Accueil
Du même auteur :
Sommaire du N°008
NUMEROS PRÉCÉDENTS
THÈMES
- Armement
- Guerres
- Chômage
- Foulard et laïcité
- Faux amis
- Genres
- Exils et expulsions
- Luttes sociales
- Médias
- Patrons
- Science contre capital
- Sécuritaire
- Musique
- Livres
- Chroniques
- A l’arrach’
- Ecologie
- Chronique carcérale
- Santé
- Dessins
- Anthologie
- Courrier des lecteurs
- Fascisme

CQFD N°008


Culture du résultat

Le flic viré par sarkozy était connu de nos services

Mis à jour le :15 janvier 2004. Auteur : Olivier Cyran.

Le commissaire marseillais révoqué pour « insuffisance professionnelle » par le ministre de l’Intérieur ne se contentait pas de coincer la bulle : il savait aussi regarder en l’air quand ses hommes tabassaient les prévenus. Dans la police, c’est plus souvent une qualité qu’un défaut.

A priori, ce flic-là avait tout pour nous faire plaisir. C’est pas tous les jours qu’un commissaire se fait virer « des cadres de la police nationale pour insuffisance professionnelle », selon le communiqué du ministère cité en décembre dans la presse. Si l’on en croit les syndicats maison, ce serait même la toute première fois dans l’histoire de la poulaille. Le nom du commissaire F, 50 ans, se serait retrouvé tout en haut d’une liste de flics réputés pour n’en foutre pas une. D’aimables collègues ont même laissé filtrer dans la presse que l’homme « accumulait les déficiences » depuis vingt ans, qu’il baillait aux corneilles en attendant une réponse fatalement négative à sa dix-septième demande de mutation. Ce profil de branleur faisait de lui un candidat idéal à la vindicte hiérarchique de Sarkozy, soucieux de motiver ses troupes en maniant le bâton « pour l’exemple » après avoir abondamment agité la carotte (25 millions d’euros débloqués cette année pour arroser en primes les agents les plus « méritants », un terme qui a de quoi alarmer l’usager). Coincer la bulle, c’est pas si mal pour résister au culte de la gagne. Deux autres détails contribuaient à imaginer le commissaire F sous un jour favorable : il est antillais et en poste à Marseille. Bien que ce genre de clichés appelle une ferme réprobation, on avait plaisir à se représenter le fonctionnaire en bermuda dans son bureau, un ti’punch à la main et les yeux rêveurs contemplant les mouettes du Vieux Port. On signale un casse à Belsunce ? Une évasion de sans-papiers à Arenc ? Un squatt à expulser rue de la Rép’ ? Et alors ! Pas mes oignons, rien à glander… Que les collègues se dépatouillent si ça leur fait plaisir. Bref, on en était déjà à envisager la promotion du commissaire au grade de mascotte du journal, lorsqu’un témoignage est venu assombrir cette plaisante évocation. Il émane de bonne source, puisque c’est Lionel Raymond, directeur de la publication de CQFD, qui en a subi les frais. C’était en mai 2000. Quartier Belsunce, des policiers procèdent à une interpellation brutale. Lionel, qui passait par là, intervient. Arrêté à son tour, il est emmené au commissariat du 6e arrondissement, au premier étage de la préfecture de police. Il passera une bonne partie de la nuit dans une cellule, la main droite attachée par des menottes à un anneau mural. Soit tu t’assois sur le banc, et ta main reste suspendue en l’air avec des fourmis pleins le bras, soit tu restes debout. Et comme ça pendant des heures.

