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du N°040
TOTAL RURAL

Il y a vingt ans, les agriculteurs étaient deux millions en France. Aujourd’hui, il faut diviser par quatre. Où en est la paysannerie aujourd’hui ? Sans prétendre être exhaustif sur le sujet, CQFD s’est attelé à la tâche et nous voilà avec ce numéro spécial fleurant bon le terroir et le maroilles artisanal. Car malgré tout, rien n’est perdu. Les campagnes se repeuplent, les campagnes bougent. Des bagarres vitales s’y livrent, peut-être moins archaïques et plus (...)

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FAUX-AMIS

LA GÂCHE DE LA GÔCHE

Pas un suicide, juste un auto-entartage. En acceptant les règles du jeu de la fête à Neu-Neu médiatique, les ténors de la « gauche antilibérale » - se définir par un pléonasme n’augure jamais rien de bon - se barbouillent de ridicule. De leur propre choix et en pleine maîtrise de leur « com’ ». Ce qui leur dégouline sur le nez, ce n’est pas leur zizanie interne, partout raillée ou déplorée : celle-là coule de source. Après tout, Besancenot n’a pas tort de poser comme préalable que la « gauche de la gauche » ne serve pas de béquille à une version « cheese » de la droite. Buffet n’a pas tort de se trouver au moins aussi légitime que ses rivaux. Et Bové n’a pas tort de faire valoir que le vent du « non » dépasse les clôtures d’un parti politique. Si l’enjeu est de faire plus de 1,5 % ou moins de 7 % des voix à une élection perdue d’avance, c’est normal qu’ils s’emplâtrent. Le problème, c’est leur (...)
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LES « DESIRS D’AVENIR » D’UN EX-OAS
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Début novembre, un journaliste appelle la fédération PS des Bouches-du-Rhône. Il souhaite parler avec Théo Balalas, le responsable des adhésions à la « fédé », dont CQFD a rappelé le glorieux parcours en juillet dernier (n°37). Ancien de l’OAS, cofondateur d’Ordre Nouveau et du Front national sur Marseille, Balalas a accompagné ou inspiré tous les exploits historiques de l’extrême droite locale - dont une série de plasticages et de « ratonnades » en 1973 - avant de rallier Gaston Defferre et de drainer sur ce saint homme une partie de l’électorat pied-noir. À l’instar de ses amis de la « fédé », les Guérini, Menucci, Bernardini et autres pratiquants de « l’ordre juste », le cacique rose-brun du service encartage (son poste est l’équivalent fédéral de celui qu’occupe Jack Lang rue Solferino) milite aujourd’hui pour Ségolène Royal, dont il apprécie le « discours carré » en matière sécuritaire. À CQFD qui l’interrogeait cet été, le tromblon de 71 ans a assuré n’avoir aujourd’hui comme hier qu’un seul ennemi : « Les gaullistes qui ont trahi », marquant son attachement indélébile à l’Algérie française. Une telle sincérité en socialisme méritait certainement un peu de publicité. Hélas, trop occupées à morigéner Georges Frèche, les instances supérieures du PS ont gardé bouche close sur Théo Balalas. Quand le journaliste a appelé la fédé des Bouches-du-Rhône, dans le cadre d’un documentaire sur les crimes racistes commis à Marseille dans les années soixante-dix, on lui a répondu que le chef n’avait rien à déclarer. Et quand il a insisté pour obtenir au moins une photo, on l’a envoyé sur les roses. Au même moment, on pouvait lire sur « Désirs d’avenir », le site Internet de Ségolène Royal, une intervention de Théo Balalas exhortant ses troupes à « ne rien lâcher jusqu’au 16, [car] toutes les voix compteront ». L’ex-OAS concluait : « Avec Ségolène Royal, OUI à une France tranquille, dans une France apaisée. »

Publié dans le n°40 de CQFD, décembre 2006.

 
Autonomie Les Indiana Jones du métro, les crapahuteurs d’embouteillage, les baroudeurs d’autoroute et les têtes-brûlées du voyage organisé vont pouvoir s’en donner à cœur-joie. Fini le renseignement de hasard auprès d’inconnus approximatifs et le fourvoiement du mauvais raccourci. Selon l’institut GFK, le GPS sera l’un des cadeaux technologiques phare de cette fin d’année 2006. Les merde-chandizeurs lui ont trouvé un nom qui fait rêver : le « GPS autonome ». C’est-à-dire celui dont on est totalement dépendant. Les oxymores marchands, ça déboussole. Climat Ça jase autour du rapport de l’IGS sur la mort de Bouna Traoré et Zyed Benna, électrocutés l’an dernier dans un transformateur de Clichy-sous-bois. Les flics ont-ils fait preuve de « légèreté » et de « non-assistance à personne en danger » ? « Je veux dire à nos concitoyens que la police nationale est une des institutions les plus contrôlées », a rassuré le préfet de police de Paris, Pierre Mutz. Mais pour soutenir le moral des troupes, le ministre de l’Intérieur remet en cause l’interprétation médiatique du rapport : « On avait contesté la thèse du vol, elle est confirmée ». Ça justifierait presque une électrocution, non ? Dans le même temps, la loi sur la délinquance garantit un peu plus l’impunité de la police, avec notamment une augmentation des peines pour rébellion. Voilà la solution : légaliser la bavure. Nano-harmonie Dans (...)
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DU COEUR SUR LA MAIN Cette anthologie accompagne l’article « L’aide publique aux dictatures » publié dans le n°40 de CQFD. « Le développement constitue le premier défi et la première urgence de notre temps. C’est une question de morale. » Jacques Chirac, discours au Forum économique mondial de Davos, 26 janvier 2005 « Institution financière, l’Agence française de développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l’aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement. [...] Elle développe aussi des partenariats financiers et intellectuels avec d’autres bailleurs de fonds et s’attache à défendre l’influence française dans la sphère du développement. [...] Le Groupe AFD, c’est plus d’un millier d’agents qui mettent chaque jour leurs compétences, leur savoir-faire et leur engagement au service du développement. » Site internet de l’AFD, www.afd.fr « (...)