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Sommaire du N°033
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CQFD N°033



ANTHOLOGIE DE LA NOVLANGUE DE MARCHÉ

Mis à jour le :15 avril 2006. .


« Pour créer de la croissance et financer le modèle social, Thierry Breton a expliqué que “les Français devaient travailler plus tout au long de leur vie”. Thierry Breton a appelé à aller chercher la croissance économique, tout en affirmant que la France devait s’efforcer d’atteindre une “croissance au moins supérieure à 3 %”. Selon le ministre de l’Économie, l’objectif de croissance pour 2005 devrait se situer autour de 2 %, tout en affirmant qu’en matière de croissance, “le trou d’air était derrière nous”. Il a déclaré que le rythme de hausse du PIB devrait revenir en “tendance glissante entre 2 % et 2,5 % dès le second semestre 2005”. Thierry Breton a expliqué que cet objectif de croissance pour 2005 s’expliquait notamment par la hausse du prix du baril de pétrole en début d’année. »
Conférence de presse du 21 juin 2005

« La France possède le potentiel nécessaire pour retrouver une croissance de 3 % et le plein-emploi dans les cinq ans à venir. […] Il y a quatre leviers simples à actionner : fiscalité simplifiée, libéralisation du marché du travail, réforme de l’État, réorientation de la protection sociale vers l’activité. »
Nicolas Baverez, L’Express, 12/01/06

« En 2005, les entreprises françaises qui composent l’indice boursier du CAC 40 ont réalisé 84 milliards d’euros de profit, un chiffre en hausse de près de 30 % par rapport à 2004, qui avait déjà été considérée comme une très bonne année. Leur chiffre d’affaires a, lui, progressé de plus de 6 %. La croissance stagne en France, mais ces groupes bénéficient de sa vigueur au niveau mondial en 2005. Moins internationalisées, les entreprises de taille plus modeste ne semblent pas portées par le même dynamisme. Une partie importante des profits est reversée aux actionnaires, mais aussi aux salariés par le biais de l’intéressement et de la participation. Nombre d’entreprises se lancent, en outre, dans des opérations de croissance externe. »
Le Monde, 13/03/06

« Après Alain Finkielkraut, Pierre-André Taguieff ou Élisabeth Lévy, c’est désormais au tour - signe des temps ? - d’Alain Minc de partir en guerre contre le politiquement correct, dans un de ces livres de saison dont il a le secret. Ses cibles ? Ceux qu’il désigne comme nos “nouveaux maîtres”, et auxquels il adresse des lettres ouvertes : minorités culturelles, régionales ou sexuelles, apôtres du communautarisme, féministes, organisations style Greenpeace, Attac ou Syndicat de la magistrature, “bref tous les groupes et toutes les idéologies qui se prétendent dominés”. »
François Dufay, Le Point, 03/01/03

« Ne craignez-vous pas que le CNE soitremis en cause en même temps que le CPE ?
- J’espère bien que non ! Le CNE existe depuis le mois d’août et connaît un succès certain. Faisons l’évaluation, qualitative et quantitative, des emplois qu’il a créés et tirons-en la leçon. Pour favoriser l’embauche, il faut réduire les risques de contentieux. Réfléchissons aux motifs de rupture, à la période d’essai et plus généralement à ce que j’appellerais la “séparabilité” de l’entreprise et de l’employé.
[…] Le débat [du CPE] depuis deux mois a permis à beaucoup de Français de prendre conscience de la nécessité de la flexibilité. »
Laurence Parisot, interview au Figaro, 05/04/06

Anthologie publiée dans CQFD n° 33, avril 2006, et accompagnant l’article LA FABRIQUE DU BARATIN






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