La routine d’un commissariat lambda. En fin de soirée, Lionel reçoit des compagnons de cellule : trois ou quatre gars à la figure tuméfiée, du sang partout, même qu’on marche dedans, fruit d’une rencontre inamicale avec les forces de l’ordre. Se souvenant que les policiers ont oublié de lui confisquer son téléphone portable, Lionel le prête à l’un des gars, histoire qu’il puisse prévenir sa famille. Ce geste ne passe pas inaperçu des agents, qui en conçoivent une vive irritation. C’est maintenant au tour de Lionel de se prendre une torgnole, et bing, pour lui apprendre la communication à tarif cadeau. Arrive le commissaire de permanence. Notre ami parvient à lui toucher mot de ce qui vient de se passer. « J’ai rien vu, j’étais pas là », réplique le gradé, l’air de dire : si tu savais à quel point je m’en bats les roubignolles de vos tronches éclatées… Puis il disparaît dans son burlingue. Lionel a de la chance : il en sera quitte pour un « avertissement » du procureur, qui renonce « à titre exceptionnel » à le faire comparaître pour « outrage à agent et rébellion ». Mais la vraie conclusion de l’affaire n’arrivera qu’en décembre 2003, quand Lionel s’aperçoit - mais le lecteur l’aura deviné - que le commissaire viré pour feignasserie ne fait qu’un avec celui qui, trois ans et demi plus tôt, laissait ses hommes tabasser à leur guise. Moralité : même lorsqu’il glande, un flic reste un flic. A croire que, dans la police, le droit à la paresse se ramenait au devoir de tolérer le non-droit. Evidemment, ce n’est pas pour cette raison que le commissaire F encourt aujourd’hui une procédure de radiation : c’est parce qu’il refusait trop souvent de mettre lui-même la main à la pâte.

Olivier Cyran

Publié dans le n°8 de CQFD, janvier 2004.


Coups de vache et coups de matraque

Les syndicats de commissaires n’ont guère moufté contre la procédure de radiation qui frappe leur collègue de Marseille. Normal : ils y ont largement contribué. Pour justifier sa décision, Sarkozy s’est en effet appuyé sur l’avis rendu en septembre 2002 par la commission administrative paritaire, réunissant à part égale membres de la direction et des syndicats. Sur huit voix, une seulement s’était opposée à la révocation du commissaire F. Ici ou là, pourtant, les gradés reconnaissent que si la chasse aux tire-au-flanc devait se généraliser dans la police, ils seraient légion à y laisser leur peau. Mais chez les condés plus encore qu’ailleurs, les syndicats prennent garde à ne pas trop contrarier les huiles. En décembre dernier, le Syndicat des commissaires et hauts fonctionnaires de la police nationale (SCHFPN, majoritaire à 88 %), en vrai fan-club de son ministre, enfonçait un peu plus le camarade bouc-émissaire en déclarant que « la procédure le visant est ancienne » et qu’il « avait un comportement déficient depuis plusieurs années ». Le SCHFPN est en revanche beaucoup plus discret sur ceux qui font du zèle. Pas un seul communiqué, pas une seule déclaration à la presse pour réagir aux « déficiences » policières à l’égard des prévenus, pourtant en hausse constante. L’administration est avare de statistiques en la matière, préférant faire mousser son tableau de chasse aux délinquants. Les seuls chiffres officiellement disponibles font état de quatre cents trente-deux plaintes déposées en 2002 à l’Inspection générale des services (IGS), contre deux cents seize en 1997, soit 100 % de mieux en cinq ans. Mais qui songe encore à aller pleurer dans le giron de l’IGS, quand les violences policières restent impunies dans la quasi totalité des cas ? Pour mesurer le phénomène, rien ne vaut le vécu empirique des contrôles et gardes à vue, avec leur cortège quotidien de baffes, coups, brimades et violations des droits, dont témoignent tous les collectifs intéressés à la question (voir, par exemple, le site de Résistons ensemble, www.résistons.lautre.net). Une situation si généralisée qu’elle impressionne jusqu’aux bons citoyens qui la valident. En novembre dernier, un substitut du procureur de Marseille laissait échapper ce cri du coeur en pleine audience : « Il y a une certaine gangrène dans la police marseillaise ! » Comme s’il y avait encore des exceptions locales






