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du N° 83
Au sommaire du n° 83

Les articles sont mis en ligne à la parution du n°84. Brèves Esclave, un métier d’avenir ? La crise aidant, on hésite moins à exploiter son prochain, surtout s’il est vulnérable. L’esclavage contemporain est un phénomène qui traverse tous les milieux et toutes les classes sociales. Avec, toujours, la redoutable volonté d’humilier l’autre. Témoignages. Copé n’y a pas coupé Vendredi 22 Octobre à Pollestres (Pyrénées-Orientales), le député-maire (...)

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Au rayon antisionisme
Boycott – Désinvestissement – Sanction (BDS), tel est le nom de la campagne internationale visant à frapper Israël au porte-monnaie. (...)
E 15 MAI 2010, trente-cinq militants du « Collectif 66 paix et justice en Palestine » s’invitent au supermarché Carrefour de Perpignan. Le titre des tracts distribués annonce la couleur : « Carrefour complice de la colonisation en Palestine ! Carrefour complice de l’apartheid israélien ! » Au rayon fruits et légumes, Yamina, armée de deux paquets de poivrons bio, donne de la voix : « Mesdames et messieurs, ne soyez pas complice d’un Etat criminel, d’un Etat voleur de terre, d’un État assassin de civils ! N’achetez pas des produits qui sont marqués venant d’Israël alors qu’ils viennent en fait de terres palestiniennes, de terres volées ! » Dans la ligne de mire des manifestants, le juteux business entre Carrefour et Agrexco [1] , société israélienne d’exportation de produits agricoles. Agrexco est connu pour commercialiser des fruits et légumes issus des colonies dont l’exportation est contraire au droit (...)
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Blocage des emplois aidés
> ENDANT QU’ON MANIFESTE, des arrêtés préfectoraux ordonnant la fin des contrats aidés tombent de toute part. Législativement parlant, difficile de trouver noir sur blanc ces décisions régulièrement modifiées en toute discrétion, mais que nul n’est censé ignorer. « Y a plus d’argent dans les caisses », dit l’État, en substance. Dans la région Rhône-Alpes, la nouvelle est tombée le 12 octobre. Le 28, c’est au tour de PACA. Chaque fois, c’est Pôle emploi qui se charge d’en faire la com’, laissant pantois associations et futurs profiteurs déjà engagés dans quelques crédits somptuaires. Un coup c’est : « Le contrat n’est plus valable. » Une autre fois : « Le contrat qui devait être signé a été supprimé. » Et ciao ! Tout en promettant que ça va se emettre en place début 2011 avec de nouveaux critères d’éligibilité… Le 3 novembre, 350 personnes se rassemblaient devant la préfecture de Grenoble. La délégation partie tailler le bout de gras avec le préfet annonce, à sa sortie, que 2 100 contrats vont être débloqués dans la région. Générosité de marchand de tapis ? En attendant que les foules de gueux se lèvent pour quémander leurs quelques malheureux fifrelins, les salariés qui avaient signé pour un petit boulot, dorénavant refusé par l’État, pourront aller devant les prud’hommes contester la rupture de contrats par leurs employeurs associatifs. Une stratégie des dominos susceptible de régler définitivement la question des subventions aux assos.
 
Toujours moins > La crise ? C’est la faute aux sans- papiers. Le remède ? Économiser sur leurs microscopiques droits. Une fois de plus, l’Aide médicale d’État (AME), la couverture santé des sans-papiers pauvres (moins de 634 euros de revenu mensuel), a été attaquée, et rognée. À l’initiative de la frange extrême-droitière de l’UMP, un « droit d’entrée » de 30 euros a ainsi été instauré, et les soins pris en charge ont été limités aux seuls « actes dont le service médical est jugé moyen ou important ». Le gain financier de tout cela ? Nul, ou peu s’en faut, selon l’Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE). En revanche, un coût indéniable pour la santé des sans- papiers. On a comme un doute : et si c’était ça l’objectif ? Gauche idéaliste > Depuis 7 ans, la Coordination des intermittents et précaires d’Île-de- France s’active au 14, quai de Charente, dans le nord de Paris. Et pour son anniversaire, le tribunal lui a notifié son expulsion imminente ainsi que l’obligation de verser 5 500 euros par mois d’occupation depuis décembre 2009. Soit un paquet de pognon demandé à des gens qui n’en ont pas par des gens qui en ont plein. Et pourquoi la Mairie de Paris entend-elle ainsi mettre un terme aux permanences d’information et de défense des droits, à l’Université ouverte, aux concerts et projections gratuites ou à prix libre, aux (...)
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