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du N°013
JEAN-MARC ROUILLAN A TESTÉ POUR VOUS LA TORTURE À LA FRANçAISE

Jann-Marc Rouillan écrivait dans CQFD depuis janvier. Tous les mois, notre « correspondant permanent au pénitencier » veillait, depuis son « bunker » de Moulins-Yzeure, à nous faire parvenir sa chronique en temps et en heure, bien calibrée pour tenir dans sa page, un vrai boulot de pro, tel qu’on n’en voit pas chaque jour dans un canard de chômedus ensoleillés. Quand son papier nous arrivait par un chemin détourné, on oubliait, le temps de la lecture, que l’auteur de cette (...)

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FAUX-AMIS

LES VERTS

Les petites listes bricolées le temps d’un dimanche aux urnes déclenchent parfois des réactions intéressantes. Ainsi de la liste Euro-Palestine, macédoine pailletée show-biz où se côtoient Dieudonné, Princesse Erika et Jamel Debbouze. Bon, pourquoi pas ? Dans une Europe qui, bon gré mal gré, laisse Sharon ratonner à sa guise, et qui ne se soucie guère des Palestiniens que pour importer les fruits et légumes que leur vole Israël, se servir du tréteau électoral pour poser le problème n’était pas une mauvaise idée. Or, si elle a logiquement révulsé les pro-Israéliens, elle n’a pas pour autant fait l’affaire des pro-Palestiniens - les rares du moins à oser se revendiquer tels - figurant en place éligible sur des listes établies. Deux semaines avant l’élection européenne, une députée sortante des Verts au parlement de Strasbourg, Alima Boumediène-Thiery, a ainsi fait circuler dans les réseaux militants un long message les adjurant de rallier sa liste (...)
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SERPILLIÈRES
>Il y a un peu plus d’un an, les femmes de ménage d’Arcade avaient remporté une belle victoire : suite à un mouvement de grève qui avait duré douze mois, leur direction, sous-traitante du groupe Accor, acceptait de modérer ses pratiques esclavagistes et de ne pas laisser le code du travail à tremper dans l’eau de javel. Aujourd’hui, il va sans doute falloir tout reprendre à zéro. Si l’accord signé à l’époque s’applique toujours aux ex-grévistes, le management sauvage a en revanche repris pour toutes les autres : heures sup’ non payées, cadences aggravées, horaires bafoués, cartes oranges pas remboursées… Quant à Fathy Mayant, la déléguée SUD-nettoyage qui était en première ligne de la grève, elle a été tout bonnement virée le 11 mai, sans que l’inspecteur du travail n’eût songé à s’y opposer. Quand faire le ménage dans sa main d’œuvre est commode à ce point là, pourquoi un patron du nettoyage se gênerait-il ?
 
Travailler tue Il serait temps que la mention figure en gras sur les contrats d’embauche : le travail nuit à la santé. Entre 1997 et 2002, les indemnités versées par la Sécu pour les arrêts-maladies des salariés du privé ont augmenté de 46 %, atteignant plus de 5 milliards d’euros, selon un rapport de l’IGAS cité parLe Monde (07/06/04). Parallèlement, les dépenses pour les accidents du travail et les maladies professionnelles continuent de grimper, de l’ordre de 60 % en cinq ans, passant de 1 milliard d’euros en 1997 à 1,6 milliard en 2002. Et ce n’est pas tout : le rapport de l’IGAS relève aussi une nette augmentation des « pathologies dites d’origine psychiatrique » parmi les causes d’absence au boulot, surtout pour les femmes, davantage victimes que les hommes du stress, du harcèlement et de l’intensification des charges de travail. La solution ? Douste-Blazy l’a énoncée le 1er juin : « Les salariés qui abusent doivent être sanctionnés » en remboursant leurs congés-maladies... Les salariés ont le choix : bosser et tomber malade, ou tirer au flanc et se faire racketter. Centralisme Le quotidien La Marseillaise, organe local du PCF, est l’un des rares journaux de Marseille à échapper au monopole de Lagardère. Mais la différence saute de moins en moins aux yeux. En mai, les journalistes ont ainsi découvert une note de service affichée sur les murs de la rédaction déclarant que « tous les (...)
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... des guerres de la tomate Cette anthologie accompagne l’article intitulé « El Ejido, un apartheid près de chez vous » publié en pages 10 et 11 du dernier numéro. « Selon la convention collective en vigueur jusqu’au 31 décembre 2003, le salaire devait être de 4,5 euros l’heure ou 36 euros la journée. Dans toutes nos rencontres avec des immigrés dans la région, nous n’en avons trouvé aucun qui soit payé à ces taux. Ceci est vrai autant pour ceux qui ont des papiers que pour ceux qui n’en ont pas. Le salaire le plus haut mentionné était d’environ 3,50 euros. Le plus bas était de 20 euros pour une journée qui fait parfois jusqu’à dix heures. La très grande majorité des ouvriers travaillent sans contrat, même ceux qui ont un permis de séjour. La différence entre les immigrés avec ou sans papiers se trouve surtout dans le niveau de pression que peut exercer le patron. » Dernier rapport du Forum Civique Européen (FCE) sur El Ejido (...)