>Réagir<

cheap ghds
| 22 février 2013 |

http://www.ctcarclub.com/phpBB3/viewtopic.php ?f=26&t=101840
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=196368
http://www.zenmasterxingwu.org/bbs7.2/viewthread.php ?tid=434948&extra=
http://forum.rohlik.cz/viewtopic.php ?f=21&t=4829
http://forum.sciana.by/viewtopic.php ?f=10&t=959566

test70988785643
ghds
| 22 février 2013 |

http://xn—l1adgmc.xn----7sbbsrahbcdqne5cfn4cyc.xn—p1ai/viewtopic.php ?f=3&t=188639
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=12&t=188154
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=197263
http://www.garbageradio.com/msgbd/viewtopic.php ?f=15&t=14251
http://www.doktorjo.at/forum/viewtopic.php ?f=7&t=683345

test70988785643
sac louis vuitton
| 20 février 2013 |

http://jesosymamonjy.net/forum/viewtopic.php ?f=2&t=86733
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=181787
http://www.doktorjo.at/forum/viewtopic.php ?f=7&t=677704
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=181027
http://www.eucommunicationplaza.org/forum/viewtopic.php ?f=4&t=148765
http://voipbusinesslist.info/viewtopic.php ?f=14&t=182019
http://jesosymamonjy.net/forum/viewtopic.php ?f=11&t=86299
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=181148
http://desiessence.com/forums/viewtopic.php ?f=11&t=182362
http://jesosymamonjy.net/forum/viewtopic.php ?f=2&t=86363

test7098854222
sacs louis vuitton
| 20 février 2013 |

http://www.forumcitoyenrenageois.fr/forum/viewtopic.php ?f=12&t=13997
http://www.kingdomhits.com/kh/index.php ?showtopic=2844
http://www.demolition-dogs.com/forum/viewtopic.php ?f=4&t=248654
http://217.77.72.114/sites-ext/fhngabon/forum/viewtopic.php ?f=3&t=1216115
http://forum.ksk.si/viewtopic.php ?f=27&t=166744
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=183165
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=184137
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=2&t=184114
http://administrativosdelasalud.com/foro/viewtopic.php ?f=12&t=180263
http://forum.eve-gerki.de/viewtopic.php ?f=3&t=315529

test7098854222
La flicaille
miluz | 25 octobre 2007 |

« Le désert croît » (Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathoustra)« malheur à celui qui protège le désert »

Ce que raconte cette personne de sa soirée est important. J’ai eu moi-même des problèmes avec les forces de l’« Ordre », mais il s’agissait pour moi de m’être rebellée verbalement ; ce qui a « justifié » de leur part, des coups, de la garde à vue, la prise de mon ADN, des condamnations, des sommes à leur verser, un casier, etc… mais de là à être arrêté au volant de sa voiture et d’être traîté sauvagement pour avoir été suspecté, ça devient grave.

Il y a de quoi devenir fous. Alors il y a certainement des explications. Des solutions aussi.

Je me souviens du médecin qui est venu me voir dans ma cellule. Elle m’a dit : « Il ne faut pas rentrer dans leur jeu ! ». Elle a hurlé que l’on me donne des anti-inflammatoires. Le médecin qui a accepté de signer un certificat pour leurs coups m’a dit « nous ne sommes pas assez nombreux ». J’ai surtout oublié d’exiger un avocat.

Leur jeu ? Tout le monde sait qu’il se passe des choses anormales. Ils se comportent comme des enfants gâtés. Ils se la jouent kô-lanta, ils jouent aux cow-boys et aux indiens. Vous y avez joué aussi ? C’était génial, parce que c’était « pour de faux ».

Personnellement, j’ai toujours refusé d’être cow-boy. Mais de l’autre côté, les cows-boy sont là, entre autre, sur les lieux d’accidents de voiture ou de suicides. Sans les avoir provoqués, ils assistent à des spectacles atroces tous les jours.

A l’image des animaux que nous mangeons sans les avoir tués, nous ne voyons jamais le spectacle de la mort. Ils s’en chargent à notre place. En fait, nous ne mourrons plus de manière naturelle*.

