aller nous réchauffer au Novotel des Halles. Malgré l’accueil fort courtois du personnel, la police a pointé son nez. Une gradée, tout étonnée que le groupe Accor nous “permette” de pique-niquer dans ses locaux, nous a demandé si nous avions demandé une autorisation, déclenchant la bonne humeur des présents. “Mais vous gênez les responsables de l’hôtel !” “On espère bien ! Si notre présence leur faisait plaisir, nous n’aurions pas de raison d’être là ! Nous rendons visible l’existence d’un problème qu’Accor cherche à cacher.” »
Infos luttes sociales n°101
bulletin du comité de soutien aux salariés en lutte d’Arcade, Quick, Frog, Fnac, Disney, Virgin, Pizza Hut, etc.

« Vendredi 4 février, nous avons à nouveau rendu visite au Quick proche de la gare St-Lazare, celui qui fait le plus gros chiffre d’affaires. Avec une chorale, nous sommes entrés dans le local tandis que des copains dehors décoraient les environs et s’attelaient à convaincre les clients de ne pas manger dans un restaurant aux pratiques sociales peu ragoûtantes. L’effet a été miraculeux ; dix minutes après, plus un seul client. »
Infos luttes sociales N°103

« Vendredi 18 février. Le soir, après notre rendez-vous devant le siège d’Arcade, nous nous sommes donc rendus à l’hôtel Astor, où nous avons testé la qualité de l’accueil. Les grévistes - soumis aux astreintes - sont restés dehors, mais ils ont suivi avec délectation la scène de notre rencontre avec un gérant surpris et énervé, à qui nous avons fait part de ce que nous pensions de ses pratiques patronales. »
Infos luttes sociales N°104

« Un jeune cadre qui s’est rapidement rendu sur les lieux était sur le point de demander l’intervention de la police et nous lui avons fait savoir que ce geste ne pourrait qu’animer notre sympathique pique-nique et intéresser au plus haut degré la nombreuse clientèle internationale qui fréquentait les lieux. »
Infos luttes sociales N°106

« S’il est difficile de lutter seul à seul avec la direction d’une entreprise, l’intervention d’un collectif de solidarité extérieur et invulnérable aux menaces de licenciements peut permettre de rétablir la balance du côté des travailleurs. »
Collectif de solidarité avec Faty et les licenciés de Quick

« Le Collectif n’est inféodé à aucune chapelle, nous ne suivons aucun drapeau. Mais nous sommes prêts à travailler avec toute organisation qui a besoin d’aide dans sa lutte. Nous ne sommes pas là pour faire de l’agitation. Notre but reste la victoire. Aussi, nous réfléchissons à des actions qui soient en accord avec le contexte qui les motive. Ce sont des combats de longue haleine, mais la ténacité finit toujours par payer. »
Collectif de solidarité avec Faty et les licenciés de Quick

« Combien payez-vous pour votre chambre d’hôtel ? 70, 80, 120 euros, voire beaucoup plus… Combien touche la femme de ménage qui nettoie votre chambre ? 2 euros à peine ! »
Tract Collectif de solidarité avec Faty

Article publié dans le n°25 de CQFD, juillet 2005.






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