A force de réduire l’espace entre les êtres pour rejoindre le cosmos et devenir immortels, l’humanité finit par ressembler à un conglomérat ; à un être humain unique et monstrueux. Et ce, en chacun de nous ? Le résultat, c’est le désespoir de changer le monde. Les psychologues sont là pour dire que si ça déconne, c’est à l’intérieur de nous. Leur rôle, c’est de culpabliser, d’isoler, pour nous faire devenir des « habitants du désert ». Les flics aussi désormais ?

« Malheur à celui qui protège le désert ». Oui, il y a beaucoup de flics désespérés. Esclaves d’un côté, rejetés de l’autre… Témoins et acteurs d’atrocités. Dans un Commissariat, on se croirait à la télé, il ne manque plus que les caméras. En gros, ils se prennent TOUT sur la gueule. Et s’ils étaient simplement en train de pêter les plombs ?

Après avoir fui la capitale, la ville-qui-rend-fou, j’ai compris qu’il y avait deux mondes en parallèle. Celui de la nature, et celui des hommes. Marchez le long d’une nationale, ça suffit pour comprendre. Mettez-vous à la place des arbres, des animaux qui nous regardent. Si l’on regarde d’un peu plus haut, on voit que cette violence, c’est celle des bombes atomiques et des industries titanesques.

Sous l’irresponsabilité d’êtres humains aux commandes de ces géants anonymes, une terreur totalitaire prend le pas sur la terreur tyranique habituelle.

Le désert avance et la tentative de le mettre en mouvement ne suffit plus (les gesticulations de Sarközy sont vaines).

Et la Justice ? Elle ne voit rien, elle n’entend rien, elle ne dit rien ? En fait, on se demande comment ces gens font pour continuer de régler les affaires courantes, imperturbables devant la menace de l’anéantissement.

Aussi, cet homme n’a pas voulu porter plainte, et je ne l’ai pas fait non plus, mais un avocat m’a dit récemment : « il faut AIDER la Justice ».

Oui, il faut porter plainte. Avoir le courage de rentrer dans la souffance du vécu, affronter l’écrasement des procédures administratives, croire en nous, et sortir de l’isolement. Pour réveiller les consciences en reprenant de la puissance sur nos vies. Reprendre de l’humanité en chacun de nos gestes, pour remettre l’être à sa place.

Avoir le courage d’entrer sur la scène politique pour rendre le monde à l’humain.

Et retrouver le droit de vivre et de mourir…. naturellement.


* Une pensée d’Hannah Arendt (1951) à méditer sur le capitalisme : la cartouche d’arme à feu est la plus rentable des industries. Elle ne sert qu’une fois.

Le flic viré par sarkozy était connu de nos services
| 8 septembre 2007 |

N’étant pas spécialement de droite ou de gauche,ni pro ni anti Flic… Je n’aie pas de position précise contre eux,cependant je peux relater des faits que j’ai vu de mes propres yeux (je suis un peu saint thomas)… Durant les manifs du CPE (je suis Lycéen) sur Marseille on a eu quelques échos de policiers tabassant des jeunes….C’est faux…Ou en tout cas je ne les aie pas vu ,ni les gens a qui j’en aie parlé plus tard… On a vu des « casseurs s’attaquer aux forces de l’ordres » ?Non..Pas plus,pourtant meme quand il y a un million de manifestants les bruits courent.. Je me demande de plus en plus si ce n’est pas un coup médiatique que d’inclure la police a son reportage….

Je pense pas qu’on doive les respecter plus (les flics) que les autres…Mais pas non plus moins…Et si certains sont surements des salauds,certains sont surements des gens très bien,que nous qualifirions d’héros s’il pouvais le montrer un jour…. Donc non je ne me rabaisserai pas à dire « tous des pourris » ou « vivent les condés »,mais je demande juste un brin de tolérance,que ce soit aux antis’ comme aux ultras…

Voila Amicalement Damien

la flicaille
| 8 août 2006 |

Bonsoir

Je suis jeune maghrébin habitant la région grenobloise, travailleur sérieux et père de famille, je viens vous conter à chaud et dans le meilleur francais que je puisse vous apporter mes 22h et des brouettes de garde a vue.

Dans la nuit de samedi j’étais sorti boire un pot avec 2 amis, la soirée se passait merveilleusement bien jusqu’a ce qu’une altercation éclate entre plusieurs individus dans le bar.

S’ensuit une violente bagarre à l’exterieur, nous décidons donc de laisser cette ambiance pour rentrer chez nous.

Après avoir dit au revoir à mes 2 amis, nous prenons chacun notre voiture.

Me voici seul sur le cours Jean Jaurès, je roule a une allure normale et je n’ai pas une goutte d’alcool dans le sang. Une voiture me dépasse a vive allure en m’aveuglant, coté passager il me semble distinguer une lampe torche ainsi qu’une arme braquée sur moi, je décide donc de m’arrêter calmement. ( mais une certaine trouille au ventre quand meme )

3 molosses descendent donc de la Ford grise et se jettent sur ma portière en criant les sommations d’usage : « sors de la batard les mains bien en l’air ou je shoot »

Je descend donc du véhicule, a peine le temps de demander ce que ces personnes me voulaient et je recois un violent coup dans les cotes suivit de plusieurs coups à la tete et au ventre. Je ne saurais dire si ces coups provenaient d’armes ou de mains nues, mais elles m’ont laissé de belles marques violettes sur tout le corps.

Me voici donc trainé vers leur voiture en les suppliant de me lacher et d’arreter de me frapper, devant une bonne douzaine de personnes ce soir la ( 23h )

Arrivé à l’hotel de police, une jeune femme (flic) me notifie ma garde a vue pour tenez vous bien : Outrage rebellion et violences envers 4 agents de police ( de 90kg chacun )

Je suis libéré avant la fin des 24heures légales, mon avocat lui m’a conseillé de porter plainte, mais je ne l’ait pas fait je sais l’inutilité et la longueur des procédures.

Le flic viré par sarkozy était connu de nos services
le kouskous masqué - | 23 février 2006 |
non mais il faut pas trop en vouloir au flics, sous l’occupation ils donnaient un coup de main aux shmittes au nom de pétin, à la libération, éxécutaient les arabes trop épris de libérté et d’indépendance, tout leur histoire c’est déroulée sous le signe de la chasse à l’inocent, et maintenant on veux qu’ils deviennent réspéctable et qu’ils arrétent des coupables et particuliérement les colles blanc, qui parfoie leurs donne des ordre, qui eux son intouchables, si ils sont pas con ils commencerait par s’arréter eux-meme comme complice.-je sais que ça dérappe un peu, mais comme c’est bon un peu de vérité et de libérté déxpréssion. surtout actuellement, ou quelques journaleux en parle baucoup mais le métrise mal et pourtant se son pas des débutants peux étre des anciens flics surtout quand ils écrivent comme des fachauts, mais surtout aussi de cette libérté on n’y voi quedal. Le flic viré par sarkozy était connu de nos services
| 16 février 2006 |

bonjour à toutes et tous.

Cet article n’apporte rien de « nouveau » (sauf pour ceux qui vivent encore dans l’illusion que nos « forces de l’ordre » font leur travail de façon correcte,bien sûr…),mais au moins,il fait réagir.

J’aurais cependant aimé que les réactions en question,à défaut d’être,pour la seconde tout au moins,rédigées dans un français potable (une faute par mot en moyenne…loin de moi l’idée de me poser en défenseur de la langue française et de la dictée de Pivot,mais quand même !),soient un minimum crédibles. Quel crédit apporter,en effet,à des citations tirées d’on ne sait oû - manifestement d’un rapport,mais lequel ?et commandé par qui ?à moins qu’il ne s’agisse d’un article ?de quel journal,dans ce cas ? - et sorties de leur contexte ?

« Slt, Déjà quand on est pas Flics on ne peut pas réagir sur un tel sujet !!!! » Ben voyons…et quand on est pas militaire,on la ferme sur l’armée,quand on est pas nazi,on critique pas le IIIe reich,etc…On croit rêver.

Et pour ce qui est de faire passer nos chers pandores pour des victimes,là,ça en devient risible. Allons,avouons,nous ne sommes que d’affreux gaucho-anarcho-syndicalistes qui nous attaquons sans raison à ces pauvres forces de l’ordre,qui ont bien mauvaise presse et qu’on ne montre jamais sous un jour favorable… Il est vrai,en effet,qu’ils ne sont présentés sous une bonne image « que » dans quelques centaines de films,telefilms,reportages,articles,livres,etc…

Allez,ayons un bon geste envers la flicaille:la prochaine fois qu’ils feront usage de la force « par necessité »,ou qu’ils sortiront leur arme pour nous flinguer,ou leur matraque pour nous tabasser,ou qu’ils détruiront nos effets personnels et nous insulterons,ou bien,encore,qu’ils feront passer une bavure pour un « outrage »,une « rebellion » ou une entrave,laissons-nous faire.ainsi,les condés ne se sentiront pas « brimés »,peut-etre.

P.S:quand aux suicides au sein de la police,au dernieres nouvelles,ils ne sont statistiquement pas plus élévés que dans d’autres catégories professionnelles. par contre,pour les taux de réacs,de fachos et d’analphabetes,nous n’avons malheureusement pas les chiffres…

« Il ne faut pas croire que tous les flics sont intelligent,ce serait généraliser »(Coluche)

> Le flic viré par sarkozy était connu de nos services
| 20 mars 2005 |

"Difficultés privées, interpellations violentes, blessures subies ou infligées : les causes de leur malaise sont multiples. Le réseau de psychologues créé par le ministère de l’intérieur reçoit un nombre d’appels en forte augmentation cette année.

(…) Au cours des six premiers mois de 2004, le nombre d’appels reçus (10 550) a été supérieur de 17,5 % à celui de 2003 sur la même période. Les entretiens individuels (4 300) ont augmenté de 15,5 % et les prises en charge post-traumatiques (299) de 15,05 %.

(…) L’année 1996 a été un tournant. La médiatisation du nombre de suicides au sein de la police a élevé pour la première fois la question de l’aide psychologique au rang de priorité. Cette année-là, 71 policiers ont mis fin à leurs jours. Dès lors, les autorités publiques ont accéléré la mise en place des structures de soutien, avec la médecine de prévention obligatoire, les assistantes sociales et, surtout, le réseau des psychologues.

(…) « Avant, un policier ne devait pas avoir d’états d’âme. Aujourd’hui, il n’est plus tabou de raconter ce qu’on ressent », se félicite Marie-Claire Zulian, psychologue de la DAPN à Grenoble."

> Le flic viré par sarkozy était connu de nos services
| 3 février 2005 |
Slt, Déjà quand on est pas Flics on ne peut pas réagir sur un tel sujet !!!! Parce que souvent un flic qui se fait tabasser c’est son boulot par contre quand il se défend c’est pas bien !!!!! Dans quel monde on vit ???? Avant les gens respectés les policiers aujourd’hui ils les defis !!!!! Ils n’ont plus aucune morale, plus aucune Ethique et je suis sûre qu’ils ne se respectent même pas eux-même !!!! (surtout les Parisiens)
 

Les articles et les archives de CQFD sont libres d'accès sur ce site. Néanmoins le journal n'existe que grâce aux ventes en kiosque et aux abonnements.
SANS PAPIER, PAS D'OCTETS !
Âmes généreuses, vous pouvez aussi, effectuer un don en ligne pour le journal,
merci à vous !


| Site réalisé sous SPIP avec des logiciels libres (GNU) par : Juan Rodriguez et Gilles Klein |